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Commentaire de baron

sur La faim, une préoccupation mondiale !


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baron 13 novembre 11:39

La faim dans le monde avant d’être un problème mondial est un problème local. Elle est souvent la conséquence d’une météo défavorable, de conflits. 

De toute évidence le manque d’infrastructure de transport joue aussi un rôle majeur, certaines région d’afrique ont des productions agricoles excédentaires, d’autres sont déficitaires les échanges entre ces différentes zones ne se font pas correctement aussi par manque d’organisation. Enfin, certines régions d’afrique ne peuvent pas nourrir tout le monde, se,pose alors la question de l’abandon du nomadisme, et de la surpopulation. Les instances internationales et les ONG permettent t’elles d’améliorer la situation, il semble que les résultats ne soientnpas à la hauteur des attentes. 
De mon point de vue, un mode de vie plus traditionnel, tel que les pratiques ancestrales de régulations des naissances, le nomadisme des échanges économiques diversifiés sur parfois de longues distances sont des solutions plus adaptés que l’envoi de sac de riz ou de cuisses de poulets qui ruinent les petits producteurs aggravant ainsi les pénuries localement. L’urbanisation est un autre facteur de difficulltés économiques et de destabilisation de ces sociétés. 
Il est a redouter que la situation soit insoluble en l’état, pour créer des routes commerciales, des infrastructures, des transferts de, populations vers des zones plus adaptés.... la stabilité politique et la paix est incontournable, la pression démographique engendre inéluctablement des conflits sur des territoires très marqués par les tribalismes donc par les luttes d’influences autour des ressources.
Bref, les problèmes à venir sont bien plus graves que ceux du passés et du présent. Les solutions positives n’arriveront pas de l’extérieur pas, plus qu’au niveau des états qui sont dépassés. 
Les solutions passent par l’éducation, mais là, il y un travail de sysyphe à mettre oeuvre, le plus vraissemblable consistent en des initatives locales. Surtout pour que cela fonctionne, il est indispensable que ce soit les africains eux même et sans influences extérieures qui prennent les initiatives et conduisent les projets qui les concernent, les humanitaires en 4x4 ont déjà fait assez de mal.

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