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6 ème extinction des espèces : pourquoi cela nous intéresse pas, ce que nous pouvons faire maintenant

Un nouveau rapport* sur l’extinction de masse des espèces vient de paraître, plus étayé et alarmiste encore que les précédents, nous incitant à changer fortement notre mode vie, jugé trop consumériste. Pourtant nous ne semblons pas pouvoir nous emparer sérieusement de la question, plus profonde et plus vaste que le seul thème du réchauffement climatique. Plus de 40 ans après le premier sommet de la Terre de Stockholm, Pourquoi ne parvenons-nous toujours pas à réagir ?

Une étude de l’IFOP interrogeait l’année dernière les français sur la hiérarchie de leurs centres d’intérêts dans la perspective de l’élection présidentielle de 2017. L’environnement devait arriver en avant-dernière position des préoccupations, loin derrière la lutte contre le terrorisme et les questions d’ordre économique. 27% des sondés se déclaraient peu ou pas du tout intéressés par la question. Une étude de GreenFlex menée en 2015 révélait, elle, que 47,5% des consommateurs pensaient que l’on s’inquiétait trop au sujet de l’environnement.

 

Interrogé par Francetvinfo, Dominique Bourg, philosophe, tente une explication :

 " Ce qui semble faire réagir le genre humain, c'est un danger perceptible, évident et immédiat. Or, avec les affaires d'environnement, on se trouve confrontés à un type de danger auquel l'évolution ne nous a absolument pas préparés. Les problèmes d'environnement sont distants, dans le temps et dans l'espace (du moins le croit-on). "

 

Sylvie Granon, chercheuse en neurobiologie de la prise de décision au Centre de neurosciences Paris-Sud de l’université d’Orsay va un peu plus loin :

" Les principaux soucis des mammifères, y compris des humains, sont la reproduction, l’alimentation et la nécessité de trouver un abri. On ne peut voir au-delà que si tous nos besoins primaires vitaux sont remplis. On peut ainsi être en accord avec les messages écologiques mais ne pas les prioriser. "

 

Marshall Sahlins, qui a longuement étudié les sociétés primitives à travers le monde montre que celles-ci peuvent perdre temporairement leur forte cohésion sociale en cas de péril important (cataclysme, guerre,…) et voir ses membres se replier sur leur noyau familial le temps que la crise se termine. Peut-être une manifestation de la « réponse combat-fuite » héritée de nos ancêtres et décrite pour la première fois par le psychologue américain Walter Bradford Cannon qui de nos jours prendrait des formes évidemment plus édulcorées (comportement agressif, argumentatif, pour la partie « combat », retrait social, toxicomanie, stress, maladies mentales,…pour la partie « fuite »). D’autres chercheurs ajouteront des comportements tel que le fait de se figer face à un danger, ou même celui de se cacher. Plus tard Festinger introduira la notion de dissonance cognitive, face à des périls qui toucheraient à l’intégrité même du fonctionnement psychique d’une personne.

 

Déni de fuite

Ainsi l’avènement de notre individualisme, particulièrement prégnant dans notre société, et qui nous prive malheureusement des bénéfices de la coopération, pourrait-il s’expliquer par une adaptation comportementale de l’homme à un ou des dangers pour certains inédits et perçus de manière anormalement permanente (chômage, baisse du pouvoir d’achat, terrorisme, insécurité, mutations culturelles,…), tandis que l’inaction qui en découlerait serait renforcée par notre cécité à l’égard de questions pouvant être considérées pourtant comme fondamentales pour notre avenir (dettes, extinction des espèces, diminution des ressources, pollution, démographie,...)mais dont la prise en compte pourrait amener à des remises en cause trop profondes de notre mode de vie[1]et de nos convictions.

Rupture permanente du lien social et cécité, ainsi serions-nous doublement pénalisés.

Concrètement, le récent retrait de Trump des accord de Paris sur le climat pourrait en être un exemple, mais la remilitarisation actuelle du monde face aux dangers que constituent notamment la raréfaction des ressources naturelles, et la montée en puissance des pays asiatiques dans le concert(cacophonie) des nations pourrait en être un autre, mettant ainsi à mal la logique de collaboration2, malgré la crise, que l’homme chercherait malgré tout à mobiliser, en témoigne l’organisation des multiples sommets internationaux sur l’environnement de ces dernières années.

La question qui peut donc se poser serait celle de savoir quelle force aura le plus de chance à l’avenir de l’emporter, celle qui prépare petit à petit les nations et individus au repli, à l’inconnu et aux catastrophes, ou celle, issue d’une prise de conscience générale, qui nous ramènerait vers l’intelligence collective ? Une variable déterminante pourrait être le temps, dont toute forme de coopération a besoin pour se mettre en place mais qui pourrait manquer à mesure que les tensions s’exacerbent et les périls à venir se précisent, remettant ainsi en cause l’adage selon lequel ce serait dos au mur que l’on réagirait enfin.

 

Politique de l’autruche

Selon les chercheurs, il s’agirait donc de l’évolution, qui n’aurait pas conçu le cerveau humain pour l’anticipation de dangers perçus comme étant abstraits, ou à l’impact lointain dans le temps et l’espace, ou trop confrontants, ce qui pourrait expliquer pourquoi le terrorisme, responsable de quelques morts par an en France, mais qui peut frapper n’importe qui n’importe quand et de manière traumatisante semble beaucoup plus interpeller l’opinion publique que le problème de la pollution atmosphérique pourtant responsable de 48000 morts/an mais aux effets invisibles et beaucoup plus dilués dans le temps, et qui associe au passage son lot de questions complexes.

On pourra se poser la question par ailleurs de l’habitude, dont la force semble peser de tout son poids dans la prise de décisions cruciales. En témoigne à titre d’exemple les images chocs présentes sur les paquets de cigarettes mais qui ne dissuadent pas pour autant tous les fumeurs de continuer.

On a vu que la toxicomanie pouvait être considérée comme un comportement de fuite, il nous reste à espérer que la dépendance grandissante de notre société au progrès technique ne masque pas non plus un phénomène d’autodestruction, parce qu’il serait devenu plus facile de disparaître, que de trouver l’énergie constructive de vivre ensemble.

 

Chaque jour suffit sa peine

Cette sensibilité accrue de l’homme à la satisfaction des besoins immédiats et l’attachement à ses habitudes de consommation, pourrait donc favoriser une réponse court-termiste et conservatrice de l’action politique qui essaierait de satisfaire au mieux les attentes de l’électorat dans l’instant, pérennisant ainsi une forme de navigation à vue et de procrastination sur les questions environnementales, pouvant être perçues comme contraignantes et dont le retour sur investissement serait jugé beaucoup trop long. Le manque d’audace et de courage politique qui en résulterait de la part des élus, par ailleurs tiraillés entre des intérêts divergents(carrière personnelle vs lobbys vs intérêt général), le peu de soutien sur le sujet de la part des médias dominants appartenant pour l’essentiel à des grands groupes industriels, dont l’idéologie partagée n’est pas spécialement subversive, associés au peu d’intérêt préexistant de l’opinion pour la question pourrait être la cause de la très faible présence des courants écologistes dans la représentation démocratique (4,3% des voix au 1er tour des législatives en France, 1 siège à l’assemblée sur 577), et du caractère timoré des politiques environnementales entreprises jusqu’à présent pour accompagner les efforts des citoyens, malgré les enjeux considérés de plus en plus par les scientifiques comme étant primordiaux.

 

Alors au niveau des citoyens, justement, qu’en est-il ?

