Ce que vous dénoncez n’est jamais
que la conséquence logique d’un envahissement subreptice dans toutes les
couches supérieures de la société : l’élément juif
choisit selon les époques d’exercer sa puissance voire d’instaurer sa domination de manière insidieuse comme par le passé ou
ouvertement comme à notre époque particulièrement propice à
l’étalage de cet art qu’il a toujours cultivé depuis le fond
des siècles, jouer les victimes tout en se croyant supérieur.
Certes la Shoah fut une monstruosité et une tache indélébile qui accable les nations occidentales qui ont toutes plus ou moins prêté la main à ce crime.
Beaucoup voient cette instrumentalisation,
en causent en aparté, s’indignent même en privé du poids que cette communauté a dans les médias mais pour leur salut et celui de leur carrière,
ils évitent prudemment de s’appesantir sur le problème.
Un odieux fait
divers qui frappe une personne juive se transforme immédiatement en
acte antisémite alors qu’il n’est peut-être que crapuleux et il fait l’objet d’un intérêt marqué et remarqué du chef de l’état.
Toute critique de la finance juive est sanctionnée du même
opprobre.
Il fait bon rappeler que tel supposé génie est juif
mais il est du plus insigne mauvais goût de rappeler la judéité de
Madoff.
Ainsi Netanyahu
devient un purificateur au service de la démocratie et des valeurs
occidentales de démocratie et ceux qui contestent ses méthodes peu
orthodoxes prennent le risque de passer dans les rangs de la lie
antisémite.