@velosolex
Vous voulez que je vous rappelle vos inepties révisionnistes sur mon dernier article.
Pas la peine de s’esquinter à commenter un article aussi stupide, révisionniste, travaillant à la louche tordue. (...) En tout point d’accord avec vous. Cet article pu le
révisionnisme le plus abject. On sait au moins qui sont les maîtres, et
ce qui nous attend, si la Marine demain débarque sur le port...)
Quand on vous demande où se trouve les erreurs, vous vous défilez, alors je vais vous rappelez qui a participé à la rafle du Vel d’Hiv avec 300 millitants du LVF. En 1931, Jacques Doriot est élu maire communiste à Saint-Denis qui devient un bastion du PCF
En 1936, après son départ du PCF, Jacques Doriot fonde le PPF qui devient un partisan radical de la collaboration avec les nazis. Il est aussi co-fondateur de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme (LVF), dont une centaine seront arrêtés sur Paris en 1944.
En novembre 1936, 1er congrès du PPF, sur 625 membres :
240 (39 %) n’ont jamais fait de politique.
207 (33 %) : 133 communistes, 54 socialistes/SFIO, 12 radicaux-socialistes, 6 néo-socialistes, 2 PUP
176 (28 %) : de droite, 91 Croix-de-feu, 32 Action française, 23 conservateurs chrétiens, 10 Solidarité française, 8 Jeunesses patriotes, 7 Francistes, 5 Alliance démocratique. Le PPF essayera d’absorber les ex-Croix-de-feu
En mars 1937, sur 130 000
membres, le PPF compte 35 000 (soit 27 %) ex-communistes (Pascal Ory,
Les collaborateurs)