Si une part importante de français interrogés par GreenFlex (58,8% ) déclare « se soucier des problèmes liés à l’environnement » à des degrés divers, les actions entreprises, comme au niveau politique, semblent globalement demeurer mesurées et disparates. Outre le tri sélectif et les traditionnelles économies d’énergie (eau, électricité, gaz, bois, carburant,…) dont on peut penser qu’elles ne sont pas exclusivement dictées par les contraintes environnementales, mais aussi celles du porte-monnaie, la consommation de produits bio par exemple, même si elle a fortement augmenté ces dernières années semble toujours largement minoritaire en France. Il suffit de se rendre en supermarché et observer les rayons de nourriture pour en faire la constatation mais ce simple chiffre de 5,7 % de la surface agricole utile allouée à l’agriculture biologique devrait parler de lui-même. Et lorsque les consommateurs achètent un produit bio, 2/3 d’entre eux déclarent le faire pour des considérations de santé beaucoup plus que des raisons environnementales(source Le Monde). 

Cet état de fait semble confirmer la tendance selon laquelle seuls 20 % des Français se disent « très soucieux des problèmes liés à l’environnement. » ce qui pourrait ne pas être suffisant pour impulser un changement éco-responsable substantiel dans l’économie.

 

Inertie et prophètes

On relèvera par ailleurs un comportement important qui pourrait ajouter à la difficulté d’entreprendre des efforts collectifs : c’est le renoncement. Ainsi 33,8% des personnes interrogées par GreenFlex seraient d’accord avec la phrase «  Cela ne sert à rien que j’agisse pour l’environnement si les autres ne le font pas ».  

Découragement qui pourra être alimenté éventuellement par les études alarmistes et le constat de certains scientifiques éminents, comme Martin Rees, astrophysicien anglais, auteur de l’ouvrage « Notre dernier siècle », il y a déjà plus de 10 ans, selon lequel les choses pourraient être beaucoup plus dramatique qu’on ne le croit.

Dans le même sens la Global Challenges Foundation et l'université d'Oxford ont récemment dévoilé une étude listant les 12 scénarios possibles pouvant provoquer l'extinction de l'humanité à plus ou moins brève échéance.

Mais toutes ces annonces, plausibles ou non, pourraient aussi avoir un effet pervers de prophétie auto-réalisatrice dans la population, qui pourraient réveiller certains mais en rendormir d’autres : « s’il y a rien a faire, à quoi bon continuer à faire des efforts ! » et donc précipiter notre sort…

Ce à quoi Dominique Bourg, répond :

« Francetvinfo : Autour de moi, beaucoup de personnes se disent : "A quoi bon agir si personne ne fait pareil ?" Que leur répondez-vous ?

D. Bourg : Je ne suis pas du tout d'accord. Ce constat est une faute logique. Si on raisonne comme ça, on ne fera jamais rien. Ce n'est qu'une accumulation de comportements individuels qui va changer les choses. C'est la seule solution, même si avec des lois, ce serait plus efficace. Là, il faut s'inspirer de Kant et agir en imaginant les conséquences si tout le monde faisait pareil. Au début, t'es tout seul à prendre ton vélo, mais si tu le fais toi, ça va amener d'autres à le faire, et puis ça donne Amsterdam. Et à la fin, il n'y a plus de bagnoles et que des vélos. »

 

La dépendance au système

Autre facteur qui pourrait amplifier notre sentiment d’impuissance : le « système ».

Outre les prix élevés des produits écologiques (pas seulement alimentaires), et leur offre limitée, les infrastructures et l’organisation de la société sont aujourd’hui devenues telles, qu’il parait difficile, même pour les plus zélés, de devoir se passer de technologies pourtant considérées comme polluantes, voire aliénantes pour certains. On pensera par exemple aux transports, ou aux nouvelles technologies devenues quasiment incontournables et qui rendent en même temps obsolètes nos modes de vie et savoir-faire bon-marchés ancestraux. Les esprits non avertis, par exemple les enfants et les adolescents, sont aussi les premières victimes de la publicité, devenue aujourd’hui une véritable propagande consumériste, dont les médias censés nous informer se nourrissent d’ailleurs abondamment pour vivre. C’est la fable du serpent qui se mord la queue. 

 

Homo economicus est-il vraiment trop bête  ?

Difficulté au niveau international, difficulté au niveau national, difficulté au niveau des choix et possibilités personnels, manque de motivation, on pourrait penser que le tableau est noir, d’autant plus que le fonctionnement de la biologie humaine, on l’a vu, pourrait plaider pour une aggravation des choses à mesure que le temps passe et que les problèmes ne sont pas résolus.

Pourtant, il se pourrait que la génétique humaine n’explique pas tout. En 2016, les autrichiens, qui sont des homo sapiens comme les autres, sont parvenus à élire un écologiste à la présidence, chose qui devrait nous rappeler qu’en ce monde tout est possible, et que les questions environnementales, à la faveur d’un instant propice peut-être et de paramètres qui nous échappent encore peuvent finir par se frayer un chemin politique. En France, le choix par Macron du populaire Nicolas Hulot, qui avait un temps hésité à se présenter à l’élection présidentielle, au poste de ministre de l’écologie pourrait être un autre signe positif que les mentalités évoluent, malgré les nombreuses autres priorités qui demeurent chères aux français, et dont on pourrait penser qu'elles ne sont pas forcément contradictoires. 

 

Les femmes, avenir de l’homme

Autre facteur important, l’arrivée en force des femmes à l’assemblée nationale, qui selon l’étude de GreenFlex seraient largement plus sensible à l’écologie que les hommes. L’étude ne précise pas pourquoi, mais chacun pourra peut-être se faire son opinion à moins que ce sujet fasse l’objet d’un futur article...

Il se pourrait aussi que le message religieux, d’ordinaire conservateur, et qui dispose encore d’une capacité d’influence considérable dans le monde, s’oriente aussi progressivement vers les questions de la sauvegarde de la planète.

 

La société civile

On pense aussi aux échelons intermédiaires, collectivités locales et territoriales, qui de part leur bureaucratie moins lourde et leur meilleur connexion au terrain, pourrait être un vecteur de changement plus rapide que les grosses organisations technocratiques, c’est le cas par exemple du mouvement des villes en transition. Le documentaire « Demain » de Cyril Dion et Mélanie Laurent, qui a reçu en 2016 le césar du meilleur film documentaire et qui fait état de la créativité de toutes les initiatives actuelles de la société civile et des possibilités et perspectives qu’elles engendrent ici et dans le monde, a reçu à cet égard un exceptionnel accueil du public(+ d'un million d'entrées, rare pour un documentaire). On ne s’empêchera pas à ce titre d’évoquer la sociocratie, l’holacratie, et tous les systèmes de gouvernance novateurs voués à remplacer demain nos démocraties hyper-centralisées, vieilles et corrompues, depuis trop longtemps basées sur la compétition des idées plus que la recherche de consensus.

 

L'âge de "faire"3

Peut-on espérer, aussi, que la réflexion de fond de nos élites, intellectuels, et leaders d’opinion laisse de plus en plus leur juste place d’exister aux idées nouvelles, alternatives, ou considérées il y a encore peu au regard de la pensée dominante, comme blasphématoires. Pour une analyse plus aboutie de la situation actuelle les auteurs sont légions, au hasard on choisira un Hervé Kempf, mais on pourra se référer aux travaux plus anciens de Jacques Ellul, Ivan Illitch ou Georgescu-Roegen précurseurs des théories de la décroissance dont Serge Latouche est actuellement l’un des porte drapeaux grâce à ses ouvrages très accessibles, ou les philosophies de la simplicité volontaire et de l’abondance frugale chères à Pierre Rabhi, auteur lui-même de l’excellente « Sobriété heureuse », et qui comme d’autres nous invitera à passer du « Il faut » au nécessaire « Je fais ».

