De
nouveau, les Français ont voté pour que meure leur nation. Alors
que tout les incitait à la révolte, ils ont choisi délibérément
la soumission à la finance, l’invasion des barbares,
l’islamisation.
Faut-il
encore espérer un sursaut vital ? L’arithmétique compte
aussi en politique. Les politiciens mondialistes peuvent tabler sur
un solide socle d’électeurs : les petits enfants obéissants
qui votent là où la télé leur dit de voter ; les pingres qui
ne donneront pas un sous en échange d’une nation ; les
ethno-masochistes fiers de se prosterner devant leurs maîtres
importés ; les ignorants aisément persuadés que nation
et nazisme sont synonymes ; les conservateurs
pathologiques terrorisés par le changement ; les optimistes
égocentriques certains que tout va bien dans l’univers, si ça ne
va pas mal pour eux. À ceux-là, il faut ajouter les 25% de colons
islamo-africains, renforcés chaque année par des centaines de
milliers de nouveaux arrivants, des centaines de milliers de
naissances, et qui voteront toujours en bloc pour les ennemis de la
France.
Dans
ces conditions, l’élection d’un président nationaliste paraît
illusoire. À moins d’un cataclysme inimaginable, nous n’aurons
plus que des Sarkozy, des Hollande, des Macron… jusqu’à
l’inévitable Ben Abbes. Alors (dans 15 ans ?) la mort incontestable
de la France pourra être proclamée. Il ne restera plus grand monde
pour se souvenir de ce qu’elle fut.