@velosolex
Moi aussi, je ne suis pas fana des images.
Sinon, dans ce genre d’histoires, on ( je) généralise ; mais je pense que dans ces milieux il n’y a pas viol avec violence ; peut-être est-ce que je me trompe, mais il me semblait que nous ne parlions pas de ça ici.
Je n’arrive toujours pas à comprendre comment, dans un jeu à deux protagonistes, on traite le bourreau de coupable et la victime d’innocente ; c’est une rencontre de faiblesses complémentaires, et si le dragueur qui abuse de son pouvoir me dégoûte de manière indicible, je ne vois pas pourquoi il ne dégoûterait pas la fille qui joue son jeu.
Mais ce dont je parlais ici, c’est la plainte, le bouquin, la confession faits pour le public, quoi ? Se hisser comme victime ? Je regrette le manque de lucidité et d’analyse, aussi l’absence de retour sur soi, d’autocritique, qui seuls peuvent faire évoluer.
Si les femmes n’étaient pas dressées comme des objets de convoitise, si elles s’efforçaient de devenir sujets, les gros mâles dégoûtants n’auraient rien pour abuser de leur pouvoir.
Il ne resterait plus que les psychopathes violeurs, ce qui est déjà pas mal, mais enfin plus rares.
Mais aujourd’hui le féminisme dit que les femmes ont bien le droit de se comporter comme des dindes, ce n’est pas une raison pour que le mâle agisse ; c’est juste ignorer les lois naturelles parce qu’on passe tous à peu près notre temps à répondre aux signaux inconscients et pathologiques de nos congénères. Et nous en lançons nous-mêmes évidemment.