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Accueil du site > Tribune Libre > Etats généraux des migrations ou « Open Bar » ? Fausse route, surdité et (...)

Etats généraux des migrations ou « Open Bar » ? Fausse route, surdité et cécité de la France malgré l’alerte des sentinelles

"Les temps sont passés où le caquetage d'un troupeau d'oies pouvait sauver le Capitole."

Karl Marx, Le Dix-Huit Brumaire

" Il existe un tableau de Klee qui s’intitule « Angelus Novus ». Il représente un ange qui semble sur le point de s’éloigner de quelque chose qu’il fixe du regard. Ses yeux sont écarquillés, sa bouche ouverte, ses ailes déployées. C’est à cela que doit ressembler l’Ange de l’Histoire. Son visage est tourné vers le passé. Là où nous apparaît une chaîne d’événements, il ne voit, lui, qu’une seule et unique catastrophe, qui sans cesse amoncelle ruines sur ruines et les précipite à ses pieds. Il voudrait bien s’attarder, réveiller les morts et rassembler ce qui a été démembré. Mais du paradis souffle une tempête qui s’est prise dans ses ailes, si violemment que l’ange ne peut plus les refermer. Cette tempête le pousse irrésistiblement vers l’avenir auquel il tourne le dos, tandis que le monceau de ruines devant lui s’élève jusqu’au ciel. Cette tempête est ce que nous appelons le progrès."

Walter Benjamin, Sur le concept d’histoire, IX, 1940. Gallimard, Folio/Essais, 2000, p. 434.

Ce mardi 22 novembre 2017, 470 associations et collectifs citoyens se réunissent ainsi à Paris pour lancer les Etats généraux des Migrations.

L’annonce de ces états généraux, consécutive à l'annonce effectuée début septembre 2017 par M.Emmanuel Macron d'un futur projet de loi asile et migration, vient en écho à la publication de deux tribunes successives visant à interpeller le gouvernement sur ces questions :

- Le 15 juin 2017, lorsque 470 associations et collectifs lançaient un appel « à un changement radical de politique migratoire en France ».

- Le 24 juillet 2017, lorsque 300 organisations présentant le rassemblement de « la société civile » autour « d’une Conférence nationale citoyenne sur la politique migratoire en France » réagissaient au contenu du "plan migrants" présenté le 12 juillet précédent par le Premier ministre Édouard Philippe.

On rappellera que le 14 novembre dernier le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, M. Zeid Ra’ad Al Hussein, a déclaré : « La communauté internationale ne peut pas continuer à fermer les yeux sur les horreurs inimaginables endurées par les migrants en Libye, et prétendre que la situation ne peut être réglée qu’en améliorant les conditions de détention », et ce, tout en ajoutant « La politique de l’UE consistant à aider les gardes-côtes libyens à intercepter et renvoyer les migrants (est) inhumaine ».

Pour reprendre une expression bien connue, l'Hôpital ne serait-il pas en train de se moquer de la Charité ?

Disons clairement les choses : l'approche du traitement de la question migratoire en France par les mouvements associatifs et par le gouvernement fait fausse route tant dans ses objectifs que dans ses moyens tant il est vrai que l'on ne construit pas un système sur des bases erronées tout en méconnaissant les paramètres fondamentaux qui en sont les fondements.

I- Des questions soigneusement éludées

Comment ne pas voir en effet qu'avec sa déclaration précitée le souhait évident du Haut Commissaire des Nations Unies qui rêve à voix haute n'est autre que celui de voir l'UE et la France ouvrir toutes grandes leurs portes pour accueillir le million de réfugiés présent sur le sol libyen ?

Comment ne pas voir qu'avec une telle déclaration que viendra donc relayer le soutien irresponsable de tout ce monde associatif prêt à naufrager la France au nom d'idéaux certes généreux mais en tout cas irréalistes, ce sera là un véritable "feu vert" qui sera alors donné à tout le continent africain pour commencer, provoquant alors un exode massif de tous les candidats migrants attirés par les éclats lumineux et les leurres d'une UE considérée comme riche (tout en étant naturellement aussi soigneusement critiquée pour cette richesse) mais qui ne parvient déjà plus à assurer un bien-être minimum à tous ses citoyens ?

Les fous et les apprentis sorciers sont aux commandes !

A-t-on oublié ou sait-on que l'exécutif a annoncé début octobre 2017 l'accueil de 10.000 réfugiés en France d'ici deux ans, dont 3.000 venant du Tchad et du Niger, dans le cadre des programmes de réinstallation de migrants ?

 

- Connaît-on pour autant exactement ou officiellement le nombre de personnes vivant déjà illégalement en France, soit qu'elles soient entrées illégalement, aient été officiellement expulsées sans s'être pour autant exécutées, ou qu'elles soient tranquillement revenues sur le territoire en toute impunité, ou ayant déjà reçu par complaisance toute latitude pour s'installer et vivre aux frais de la collectivité ?

-Sait-on bien, comme l'a annoncé M. Macron, que "la France" a déjà lancé des missions au Niger et au Tchad pour identifier des personnes pouvant bénéficier du droit d'asile, sur des listes proposées par le Haut Commissariat de l'ONU pour les Réfugiés (HCR) ?

- A-t-on bien compris que ces missions menées par l'Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides) visent, paraît-il, à "mieux prévenir la situation depuis le Niger et le Tchad pour prévenir un afflux de migrants économiques" non éligibles au droit d'asile, comme l'a expliqué le président, après avoir reçu à l'Élysée le président du HCR M. Filippo Grandi ?