 

Et moi ?

Enfin, d’un point de vue plus personnel, peut-être, pourra-t-on se demander comment nous en sommes arrivés là, quels pourraient être nos freins aux changement, et quel peut donc bien être devenu notre rapport au vivant, dont François Terrasson, nous avait déjà expliqué dans son ouvrage «  La peur de la nature » qu’il pourrait bien être la source intime de nos soucis actuels. Car la nature, ne serait pas seulement ce qui nous « environne », mais serait aussi celle qui se meut en nous, de par nos émotions, de part nos peurs, nos réactions d’attrait ou de dégoût, nos désirs, et qui pourraient être perçus comme un danger, par un esprit devenu aujourd’hui paradoxalement bien trop rationnel pour pouvoir les comprendre.

 

"Notre terre vaut mieux que de l’argent. Elle sera toujours là. Elle ne périra pas, même dans les flammes d’un feu. Aussi longtemps que le soleil brillera et que l’eau coulera, cette terre sera ici pour donner vie aux hommes et aux animaux. Nous ne pouvons vendre la vie des hommes et des animaux. C’est pourquoi nous ne pouvons vendre cette terre. Elle fut placée ici par le Grand Esprit et nous ne pouvons la vendre parce qu’elle ne nous appartient pas."

Chef indien Blackfeet (Pieds-Noirs)

 

 

…Je suis pauvre et nu, mais je suis le chef de la nation. Nous ne voulons pas de richesse mais nous tenons à instruire correctement nos enfants. Les richesses ne nous serviraient à rien. Nous ne pourrions pas les emporter avec nous dans l’autre monde. Nous ne voulons pas de richesses. Nous voulons la paix et l’amour.

Red Cloud Chef Sioux Oglala

 

*http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/07/10/la-sixieme-extinction-de-masse-des-animaux-s-accelere-de-maniere-dramatique_5158718_1652692.html

[1] « le mode de vie américain n'est pas négociable » (George Bush Sr, 1992)


2 Jean Marie Pelt appelle cela aussi l’associativité, principe essentiel dans le fonctionnement du monde vivant, et pour lui très sous-estimé dans les representations de notre culture contemporaine. Jean-Marie Pelt, Pierre Rhabi “Le monde a-t-il un sens ?”

3Titre d'une revue écologiste

Documents joints à cet article

6 ème extinction des espèces : pourquoi cela nous intéresse pas, ce que nous pouvons faire maintenant

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54 réactions à cet article    


  • pallas 21 juillet 17:39
    Elixir

    Franchement je m’en tamponne royalement, sa n’est pas mon probleme.

    Je suis un simple spectateur qui regarde cela, une pièce de théâtre vulgaire et ennuyeuse.

    Les tragédies grecs de l’époque parait il faisait fureur, alors espérons que sa soit au même niveau.

    Salut


    • Dzan 22 juillet 12:35

      @RougePomme
      Z’êtes pas fatigué par votre galimatias, que vous répandez sur tous les sujets
      Faut voir un psy, mon vieux.


    • foufouille foufouille 21 juillet 18:19

      "on peut penser qu’elles ne sont pas exclusivement dictées par les contraintes environnementales, mais aussi celles du porte-monnaie, la consommation de produits bio par exemple, même si elle a fortement augmenté ces dernières années semble toujours largement minoritaire en France."
      manifestement un gros bourgeois comme ton rahbi.


      • jjwaDal jjwaDal 21 juillet 20:09

        @foufouille

        L’Ad Hominem comme argument est léger... N’importe qui supprimant la viande peux se nourrir en bio à budget équivalent (je l’ai fait il y a 30 ans et j’étais très au dessous du SMIC en budget), ceux fumant suppriment le tabac et j’en passe. La réalité du bio c’est que les gens préfèrent prendre leur propre corps (et l’environnement en même temps) pour un dépotoir (l’épidémie de tabagisme est un signe) et donc tous les arguments sont bons pour ne pas bouger le petit doigt.
        Si on additionnait les fumeurs, ceux qui picolent et ceux sous "neuroleptiques/antidépresseurs/anxiolythiques) on verrait le pourcentage écrasant de gens qui ont du mal à apprécier le monde magnifique dans lequel ils vivent. Etrange ...


      • foufouille foufouille 22 juillet 07:37

        @jjwaDal
        nous ne sommes plus il y a trente ans ce qui fait que ce n’est pas possible. tout le monde ne peut devenir végétarien de plus.


      • jjwaDal jjwaDal 22 juillet 09:40

        @foufouille
        La base de l’alimentation végétarienne est un triptyque composé des hydrates de carbone (pâtes, pain, céréales, etc), des légumineuses (une sombre histoire de complémentation d’acides aminés) et les produits laitiers (j’ai encore revérifié il y a peu qu’avec du lait bio les yaourt maison valent le prix des non-bio en supermarché). Cette base est très peu coûteuse, ce sont les fruits/légumes qui le sont. Quand on a un bout de potager (je laisse une part de mon jardin à un ami pour qu’il cultive ses légumes et je fais les mien), le tout s’avère très peu coûteux. Sinon on module fonction de ses moyens. Après c’est une goutte d’eau, je ne me prends pas pour Bruce Willis qui sauve la planète tous les 4 matins...
        Tout le monde peut devenir végétarien vu qu’à part les produits carnés tout le reste est au choix en fonction des goûts (au demeurant le goût se forme et se déforme).
        Mon expérience chiffrée : en devenant végétarien on divise en deux son budget alimentaire (à la louche vu que j’ai éliminé les produits « industriels » et me suis mis à faire de la cuisine), en passant au bio on le multiplie par deux. Match nul, balle au centre. Après comme les cochonneries se concentre en bout de chaîne alimentaire, une alimentation plus végétale limite notre pollution. Mais encore une fois, beaucoup d’écolos sont cons comme des balais et font le grand écart entre leur prêche et leurs actes. On n’est pas aidé...


      • foufouille foufouille 22 juillet 09:55

        @jjwaDal
        non la vie est bien plus chère qu’en 1987 vu que tu pouvais vivre avec un peu plus de la moitié du smic. j’ai pas de jardin et non je ne peut devenir végétarien comme tous ceux qui ne sont pas adaptés aux protéines végétales uniquement. il faut aussi prendre de la b12 régulièrement.


      • Dzan 22 juillet 12:38

        @jjwaDal
        Et moi, j’aime l’entrecôte bien persillée.
        Chacun ses goûts.
        Le criquet à la sauce à la menthe, Beurk !


      • jjwaDal jjwaDal 23 juillet 12:29

        @Dzan
        Faut ôter la menthe, le criquet supporte pas... smiley


      • mmbbb 21 juillet 18:30

        je ne comprends pas trop le sens de l article plus précisément l echelle . Il parle de la France nous representons 1 % de la population mondiale , La croissance demographique se fera dans le sud les guepards en voie de disparition ce n est pas la france Quant aux ecolos je les connais tres bien a Lyon des bons bourgeois qui vivent dans des quartier privilégies et ont un bon niveau de vie . Je connais trop cette phraséologie dis moi comment vous vivez et je vous imiterai J ai telephone a N HULOT , j ai reserve un helico ! Quant a l autre dingue du poitou La ROYAL elle fait travailler l entreprise COLAS avec sa route a panneaux solaires qui coute une blinde pour le contribuable. De grace ne citez pas le gourou Rhabi c ’est pas serieux il est pote de N HULOT  !


