« Quand la France se laisse désosser par l’étranger »
Ah ces « fleurons » français : entreprises gavées de subventions étatiques, dirigées par une« élite » polytechnicienne infaillible (pour ses intérêts propres) et qui tombent comme des châteaux de cartes lorsqu’elles sont confrontées à la compétition internationale.
Exemple : le contrat du tgv Ryad La mecque remporté par les espagnols au détriment de l’offre Alstom/SNCF jugée trop chère et trop arrogante par les saoudiens.
Exemple : Airbus dirigé par Noel Forgeard trop occupé à faire de la politique pour la présidence de EADS , il a laissé se développer 2 systèmes informatiques différents qui ont conduit au retard du A380, les câbles étant trop courts ou trop longs. Licencié, il a quand même beneficié d’un parachute doré, en plus de ses stocks options et d’une retraite dorée.
Rassurez vous, bonnes gens, il reste de vrais champions industriels en France qui dirigés par de vrais managers se développent à l’international et achètent des entreprises étrangères pour leur développement : Michelin, l’air liquide, l’oréal, Essilor,...
Ne pleurez pas sur ces « fleurons » promis de toute façon à une mort certaine, pariez plutôt sur ces PME innovantes qui seront les vraies pépites de demain.