Et si l’attaque chimique de mardi à Khan Cheikhoun, dans la province d’Idlib, n’était qu’une mise en scène bien orchestrée ?
Scoop. Attaque chimique en
Syrie : Le médecin qui a annoncé l’attaque de Khan Sheikhoun s’appelle
Shajul Islam. Il a été poursuivi pour terrorisme en Grande Bretagne.
Le médecin qui a annoncé l’attaque chimique de s’appelle
Shajul Islam. Il a été poursuivi pour terrorisme en Grande Bretagne.
Shajul Islam, est un ancien médecin des services nationaux de santé avait déjà
été arrêté et accusé d’enlèvement du journaliste britannique John
Cantlie en 2012, il a malheureusement été libéré car Cantlie n’avait
pas voulu témoigner, cependant son droit d’exercer la médecine lui avait
été retiré. Son frère Razul de 21 ans a rejoint l’IS en Syrie
Sommes-nous devant une grave manipulation de masse dont les médias sont les courroies de transmission ?
En effet, ce médecin, formé
au Royaume-Uni et salué comme un héros pour avoir traité les victimes
d’attaque au gaz en Syrie, a été jugé pour terrorisme « et appartenance
au groupe qui a kidnappé le journaliste britannique John Cantlie »
Par ailleurs, l’expert militaire Igor Nikouline, ex-membre de la Commission des
Nations unies sur les armes biologiques et chimiques, présente une
vision différente de l’attaque contre la petite ville syrienne de Khan
Cheikhoun.
« M. Assad n’a pas pu utiliser des armes
chimiques. Tout d’abord, il n’en possède simplement pas. Les inspecteurs
internationaux l’ont signalé il y a un an. De plus, cette démarche ne
lui est pas profitable — objectivement, il gagne. Et même du point de
vue technique il n’a pas pu réaliser cela, à en juger d’après les images
diffusées par les médias », estime Igor Nikouline au micro de la
station de radio lettone Baltkom.
Selon lui, les organisations terroristes pouvaient s’emparer d’une
partie des armes chimiques. Assad aujourd’hui n’en a plus. « En outre,
personne ne juge avantageux de recourir aux armes chimiques, et la
réaction des États-Unis en est la preuve. Ils ont frappé sans avoir
procédé à aucune enquête. »
Qui plus est, M. Nikouline se dit persuadé que dans le cas où l’armée
syrienne avait utilisé des armes chimiques, les conséquences auraient
pu être bien pires.
« Un missile avec du gaz sarin aurait affecté
un territoire beaucoup plus grand. Au moins un kilomètre carré. Le gaz a
été utilisé autrement. Encore un argument qui démontre que cela
ressemble à une mise en scène. Je vois des hommes et des enfants
touchés, mais je ne vois pas de femmes. Le gaz n’a aucun effet sur
elles ? Tout cela fait penser à la possibilité d’une mise en scène »,
a-t-il conclu.
Tout ceci ressemble très fortement a une mise en scène monstrueuse.