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Ciriaco

Ciriaco

L'époque, c'est l'histoire du feu de bois. Vital et donné à tous pendant 3 millions d'années avant que ce soit d'autres qui coupent le bois et que les ennuis commencent.
Je suis un homme de feu de bois et je n'aime pas qu'on me le coupe.

Tableau de bord

  • Premier article le 22/09/2012
  • Modérateur depuis le 26/01/2017
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Derniers commentaires



  • Ciriaco Ciriaco 18 avril 20:53

    C’est le bal des damnés.


    venez danser avec qui fait mal,
    prenez le temps de l’époque,
    archipels de métal, régal
      influence, surveillance
    où l’on se cogne aux murs saillants,
    aveuglément | e.s

    « Ce n’est pas de la fraude fiscale, ça s’appelle de l’optimisation. »

    les citoyens ont fui,
    il y a une télévision qui luit ;
    dans les derniers bars à discutes
    le son du bock sur le bistrot,
    ou du verre qui se casse,
    trop bu.

    « Les plans sociaux sont utiles [...] Ce ne sont pas des cadeaux, c’est ce qui permet de garder des
    talents. »

    venez crier,
    prenez l’air du nouveau matin,
    juste pour ne pas se laissez mordre,
    venez tordre le désordre,

    « Un livreur de journaux tabassé, son pronostic vital est engagé. »

    En arrivera bien une fin,
    Et je n’aurais jamais pris ta main.


  • Ciriaco Ciriaco 17 avril 12:31

    J’en parlerai à mon voisin, ex-militaire engagé à l’étranger au nom du pays, et qui vous en dirait long sur la notion de « guerre propre ». Ex-militaire handicapé dont le RSA tarde tout le temps à tomber chaque mois, et qui a vu son emploi « aidé », sa seule béquille, supprimée par le récent projet de protection des pauvres de Mr Macron.

    Mais Mr Macron a raison, les riches font ce qu’ils veulent, et il y a longtemps que la République est à deux vitesses. Quel changement me direz-vous, le chef de l’État le reconnait maintenant publiquement. Le passe-droit s’institutionnalise, entre peu à peu dans la sphère du législatif : cela s’appelle un ordo-libéralisme, et ce n’est pas moi qui le dit, mais les théoriciens libéraux.

    Mais trève de théorie, vous n’y comprendriez visiblement rien. Mon voisin lui a perdu le combat. Défaut de faiblesse certainement.



  • Ciriaco Ciriaco 16 avril 21:18

    La prochaine fois que je vois une entreprise collaborer avec une autre je leur rappellerai, qu’au nom de l’égalité, ce projet collectif est illégal et je demanderai, au nom de la République, l’intervention d’une force armée.




  • Ciriaco Ciriaco 16 avril 16:10

    @ZenZoe
    Aux deux camps, à ceci prêt qu’il faut alors pouvoir discerner ce que chacun d’eux défend. Dans le premier l’autorité (ce n’est pas un élément de loi mais un élément de politique, la vache, je crois pas avoir fait l’ENA pourtant), dans le second, une alternative agricole et sociale pacifique répondant de bien meilleure façon que la précarité.

    Hier (je n’ai pas d’info aujourd’hui sur l’état de la situation) le carrefour de la Saulce était occupé par les gendarmes, ils s’attaquaient à la barricade des « Lascars », et la Zad était scindée en deux. Drôle de permis de rester.

    Vous savez ce qui se passe en ce moment ? Après intervention des blindés, l’État communique car l’opinion publique est majeure dans le rapport de force. Il est visiblement hors de question de tolérer un mode de vie et des productions alternatives sur le territoire. Voilà ce qu’est précisément la réalité d’une alternative dans un monde (contraitement à ce que vous croyez) très fortement ordonné.



  • Ciriaco Ciriaco 16 avril 14:16

    @ZenZoe
    Prenez une zone sur laquelle vous voulez avoir du pouvoir. Bombardez. Filmez la violence de la résistance. Faites tourner en boucle. Vous avez votre opération.

    On ne vous montrera pas la reconstruction de la charpente de Gorbi tandis que les lacryo pleuvaient encore hier. Par courage, évidemment.

    Dès le début (dimanche/lundi 9-10 avril), les zadistes ont dénoncé ce qui pouvait devenir enjeu de radicalisation. Une caméra peut-être pour les entendre ? Pour défendre une agroécologie solidaire, il faut donc des barricades et du courage, du vrai !

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