Angot Angot Angot. De sa littérature (si on peut la nommer par ce mot) on ne retiendra que l’Inceste
Pour essayer de ne pas mourir idiot (la tâche est difficile) j’ai lu son livre. Mais je ne vois pas ce que manger des quartiers de clémentine sur la queue de son père ou que le sucé du doigt de pied de sa copine, apporte à l’histoire, si ce n’est peut être qu’Angot est une grosse merde et qu’elle veut que tout le monde le sache.
C’est fouilli, c’est mal écrit, c’est bordélique et c’est parti direct à la poubelle sans même l’avoir terminé.
Ce n’est pas comme l’élégance du Hérisson de Muriel Barbery, qui lui avait l’épaisseur idéale pour caler mon établi. Mais comme les souris ont l’air de le trouver intéressant, il finira par ne plus être utile et rejoindra l’inceste à la déchetterie.
N’est pas Marguerite Duras qui veut
ONPC devait être l’émission de débat phare pour les élections présidentielles. Mais une blonde décolorée ricanante et un « littérateur » à la fois suffisant et insuffisant ont planté le projet. Pour se donner une seconde jeunesse ils ont remplacé la blondasse par une hystérique qui se dit scribouillarde ensachant que vu le personnage ça aller être le buzz assuré. Sur ce point ils ont fait carton plein.
La détresse des femmes abusées on s’en tape, car il faut que ça pète et que ça trash