https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
Commentaire de microf sur Etats généraux des migrations ou « Open Bar » ? Fausse route, surdité et cécité de la France malgré l'alerte des sentinelles - AgoraVox le média citoyen

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de microf

sur Etats généraux des migrations ou « Open Bar » ? Fausse route, surdité et cécité de la France malgré l'alerte des sentinelles


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

microf 28 novembre 2017 00:04

Suite 4

Les chercheurs ont commencé à accorder plus d’attention aux quelque 140 000 ouvriers contractuels chinois et vietnamiens engagés par les gouvernements britannique et français pour entretenir l’infrastructure de la guerre, principalement en creusant des tranchées. Nous en savons plus sur la façon dont l’Europe de l’entre-deux-guerres est devenue l’hôte d’une multitude de mouvements anticoloniaux ; la communauté des expatriés d’Asie de l’Est à Paris comprenait à un moment donné Zhou Enlai, plus tard premier ministre de la Chine, ainsi que Ho Chi Minh. Les mauvais traitements cruels, sous forme de ségrégation et d’esclavage, étaient le sort de beaucoup de ces Asiatiques et Africains en Europe. Deng Xiaoping, qui arriva en France juste après la guerre, se rappela plus tard « les humiliations » infligées à ses compatriotes chinois par « les chiens de course des capitalistes ».

Mais pour saisir le retour au bercail actuel de la suprématie blanche en Occident, nous avons besoin d’une histoire encore plus profonde – celle qui montre comment la blancheur est devenue à la fin du XIXe siècle l’assurance de l’identité et de la dignité individuelles, ainsi que le fondement des alliances militaires et diplomatiques.

Une telle histoire montrerait que l’ordre racial mondial du siècle qui a précédé 1914 était celui dans lequel il était tout à fait naturel que des peuples « non civilisés » soient exterminés, terrorisés, emprisonnés, ostracisés ou radicalement remaniés. De plus, ce système retranché n’était pas quelque chose d’accessoire à la Première Guerre mondiale, sans lien avec la façon vicieuse dont il a été combattu ni avec la brutalité qui a rendu possible les horreurs de l’Holocauste. Au contraire, la violence extrême, anarchique et souvent gratuite de l’impérialisme moderne finit par revenir comme un boomerang sur ses auteurs.

Dans cette nouvelle histoire, la longue paix de l’Europe se révèle comme un temps de guerres illimitées en Asie, en Afrique et dans les Amériques. Ces colonies émergent comme le creuset où les tactiques sinistres des guerres brutales du XXe siècle en Europe – extermination raciale, transferts forcés de populations, mépris des vies civiles – ont d’abord été forgées. Les historiens contemporains du colonialisme allemand (un domaine d’étude en expansion) tentent de retracer l’Holocauste jusqu’aux génocides que les Allemands ont commis dans leurs colonies africaines au cours des années 1900, où certaines idéologies clés, comme le Lebensraum (« Espace vitale »), ont également été cultivées. Mais il est trop facile de conclure, surtout d’un point de vue anglo-étatsunien, que l’Allemagne a rompu avec les normes de la civilisation pour établir une nouvelle norme de barbarie, plongeant le reste du monde dans une période d’extrêmes. Car il y avait de profondes continuités dans les pratiques impérialistes et les présomptions raciales des puissances européennes et étatsuniennes.

 En effet, les mentalités des puissances occidentales ont convergé à un degré remarquable lors de l’anticyclone du zénith de la « blancheur » – ce que Du Bois, répondant à sa propre question sur cette condition hautement désirable, a défini mémorablement comme « la propriété de la Terre pour toujours et éternellement ». Par exemple, la colonisation allemande de l’Afrique du Sud-Ouest, destinée à résoudre le problème de la surpopulation, a souvent été assistée par les Britanniques, et toutes les grandes puissances occidentales ont tranché et partagé le gâteau chinois à l’amiable à la fin du XIXe siècle. Les tensions qui surgissaient entre ceux qui divisaient le butin de l’Asie et de l’Afrique étaient en grande partie apaisées, si ce n’était aux dépens des Asiatiques et des Africains.


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès


https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor