C’est quand même marrant : d’un côté le problème est tellement individuel que des chercheurs à la mèche sauvage voudraient trouver des réponses dans la biologie et la génétique, et de l’autre on chercherait un système politique globale capable de répondre à ces questions...
Ne cherchez pas trop quand même parce que c’est plus simple que ça en à l’air : la clé, c’est le seuil.
La socialité accomplie d’une personne, c’est la tribalité.
La solidarité, c’est la solution qu’apporte une tribu pour qu’elle puisse persister.
La communauté, c’est le commun entre les tribus.
Et la qualité du commun, c’est l’équilibre.
Ce sont des mots modernes pour dire ce que la pensée indienne vivait (ce n’est pas la seule d’ailleurs).
Le pouvoir donné aux individus dans une société marchande globalisé dépasse leur responsabilité naturelle. Les solidarités ne peuvent émerger dès lors que les intérêts coopératifs s’éloignent des intérêts vitaux. L’environnement, c’est précisément cette distance.
Pour analyser l’honnêteté d’une volonté politique et économique, puisque ce sont cela les critères du continent dans lequel nous vivons, regardez simplement si elle tend vers des grands ensembles ou des plus petits.