        • jjwaDal jjwaDal 21 juillet 19:37

          Oui, le sujet est bien abordé. Wes Jackson a coutume de dire que quand ces sujets sont abordés, les arguments rationnels sont les plus inefficaces. Dans une conférence Jared Diamond liste les bombes à retardement que nous avons allumées et décrit à la fois les disparitions passées de civilisations entières et leurs causes, faisant un rapprochement avec la situation actuelle. C’est édifiant pour la pensée logique, hélas, ce n’est pas elle qui mène le bal...
          Les motifs de désintérêt sont plurifactorielles et vous les listez dans une large mesure. Le cadre économique dans lequel nous sommes est très préoccupant car il témoigne du conflit majeur entre les intérêts à court terme des dirigeants et celui à long terme de notre espèce. Pire, il est facile de démontrer que ce système est suicidaire et porte au sommet les pires bonimenteurs et même phychopathes. Il est facile de mener par le bout du nez un troupeau politiquement, économiquement et écologiquement largement inculte.
          Une société qui oblige ceux ayant un travail à courir et laisse des millions de gens sur le carreau (soit inutile pour la production soit inutile pour la consommation vu leur pouvoir d’achat) ne favorise pas le rafinement des émotions. Et comme il faut une bonne dose d’empathie et de sensibilité pour se préoccuper de l’intérêt général, des autres, des générations à venir, du droit des autres espèces à l’existence, etc..., plus les gens sont sous stress et plus leurs préoccupations vont se limiter à la survie immédiate et leur confort de vie à court terme. Dans la tête, nous sommes encore des chasseurs-cueilleurs se baladant dans la brousse africaine, minuscules sur une planète immense. Il faudrait regrouper les 7 milliards d’humains quelque part (...) et les prendre en photos pour que l’humain comprenne ce que nous sommes devenus. Seules les émotions (pourtant une langue primitive) peuvent nous donner accès au problème. Le soucis des « écolos » est qu’ils défendent très mal notre cause. Vous ne changerez pas les comportements collectifs sans changer les règles du jeu dans lequel se déploient leurs vies. Et en portant un peu partout des psychopathes au sommet, on est mal partis.


          • Dzan 22 juillet 12:40

            @jjwaDal
            + 1000000000000000000000000000000000000000000


          • jjwaDal jjwaDal 23 juillet 12:45

            @Dzan
            C’est gentil mais c’est un ordre de magnitude au dessous de ce que je suis capable de dire sur le sujet. Parfois on ne veux pas gâcher le moral et on oublie de tremper sa plume dans le vitriol. C’est un manque de courage de ma part...


          • Ciriaco Ciriaco 21 juillet 21:54

            C’est quand même marrant : d’un côté le problème est tellement individuel que des chercheurs à la mèche sauvage voudraient trouver des réponses dans la biologie et la génétique, et de l’autre on chercherait un système politique globale capable de répondre à ces questions...


            Ne cherchez pas trop quand même parce que c’est plus simple que ça en à l’air : la clé, c’est le seuil.

            La socialité accomplie d’une personne, c’est la tribalité.
            La solidarité, c’est la solution qu’apporte une tribu pour qu’elle puisse persister.
            La communauté, c’est le commun entre les tribus.
            Et la qualité du commun, c’est l’équilibre.

            Ce sont des mots modernes pour dire ce que la pensée indienne vivait (ce n’est pas la seule d’ailleurs).

            Le pouvoir donné aux individus dans une société marchande globalisé dépasse leur responsabilité naturelle. Les solidarités ne peuvent émerger dès lors que les intérêts coopératifs s’éloignent des intérêts vitaux. L’environnement, c’est précisément cette distance.

            Pour analyser l’honnêteté d’une volonté politique et économique, puisque ce sont cela les critères du continent dans lequel nous vivons, regardez simplement si elle tend vers des grands ensembles ou des plus petits.



            • mmbbb 22 juillet 09:01

              @Ciriaco vous n’avez pas besoin de citer les indiens Auparavant le four a pain dans les villages etait le bien commun et ce four etait allumé afin de cuire les fournees des villageois. J’ai passe ma jeunesse a la campagne , en equivalent petrole je depensais peut etre le tiers ou moins d ’un ecolo d ’aujourd ’hui mais nous étions des ploucs a l epoque des arriéres mentaux et la generation 68 a amorce l ere du jetable , concept ultra moderne Je ris de tant d annerie .. J’avais lu en diagonale une etude de la consommation moyenne en CO2 du parisien ( c’est desormais le nouveau maitre etalon qui servira a la condamnation du citoyen non eco responsable ). ; cette etude ne prenait pas en compte les deplacements en avion la bonne blague l aeroport de Roissy est saturé Et l explosion demographique a saccage les meilleures terres arables d ile de France Et les migrants Hidalgo elle veut elle les recaser ou , Un phenomene perenne et continue dont les statistiques officielles cachent la portee . Quant a moi , la seul certitude est celle ci l argent. L argent est le nerf de la guerre et evite comme le dit Sarcastelle d aller vivre dans des banlieues infâmes ou les personnes ne se respectent pas. Les ecolos n ont jamais mis les pieds dans ces banlieues alors qu ils sont les promoteurs de ce vivre ensemble de cette immigration La theorie ecologique de cet article c’est tres bien mais pour beaucoup de francais là n’est pas l essentiel. Là n’est vraiment pas l urgence.


            • Ciriaco Ciriaco 22 juillet 10:49

              @mmbbb
              Je ne suis pas sûr que les gens qui vivent vraiment d’une manière intelligente vis-à-vis de leur environnement le fasse selon des principes d’écologie politique, en effet. Les anciens savaient parfaitement gérer une forêt ou la population animale locale. Ils n’ont jamais voté écolo, plutôt réac en fait, quand bien même ils disaient eux-mêmes qu’après eux, il n’y aurait personne pour faire le boulot et que la terre serait mise dans les mains de la jungle immobilière.


              Par là, ils comprenaient comme vous le foutage de gueule. Ces urgences, ils les ressentaient. Et lorsqu’ils allaient au casse-croûte de bon matin rejoindre leurs copains, l’argent ils n’en avaient rien à foutre. Le tissu social était là, en plein vert, en pleine pratique quotidienne.

              Vous comprenez que cette histoire de pouvoir d’achat est une connerie ? Parlons plutôt de la possibilité de vivre décemment et avec une certaine fierté, celle de ne pas être le petit objet docile d’un marketing politique ou économique qui nous mène encore plus loin dans le saccage, et vous verrez alors que la question est celle de la redistribution et pas du chacun pour soi.

