Merci @ l’auteur pour le partage.
Le racisme à l’égard des juifs, ou judéophobie, est une réalité historique et irréfutable, mais est elle le propre des seuls non juifs à leur égard ?
Cette phobie est elle à sens unique ?
Au 1e siècle, l’historien latin Tacite (Histoire, liv. V, chap. V) nous apprend ceci des juifs de son époque :
« Entre eux, ils sont d’une loyauté à toute épreuve, d’une charité toujours secourable, mais contre le reste des hommes, haine et hostilité.
Ne se mettant pas à table avec des étrangers et ne partageant pas leur lit, cette nation, d’une licence de mœurs effrénée, s’abstient de tout commerce avec des femmes étrangères ».
Doit on aussi taxer cet historien romain « d’antisémite », dans la mesure où les propres documents juifs confirment cette haine et cette discrimination à l’égard des goyim. (non-juifs)
Le Talmud dont la rédaction remonte au 2e siècle, et faisant autorité chez une grande majorité de juifs en matière de juridiction religieuse est sans aucun doute le document le plus raciste sur terre.
Vous faisant grâce de ses multiples écrits humiliants concernant les goyim en général, Il y est dit en outre ceci : « Le corbeau, le chien et le Noir (le koushi) seront noirs à cause de leurs méfaits ». (Sanhedrin)
Car l’idée d’identifier les africains aux descendants maudits de Cham, condamnés à jamais à n’être que des esclaves, sont le fait de textes de la Torah.
Ainsi donc le rabbin Maïmonide dans un ouvrage considéré par les juifs comme le plus grand en matière de philosophie religieuse juive (Le Guide des égarés, livre III, chapitre 51) nous dit ceci du peuple Noir : « Leur nature est semblable à celle des animaux muets, et selon mon opinion, il n’atteignent pas au rang d’êtres humains ; parmi les choses existantes, ils sont inférieurs à l’homme mais supérieurs au singe car ils possèdent dans une plus grande mesure que le singe l’image et la ressemblance de l’homme ».
Alors, de grâce, il est grand temps de cesser cette compétition victimaire dont certains, par pure idéologie, sont devenus professionnels en la matière et ne cessent d’en tirer privilèges et profits. . .