VOICI UN RELEVÉ DE QUESTIONS QUE NOUS DEVRIONS NOUS POSER :
1. Pourquoi des pages internet et des
réseaux sociaux ont-ils publié des photographies d’enfants
prétendument tués après avoir été asphyxiés par un gaz toxique,
mais portant du sang sur leur corps ?
2. Pourquoi, jusqu’à présent, les médias
ont-ils été incapables de nous indiquer l’endroit précis du
bombardement ?
3. Pourquoi les médias ont-ils recommandé
de ne pas s’approcher du site du bombardement, alors que les images
diffusées montrent des dizaines de personnes donnant des soins aux
blessés ?
4. Pourquoi les terroristes des Casques
blancs portaient des masques à gaz pour se prémunir des émanations
toxiques, alors qu’au même endroit, il y avait des dizaines
d’autres qui ne portaient pas même pas de masques antipollutions ?
5. Pourquoi les vêtements de certains
ont-ils été retirés et pas ceux des autres ?
6. Comment veulent-ils nous convaincre de la
crédibilité d’une vidéo montrant un site bombardé avec des gaz
toxiques, dans laquelle le gaz n’a pas touché tous les habitants
de la région, mais a ciblé certains d’entre eux, les blessés
l’étant à des degrés divers ?
7. Pourquoi Firas Karam, le correspondant de
la télévision Orient, a-t-il fait une allusion à la possibilité
d’attaques au gaz toxique des heures avant l’évènement, et il a
affirmé que les attaques auraient lieu à Hama ?
8. Firas Karam a aussi dit que le
gouvernement syrien avait utilisé des armes chimiques quelques jours
auparavant, faisant plus de soixante-dix victimes, mais pourquoi
n’a-t-il pas présenté des photos et pourquoi la communauté
internationale n’a-t-elle pas réagi prestement comme elle le fait
maintenant à Khan Cheikhoun ?
Par ailleurs, des observateurs russes ont déclaré que
les témoignages et les vidéos de la ville de Khan Cheikhoun ne
contiennent aucune indication quant à l’utilisation de bombes
aériennes contenant des produits chimiques et qu’il est clair que
la source de pollution est terrestre.
Les observateurs ont indiqué que le largage
de produits chimiques à partir d’aéronefs ne peut se réaliser
que de deux manières, soit avec des moyens spécifiques de
pulvérisation des produits toxiques (moyen utilisé par l’armée
américaine au Vietnam), soit en larguant des bombes aériennes
contenant des matières chimiques.
Et selon la météo, les conditions
météorologiques dans la région de Khan Cheikhoun étaient bonnes
mardi matin (quand a eu lieu la prétendue attaque) avec une
couverture nuageuse partielle, une vitesse de vent de 3 mètres par
seconde et une visibilité de 1500 mètres.
Ces observateurs ont assuré que si
l’aviation syrienne avait largué une bombe chimique ou si elle
avait pulvérisé des produits toxiques, il y aurait eu des milliers
de morts.
De plus, les médecins suédois dénoncent une manipulation :
http://www.presstv.ir/DetailFr/2017/04/09/517327/Idlib-gaz-une-manipulationmdecins