            • mmbbb 22 juillet 11:29

              @Ciriaco Il est vrai que l evoultion a ete extrement rapide et brutale Comme le rappelle M SERRES , la modernisation agricole a écrasé une agriculture n’ayant pas changé depuis le néolithique ou presque. à quelques évolutions pres Il est vrai que la France a du faire face a une evolution demographique certes moderee par rapport a d ’autres pays du Sud ( Egypte 27 millions en 1960 et 95 millions aujourd hui comme tant d autres pays ) mais doit nourrir 26 millions d individus supplémentaires depuis 1940 . Par ailleurs la France est une nation exportatrice de ble ( L egypte sans ble creve ) . Ce cretin de M DEBRE qui voulait une France a 100 millions d habitants ! . Si l article publie é dans le Monde s ’attarde sur cette problématique et dont les auteurs de cette etude l affirment sans ambages ( sujet qui n est pas elude et dont je salue l honnête de ces auteurs ) , une des solutions est de limiter drastiquement cette demographie mondiale, En revanche cet auteur lui se contente de vagues rappels et se cantonne a une certaine philosophie a la mode. Quoi qu il en soit moi je suis un pragmatique, et je prefere un Diogene le cynique qui vivait dans son tonneau que cette nouvelle vaque d ecolo qui in fine savent tres bien jouir de cette societe ( ne subissent pas les consequences de leur choix, ils ne vivent pas dans les banlieues ) dont ils ils ne cessent pourtant de cracher dessus avec des gros glaviots. J ai vecu la mixité sociale, je connais la chanson, la coexistence est impossible. P Meirieu ecolo pedago ( je l’ai jete lorsqu il me tendait un trac à Lyon ) habite le 2 eme Arrdt de Lyon, l art de cultiver l entre soi ou le prix de l immobilier exerce de facto une sélection sociale. Pas con le mec il est issu de la bourgeoisie lyonnaise Ce n’est pas un proces d intention mais ils le sont tous de cette veine Moi je suis un pragmatique c’est tout , cette neo morale m est indigeste et l argent reste seul moyen d avoir son havre de paix ; Le reste c est de la littérature de bisounours . Quant a la redistribution, l etat francais ne cesse de claquer le fric et pour quels resulats ? , je passe souvent a proximite de blocs d immeubles ( logements sociaux ) , il y a un reel effort des architectes , des blocs d immeubles agences avec des espaces verts, le parking est un depotoir, et les graffitis épars salissent les facades, il faudrait un jour reprendre les choses en mains et arrêter de se voiler la face Il y a des limites à l imposture intellectuelle ! 


            • Ciriaco Ciriaco 22 juillet 11:57

              @mmbbb
              La société est structurée en classes sociales... Hé, c’est ça l’enjeu ! Votre paix sociale, elle va pas arriver toute seule dans le tonneau ! Tiens salut je suis la paix sociale, parce que vous le valez bien ! Ah oui mais on veut pas d’État, il pique nos sous. Ah ben vous allez en voir des cravatés pour vous vendre des solutions si on n’est pas foutus de se mobiliser ! L’État il écoute quand on se mobilise, faut juste leur rappeler fermement certaines bases. On peut compter sur vous ?


              Y’a des groupes d’appuis à la FI... vous avez été voir les députés là-bas pour leur dire tout ça ou vous comptez sur le milieu affairistes des archis et la capacité du marché pour vous rendre heureux ?

            • mmbbb 22 juillet 12:56

              @Ciriaco Vous ne semblez pas comprendre. La mixité sociale est un leurre ; L etat redistribue énormément d argent en France, il ne faut pas délirer. et avoir ce déni de la réalité . Lisez les budgets Les comptes publics de la France sont certifiés En revanche est pour l avoir vecue, cette coexistence est intenable. C’est simple Vous pouvez comprendre ou pas ? Par ailleurs cette paix sociale a ete achetée Pourquoi les pompiers sont caillassés , pourquoi certaines ecoles et biblotheques brûlent ? C’est la faute du bourgeois du XVI ARRDT Je vous conseille d ’ aller passer, comme je l ai dit a ce cretin Fi Fi Brin d ’acier de media,  quelques temps dans ces banlieues et de tâter du terrain avant de raconter n importe quoi . Il est toujours dans ces copier coller . Mélenchon évidemment n evoque pas ce problème et d ’ailleurs il habite Paris intra muros, il s en fout du sort de la populace. Je n ai pas voté pour lui Quant a mon bonheur, il m appartient et me concerne ; les pauvres n ont pas toutes les vertus. J ai assez de vecu et je me méfie der ces doctrines fumeuses et racoleuses en vogue surtout celles que vous évoquez. . De grace cessez de dire que l Etat Francais ne fait rien , non pas cette antienne de gauchiste !


            • Ciriaco Ciriaco 22 juillet 15:17

              @mmbbb
              D’où croyez-vous tenir que vous connaissez ma vie, ma situation sociale, ce que j’ai enduré et ce qu’il me reste à vivre ? Vous semblez oublier que vous parlez à quelqu’un derrière votre machine ! Les banlieues j’ai connues après ma campagne natale, et j’y étais encore il y a peu de temps, et pas dans une petite ville de province !


              J’observe que vous préférez avancer les arguments de l’austérité quand je vous parle de mobilisation. Ah La Boétie, qui n’est pourtant pas mon livre de chevet !

              Vous savez il faut avancer quelques éléments un peu moins au raz des pâquerettes, comme l’enjeu politique, la représentativité, le modèle social, la question des échelles pour comprendre ce qui se passe, pourquoi ça se passe et quelles sont les alternatives. Tout ça est très concret, très réel.

              Quand vous avez un problème, toutes les réponses ne se trouvent sur le bout de votre nez ou au bout de la violence de votre poing. Ce sont des gens cultivés qui prennent les décisions (en l’occurrence de livrer la question sociale au marché). C’est plus grave que ça en a l’air l’ignorance : c’est la meilleure manière de rester exploité.

              Merci d’autre part ne pas rapporter des propos qui en fait vous appartiennent et que je n’ai, moi, pas tenus. L’État devient peu à peu un acteur de soutien de l’économie libérale. Vous devriez pourtant déjà voir que le financement tend vers le modèle américain : le privé, à cause de sa trop grande proximité (et notamment à Bruxelles) avec le public transforme l’État en organisme de prélèvement pour des intérêts qui, eux, ne sont pas publics. La règle des 3% et l’austérité, croyez-vous réellement que cela nous vient d’une sagesse tombée dans le berceau des aimés ?

              C’est exactement ce qu’il manquait aux libéraux : pouvoir encore étendre leurs ressources et leurs marchés, même en cas de saturation (le fameux taux de croissance). Parce qu’il s’agit d’une doctrine, d’une idéologie mon bon monsieur. Et si vous étiez un peu au fait, vous sauriez que c’est la question qu’ils mettent dorénavant en oeuvre et que l’élection de Mr Macron n’a rien d’un hasard.

            • mmbbb 23 juillet 10:27

              @Ciriaco Vous faites ce que vous voulez et vous pouvez avancer n importe quels arguments faux c’est votre problème. Allez en Austalie et vous verrez ce qu est un etat liberal ,Pas de visa reconduite a la frontiere Il n y a qu en France que l on peut se faire soigner gratos ( 800 millions de frais de soin aux personnes en siutaion irréguliere ), La France liberale, c’est le chiffon rouge agite par la gauche qui s est d’ailleurs pris une bonne claque . La France sera liberale des qu elle cessera de redistribué autant d argent. et cessera d ’avoir le taux de prélèvement obligatoire un des plus hauts de l europe soit de l ordre de 47, 7 % en 2017. Quant a la Contribution sociale generalisée, tous les francais la paient : revenu foncier revenu de capitaux immobilier revenu sur les intertets des contrats d ’assurance vie , de PEL et j en passe. Alors cesse de raconter n importe quoi c’est exaspérant d autant que tu n’es pas fichu d’avancer des chiffres. Tu critiques , ce grand Macron, liberal , je pisse de rire ; il ne touchera pas a la fiscalite !! Arrête de te faire peur ! 


            • Ciriaco Ciriaco 23 juillet 12:08

              @mmbbb
              La France est libérale. Maintenant écoutez si vous préférez tirer le débat vers le bas, j’allais dire que cette votre affaire, mais pas vraiment : l’égoïsme a bon vent et il a des conséquences, je suis bien placé pour le savoir.


              Mais rassurez-vous, je n’ai plus envie d’argumenter avec quelqu’un qui passe son temps dans le déni et la brutalité, notamment ici sur les spécificités culturelles de certains pays, qui sont un peu plus complexes que vous le pensez, qui permettent par exemple en effet des fonctionnements économiques particuliers, avec cependant des contre-parties lourdes dont il est décourageant de faire l’effort de vous parler.

              J’espère que vos enfants, si vous en avez, parleront à votre place de ce que vous ne voyez pas, qui se passe pourtant sous vos yeux, et entreront dans une juste colère vis-à-vis du laisser faire de notre génération.

            • Ciriaco Ciriaco 23 juillet 13:36

              @mmbbb
              Ah oui, j’oubliais, sur votre président : la limite fixée globalement pour les budgets concernent la dépense. C’est-à-dire que si les recettes restent les mêmes (c’est-à-dire précisément si Mr Macron ne touche pas à la fiscalité - chose qui est déjà en débat pour les collectivités territoriales, mais c’est toujours pareil, faut être au fait), et bien les dépenses sont gelées.


              Mécaniquement cela signifie que de l’argent est récupéré. Où va-t-il ? Pas dans les services publics. Et donc ? A la blague du remboursement d’une dette chantage que personne ne remboursera jamais ? Vous voyez des milliards sur du papier et votre compréhension des grands ensembles s’arrêtent là ?

              Savez-vous au moins comment est créé l’argent ? Vous croyez que ça vient du travail ? Qu’il y a une contrainte naturelle, physique là-dedans ? Un ensemble de règles décidées, qui le crée à partir de rien. Il y a donc un enjeu de pouvoir. C’est une question de modèle économique, et c’est aussi pour ça qu’il faut se battre, l’austérité planifiée ne provient que des technocrates.

              Je porte aussi sur ce point à votre haute opinion des choses le fait que les députés En Marche discutent dorénavant d’une restriction budgétaire globale à 1%.

              Pas de budget, pas de service public mais du marché pour prendre la place : vous pourrez gueuler parce qu’il vous manque des piécettes.

              La désolation de devoir rappeler des choses si simples...

            • sarcastelle sarcastelle 22 juillet 00:48

              Hier un autre article du site nous vantait l’eau bio. Une raison de plus pour que je ne mette toujours pas d’argent dans la nourriture bio. J’en mourrai certainement mais de toute façon on est trop nombreux sur terre. 

              .
              Le fin du fin de la drôlerie, c’est le fumeur qui mange bio.
              .
              Je lis dans l’article que les femmes sont plus écologistes. A la bonne heure. Perso je me hâte de faire le plus possible de moto et d’ULM tant que ce n’est pas encore interdit. 
              .
              Notez que je compense en ne dépensant en chauffage que moins du sixième de ce que le chauffage constant à 19°C donne par le calcul théorique comme consommation de mes 150 m² de passoire thermique. C’est simple : je ne chauffe que 25 m² et sans guère dépasser 16/17°, 13/14 la nuit. 
              En plus je me contente d’un convecteur, me chauffant ainsi à l’uranium qui ne dégage pas de CO². 
              .
              Si je quittais cette grande maison où je suis seule pour la laisser à une famille nombreuse, des milliers de litres de fuel y passeraient chaque année. C’est ça ,les gens. Alors autant qu’ils restent dans leur HLM qui grâce à l’empilement et à la juxtaposition des logements (nombreuses cloisons communes entre logements et moindre surface extérieure par m² de plancher) est comparativement économique en énergie et CO². 


              • xana 22 juillet 10:21

                Il y a une réponse claire à cette question du « pourquoi ne réagissons-nous pas ? »

                Cette réponse est que l’humanité est trop peu intelligente pour cela.

                Désolé de vous décevoir les gars, mais c’est exactement cela la raison. Oh bien sûr il existe quelques êtres humains avec un QI supérieur, mais peut-être pas assez supérieur et en tous cas de loin pas assez nombreux... La masse est trop stupide, et si cela ne suffisait pas elle est encore abrutie par ses « médias » par-dessus le marché. Vous vous en rendez compte vous-mêmes.

                Ceci étant, y a t’il une solution ?

                Réponse : Qu’importe puisqu’elle n’est pas à la portée de notre espèce stupide.
                La Terre s’en sortira comme d’habitude, avec ou (plus probablement) sans nous. Ce n’est que la sixième extinction (connue), d’autres suivront certainement. Nous n’aurons été qu’une curieuse forme de vie parmi les autres. Certains micro-organismes avaient construit de microscopiques structures pour s’y abriter, et ont laissé des couches de calcaire de plusieurs kilomètres d’épaisseur. Nous laisserons sans doute une couche de déchets beaucoup plus mince mais aussi plus toxique. D’autres espèces viendront ensuite et laisseront aussi leus traces pour le bonheur des éventuels paléologues du futur. C’est ainsi et, que ce soit bien ou non, cela n’a en réalité aucune importance...

                Rassurés ?


                • mmbbb 22 juillet 10:41

                  @xana Vous pouvez avoir un QI tres bon et neanmoins faire d enormes conneries . Les exemples sont legions surtout en France. L extinction des especes n ’est que la partie visible de l Iceberg,, cela entrainera des consequences sur les écosystèmes. Par exemple la prolifération des insectes qui sont d’excellents vecteurs de maladies. Ou autre exemple nous pourrons massacrer les requins mais pas l explosion des meduses etc ect . C’est aussi simple


                • Ciriaco Ciriaco 22 juillet 22:35

                  @xana
                  Le constat n’est vraiment pas si compliqué que l’auteur le présente. Si homo s’est construit, ce n’est que par et dans son environnement ; c’est celui-ci qui a souvent raison de tout.


                  Mais de quoi parlons-nous ? Quel est cet environnement au XXIème siècle ? Quelles sont les dépendances sanctionnées, validées, encouragées, défaites, etc., qui fabriquent la réalité et l’expérience intime d’homo ?

                  L’environnement c’est ce qui nous lie. C’est la vérité même que nous ressentons qui change quand celui-ci change. Au XXIème siècle, c’est peu dire de remarquer qu’il est largement technologique, scientifique et économique.

                  Notre environnement a donc changé. Le problème, c’est pas que tout le monde s’en fout : c’est que l’environnement, mais cette fois dans le sens où on l’entend communément (les écolos, les abeilles et le film Home), n’est plus dans un rapport immédiat avec la réalité, et que par conséquent les constructions que nous faisons ne sont plus dépendantes des contraintes quotidiennes, désormais trop éloignées, naturelles.

                  Homo consomme maintenant de la culture. Nous voyons bien pourtant que sans nature, la culture ne résout pas le problème (et je crois que le rejet de l’écologie par certains ne veut au fond pas dire autre chose). Mais pire que ça : la distance entre homo et la nature crée, à notre point de développement, un effacement. Ainsi la nature peut non seulement être ignorée, mais être contrainte d’entrer dans ce qui tient lieu et place et que nous produisons sans cesse : ce n’est qu’à cause de ça que des animaux sont abattus dans des boucheries industrielles - mais on y voudrait de la technique ! -, ou que, effectivement, nous assistons joyeusement à la 6ème extinction des espèces.

                  C’est un problème anthropologique. Profond, et je crois, grave.

                  Finalement, je ne sais pas comment vous le dire. Il faut avancer avec la connaissance de notre humanité. Avons-nous fait un progrès ? Est-ce si évident, si intraitable que nous devions radicalement tourner la page sur notre passé ? Si la culture pouvait éduquer plutôt que vouloir de plus en plus former à travailler... Si...

                  Je vous indique un livre, comme ça, en soupirant, conscient des efforts que ça nécessite, car des aspects très régressifs nous obligent maintenant à devoir faire marcher notre cervelle alors que l’évidence a juste été tellement longtemps sous nos yeux dans l’histoire de l’humanité : et c’est d’ailleurs, pour rejoindre votre constat, pour cette raison que nous sommes encore là.

                  « La nature humaine - Le paradigme perdu », Edgar Morin.

                • xana 22 juillet 10:43

                  J’ajouterai que même si des hommes suffisamment intelligents étaient capables de proposer une solution, ils n’auraient certainement pas le pouvoir de la faire adopter.

                  Notre société est dirigée par des gens de pouvoir, ceux qui trafiquent pour s’enrichir et augmenter ainsi encore leur pouvoir, mais pas par des gens d’intelligence. Leur pouvoir ne sert à rien, sauf à les rendre plus riches et encore plus puissants. Et pour cela il n’y a pas besoin de beaucoup d’intelligence. Il faut surtout de l’avidité et de l’égoïsme. Un peu d’intelligence, juste assez pour manipuler les autres. Et une totale insensibilité au sort des autres, ainsi qu’à l’avenir de l’espèce et accessoirement des autres espèces. Et ces gens-là sont bien représentatifs de la masse humaine.
                  Lisez-donc vos propres commentaires sur ce fil si vous n’êtes pas convaincus !

                  Cessez donc de geindre sur le sort des espèces, et surtout sur le sort de la nôtre. Ah oui, vous avez cru à cette fable flatteuse de l’humanité maîtresse du monde ? Même pas maîtresse d’elle-même...


                  • pallas 22 juillet 11:06

                    @xana

                    Un commentaire intelligent, ça en devient rare.

                    Les gens utilisent les mots pour faire mal et contrôler autrui, mais heureusement de plus en plus de personnes ne savent même plus écrire et s’exprimer intelligemment, oubliant tout, peut importe le niveau d’étude, ainsi que leurs ages, le silence est d’or, autant que cela soit.

                    Il en devient lassant de se faire attaquer par des soient disant attaques psychologiques et moqueries de certains, c’est d’un ennuie, mais faut bien passer le temps, j’ai énormément de temps à perdre.

                    L’espèce humaine est condamnée, il n’y a pas que l’environnement extérieur, mais surtout dans cette petite pièce de théâtre, à l’intérieur du corps.

                    Je résume, dégradation de tous les systèmes internes (l’adn dégénérant et déficiences des hormones endoctrines), les scientifiques sont au courant.

                    La vie sur cette planète est une forme d’anomalie, ou bien une curiosité, au choix, interessant.

                    Salut


                  • Albert123 22 juillet 10:55

                    Hypothèse non retenue par l’auteur :


                    les études alarmistes sont pondues par des propagandistes et leur objectif n’est pas de protéger notre environnement mais de filer la chiasse à la masse pour mieux la contrôler et la racketter. 

                    « Les femmes, avenir de l’homme »

                    Dans les faits, le monde ne marche pas mieux depuis que les femmes sont au pouvoir, 

                    il est plus psychotique et névrosé que jamais (ce qui n’est pas forcément le fait de la présence des femmes dans les lieux de pouvoir par ailleurs).

                    Morano, Schiappa, Duflot, Belkacem, Pellerin, Lepen, Clinton, Reece, Nulan, ... et j’en passe n’ont absolument rien apporter de bon et je n’aborde même pas le cas de Ségolène Royale qui confond protection de l’environnement et instrumentalisation de l’écologie via le racket à l’écotaxe 

                    Quand à l’écologie elle est surtout en train devenir le cheval de Troie d’un énième totalitarisme imposé à grand coup d’études bidons et de pseudo experts.

                    « Le documentaire « Demain » de Cyril Dion et Mélanie Laurent, qui a reçu en 2016 le césar du meilleur film documentaire »

                    merci de me donner encore une fois raison avec cet exemple typique du monde de débiles profonds dans lequel nous vivons, 

                    hier les stars du cinéma nous vantaient les mérites de la consommation de tabac (cf bernays et les « torches de la liberté ») aujourd’hui c’est en faveur de l’écologie.

                    par ailleurs en quoi un césar (hochet pour adultes complaisants) donnerait une quelconque probité à un documentaire.

                    c’est une oeuvre militante donc sans aucune objectivité mais avec un seul objectif celui de nous convaincre de la vision de son auteur).

                    On pourrait vanter le fait de devenir volontairement cul de jatte sur le même procédé, poussant ainsi les gens si manipulables à se mutiler pour correspondre au diktat médiatique du moment.

                    Vous citez D Bourg, qui n’est autre que le vice président de la fondation Hulot, 

                    que doit on faire sinon ignorer ce que ce monsieur dit , d’autant plus que ce monsieur s’est vu doté en 2013 du hochet pour adulte suprême : la légion d’honneur.

                    Récompense ultime des collabos de la mascarade actuelle.

                    Doit on par ailleurs vous rappelez la supercherie du phènomène Hulot ?

                    parlons désormais de Greenflex, dont l’auteur cite les études, société de greenwashing, bien évidement capable de fournir de fausses études pour valoriser sa propre activité et fourguer son service aussi bidon que juteux.

                    l’auteur ne semble pas avoir trop de difficulté à supporter ses propres contradictions, et montre bien que l’écologie est surtout devenu une affaire de gros sous, ce qui ne le dérange absolument pas car avec le green washing ça flatte son narcissisme.

                    y’a même tellement de fric à se faire qu’on nous envoie des propagandistes / lobbyistes sur agoravox pour nous bourrer le mou.

                    vous multipliez les références plus ou moins douteuses pour noyer votre lecteur qui devrait via cette technique d’intimidation intellectuelle abonder dans votre sens .

                    bref ça pue au dernier degré.

                    • xana 22 juillet 11:23

                      @Albert123

                      Merci pour cette démonstration qui confirme mon analyse ci-dessus.

                      Dans cette société à laquelle vous semblez si bien adapté, lancer une alerte est inconcevable s’il n’y a pas de l’argent à gagner !

                      Je suppose que cela signifie que c’est là votre propre schéma de pensée, que vous prêtez aux écolos parce que vous ne pouvez pas en imaginer un autre.

                      Je ne prétends pas que les écolos soient des gens désintéressés : Votre exemple avec Hulot, certainement un des plus pourris, montre bien que la corruption existe aussi parmi eux, le contraire aurait été étonnant.
                      Mais ce qui est sûr c’est que JAMAIS AUCUNE ALERTE NE SERA PRISE AU SÉRIEUX par les gens comme vous qui sont (cela va vous faire plaisir) l’immense majorité dans ce monde d’imbéciles égoïstes.

                      C’est probablement l’évolution qui nous a faits ainsi, et notre incapacité à réagir intelligemment nous amène logiquement à l’extinction, où nous entraînons avec nous des milliers d’autres espèces qui ont eu la malchance de vivre à notre époque.


                    • pallas 22 juillet 12:37

                      @xana

                      Il est très facile de faire remonter la pensée d’autrui et qu’il l’exprime de lui même, sans faire le moindre effort.

                      Les humains sont assujetties à des formes primaires.

                      Les livres « La guerre des boutons » et « L’ile du docteur Moreaux », montrent parfaitement la conception.

                      Un exemple, lors d’une discutions par exemple ici même, d’une part provoquer l’attention, ensuite faire débat en suivant le cheminement d’autrui, quitte à lui faire croire qu’il a une ascendance sur soit , donc l’obligeant à montrer son véritable visage.

                      J’appel ça des questions affirmatives.

                      On peut faire l’expérience sur n’importe quel individu, et peut importe son age.

                      Expérience simple :

                      Tout lui offrir, argent, manger, absolument tout ce qu’il désira, qu’il n’est pas la moindre frustration n’y physique et mental, et sa véritable personnalité apparaitra.

                      La manière présente est la moins douloureuse, mais surtout la plus révélatrice.

                      Je deviens très bon à ce jeu d’acteur, mais il n’y a jamais eu aucunes surprises de quiconque m’interpellant.

                      Ma conclusion pour l’instant :

                      C’est une pièce de théâtre totalement ridicule.

                      Je ne crois pas au salut de l’humain, n’y même aux autres formes de vies peuplant ce monde, sa ne représente que simple curiosité infantile de ma part.

                      Le monde peut disparaitre ou pas, sa n’a absolument aucune importance.

                      Salut


                    • xana 22 juillet 13:06

                      @pallas

                      Vous essayez de m’expliquer quelque chose, et moi j’essaie de comprendre.
                      Ce n’est pas facile, car votre texte est tellement confus, et je crains que vos idées le soient également.
                      Essayez donc de rédiger un texte correctement, hors du forum et en prenant votre temps. Si vos idées sont bonnes ce texte sera peut-être intéressant à lire et à discuter.

                      Ne vous découragez pas.

                      Jean Xana


                    • pallas 22 juillet 13:49

                      @xana

                      Vous venez simplement faire l’expérience de mes propos ci dessus et montrant votre véritable personnalité de mon petit jeu d’acteur.

                      Voici vos propos :

                      « Essayez donc de rédiger un texte correctement » et « Ne vous découragez pas »

                      En pensant m’atteindre, vous avez simplement montrer une part de votre personnalité, et je ne m’en suis pas caché de ma stratégie, sa serait contraire à mes principes, donc vous laissant loisir de votre pensée sans la moindre influence n’y positive et négative.

                      Vous ne comprenez pas, le faite que l’ont m’insultent et me prennent de haut, sans avoir lu « le sous entendu » de mes propos est pour moi révélatrice de la pensée d’autrui.

                      J’en suis désolé.

                      Je ne porte aucuns jugement sur vous même, vos propos sont intelligents et cohérents, un rafraichissement.

                      Salut


                    • xana 22 juillet 14:50

                      @pallas

                      Bon, moi non plus je ne sais probablement pas me faire comprendre.

                      Pourquoi pensez-vous que je veuille vous atteindre, vous insulter ou vous prendre de haut ?
                      Je ne vous prends pas pour un imbécile et je ne vois aucune raison pour vous insulter ou me moquer de vous.

                      Ca m’ennuie beaucoup de trouver sur ce site des gens qui ont parfois de bonnes idées mais qui semblent incapables de les partager, en grande partie parce qu’ils se croient agressés au moindre mot de leurs interlocuteurs. Ne pouvez-vous pas vous contenter de lire ce qui est écrit, sans y chercher des sous-entendus ironiques ou agressifs que je n’y ai pas mis ?

                      Je ne parvenais pas à déchiffrer votre texte, et je vous demandais simplement de faire le petit effort de le rédiger correctement, c’est à dire en bon français, et en articulant vos idées de façon à ce qu’une autre personne (moi ou quiconque) puisse suivre le fil de votre argumentation. Ceci évidemment si vous-même estimez que ce texte mérite ce petit effort.

                      C’est votre style que je mets en cause. Vous écrivez de façon décousue, sautant d’une idée à l’autre comme vous le faites dans votre tête (ce que fait chacun d’entre nous, moi le premier, mais dans sa propre tête !), et vous ne faites pas ce qui est la base de toute explication : Relire votre texte en vous mettant à la place de celui qui vous lit, et qui essaie de comprendre ce que diable vous avez voulu dire.

                      Pour votre information, lorsque je veux agresser quelqu’un dans une discussion, j’y vais franchement et sans sous-entendu. Si vous suivez ce site vous avez dû vous en rendre compte. Il y a ici assez d’imbéciles qui viennent cracher leur haine et leur stupidité ; de temps en temps j’aime bien « m’en payer un » : ce n’est pas charitable, j’en conviens, mais ca détend !
                      Mais je ne moque jamais des autres, même si je suis en total désaccord. Voyez Foufouille ou Rocla par exemple. Même lorsqu’ils trollent, ces gens ne sont ni bêtes ni haineux, et je ne vois pas pourquoi je ferais de l’ironie sur leur dos.

                      Alors, s’il vous plaît, calmez votre colère !
                      Et essayez encore de m’expliquer (sans vous décourager) ce que vous aviez voulu dire ???


                    • pallas 22 juillet 15:06

                      @xana

                      Je ne suis pas en colère, bien au contraire, je ne vous pose aucuns jugement de valeur.

                      Pour être honnête avec vous, mon style est littéraire voulu complexe, la réelle, donc faussement courtoise, et hautaine, c’est amusant utilisant pareil outil.

                      Je peut écrire de la manière que je le souhaite, 18 emes, 19 emes, 20 emes siècles, ou un mélange des genres.

                      La langue française est cela.

                      J’utilise le principe élitiste du 19 emes siècles avec les mots du 20 emes siècles, c’est tellement amusant.

                      Je peut écrire de la manière plus ancienne si vous le souhaitez ?. il n’y aura pas de virgule et le mots s’entre choqueront, l’espace ne sera que peut présent, sa sera pire que la machine enigma développer par les allemands de naguère (rire).

                      Pour mon style, c’est une forme de labyrinthe voulu, auquel tout n’est que sous entendu, sa fait en sorte de faire la différence entre le bon et le mauvais grain de l’interlocuteur répondant.

                      Je ne cache absolument rien, il suffit de lire entre les lignes, c’est plutôt facile.

                      Mes mots reflètent ma pensée.

                      Ce monde n’est qu’une pièce de théâtre ou chacun se cache derrière un masque ne reflétant rien.

                      Salut


                    • xana 22 juillet 17:30

                      OK, merci d’avoir bien voulu me répondre.

                      Si c’est cela votre style et si vous écrivez volontairement des choses sans queue ni tête parce que ça fait plus « littéraire voulu complexe », sachant qu’il faut « lire entre les lignes, c’est plutôt facile », alors c’est que vous ne discutez pas, vous n’avez pas d’idée à communiquer, simplement vous vous amusez.

                      Bon, dans ce cas amusez-vous tout seul parce que moi ce genre de style ne m’intéresse pas.
                      J’ai fait l’erreur de croire que vous aviez quelque chose à communiquer, tant pis pour moi.

                      Amusez-vous tant que vous voudrez.
                      Vous pouvez même construire des châteaux de sable !


                      • pallas 22 juillet 17:58

                        @xana

                        Vous avez mis beaucoup trop de temps à répondre, ce font long.

                        Vous êtes une machine et rien d’autre, auquel tout n’est que programmation, absolument aucune conscience, juste des ordres données.

                        En terme génétique, il n’y a pratiquement aucunes différences entre les mâles et les femelles, donc, si je voulais être médisant, de vulgaires clones avec maquillages différents.

                        Ma pensée intime est celle ci, sur vous autres.

                        Une pièce de théâtre sans intérêts, dont les acteurs sont des marionnettes, j’en m’ennuie comme un rat mort.

                        Salut


                      • armand 22 juillet 18:19

                        @pallas
                        salut le Panda smiley


                      • xana 22 juillet 18:29

                        @armand

                        Sans blague, c’est lui « Le Panda » ?

                        Si j’avais su je n’aurais pas perdu mon temps avec lui.
                        C’est l’orthographe approximative et la syntaxe originale qui m’auront trompé.

                        Salutations.

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