- Mesure-t-on bien le fait que pour commencer  la France "ouvrira sur les deux prochaines années 10.000 places" pour ces réfugiés "réinstallés" depuis le Niger, le Tchad, mais aussi de Turquie, du Liban et de Jordanie, comme l' a annoncé le président ?

- Sait-on ainsi que parmi ces 10.000 réfugiés, 3.000 seront issus des "missions de protection avancées" de l'Ofpra au Niger et au Tchad, comme l' a précisé le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb dans un communiqué, Paris estimant par ailleurs impossible pour l'instant d'installer en Libye des centres d'accueil en raison de l'insécurité sur place et préférant donc mettre en place, si l'on comprend bien, une sorte de "corridor" dont chacun aura compris que ceux qui l'emprunteront viendront très probablement en France par avion ?

- A-t-on compris que des changements législatifs importants sont prévus, la France comptant aussi réaliser des "modifications législatives et réglementaires pour rapprocher sa politique d'organisation de l'asile avec celle de l'Allemagne, réformes auxquelles "le HCR sera associé", comme l'a annoncé M. Macron ?

- A-t-on compris la duperie que représentent les propos du président qui a rappelé que la France voulait mieux accueillir ceux qui ont droit à l'asile (accélérer les délais administratifs, avoir des programmes d'intégration à la langue, au logement et au travail) mais expulser de manière "beaucoup plus rigoureuse" les migrants économiques, qui eux n'ont pas droit à ce statut ?

- Mais au regard de ce programme hallucinant qui, n'en doutons pas, sera naturellement suivi d'une intégration définitive sous forme d'octroi de la nationalité française et de regroupement familial, aurait-on oublié que, selon les données établies au 17 octobre 2017, la France compte entre 5 et 8,9 millions de pauvres selon la définition adoptée, et qu'entre 2005 et 2015, le nombre de personnes concernées a augmenté de 600 000 personnes au seuil à 50 % et de près d’un million au seuil à 60 %, principalement sous l’effet de la progression du chômage ?

https://www.inegalites.fr/600-000-pauvres-de-plus-en-dix-ans

- Ignorerait-on qu'en Espagne le système de retraites est en train de s'effondrer ?

https://deutsche-wirtschafts-nachrichten.de/2017/11/20/spanische-regierung-pluendert-pensionsfonds-renten-system-gefaehrdet/

https://wolfstreet.com/2017/11/18/spains-pension-system-hits-crisis-point-while-everyone-ignores-it/

- Passera-t-on longtemps sous silence le fait que dans la prospère et généreuse Allemagne - notre "modèle" européen, comme chacun sait -, le nombre de sans-abri devrait atteindre 1,2 million de personnes en 2018 et que la crise du logement prend de l'ampleur alors que s'accroît l'inquiétude face à la hausse du taux de pauvreté et à la capacité du pays à intégrer quelque 1,1 million de migrants qui sont entrés sur le territoire allemand au cours de deux dernières années ?

 

- Ignorera-t-on encore longtemps le fait que, toujours en Allemagne, près de 20% de la population allemande, soit 16 millions de personnes, sont menacées par la pauvreté, comme vient de l'annoncer l'office fédéral de la statistique ?

 

https://www.boursier.com/actualites/economie/jusqu-a-1-2-million-de-sans-abri-en-allemagne-l-an-prochain-37397.html

 

http://www.sueddeutsche.de/wirtschaft/obdachlosigkeit-zahl-der-wohnungslosen-steigt-rasant-1.3748860

 

- Comment ne pas voir que la pression migratoire du million de réfugiés encore contenus par la Turquie moyennant un chantage au paiement honteusement accepté par les dirigeants félons de l'UE deviendra intenable et sera brusquement relâchée par M. Erdogan au moindre prétexte géopolitique, comme une autre déferlante sur une Europe devenue sourde et aveugle aux réalités du monde ?

Comme l'écrit très justement Alain Rodier , du Centre français de recherche sur le renseignement Cf2R (en pointant le mantra usé jusqu'à la corde de la lutte contre la misère qui prévaut sur le continent africain et de "l'aide au développement", "si les fonds versés ne finissaient dans la poche de nombre de responsables pervertis, cela aurait pu marcher mais l'échec est patent."

Prenant alors l'image de l’Europe qu'il compare à un (luxueux) terrain de golf entouré de favelas, il pose alors la question de savoir qui pourrait bien empêcher les habitants de ces mêmes favelas d’envahir le terrain de golf ?

Je réponds : "Personne", pour le moment. Excepté moi, aussi surprenant que cela puisse paraître, avec comme idée très simple que plutôt que de se laisser submerger et de laisser envahir insidieusement mais sûrement le pays jusqu'à la survenance immanquable de la violence et de la contrainte de "tirer dans le tas"- ce qui ne sera pas ou plus possible car l’on s’attache à désarmer la population et à l’immobiliser en cas de révolte en lui supprimant tous moyens de paiements autres qu’électroniques -, il me semblerait plus judicieux sinon plus intelligent de fermer le robinet migratoire pour parer à l'inondation et éviter que les favelas viennent envahir le "club-house" et se servir.

Que veulent donc ces associations qui en réalité ne comprennent rien à rien, aveuglées qu'elles sont par un horizon immédiat et des objectifs qui passent en réalité à côté de l'unique problème qui est à l'origine de tous les autres : la nécessité d'enrayer immédiatement tout phénomène et mouvement migratoire ?

Doit-on comprendre que le but et l'aspiration cachés de ces mêmes associations et de ceux qui les animent se résumerait secrètement ou de manière à peine exprimée à l'idée - pour citer encore ici A. Rodier - que " Si ce ne sera pas la prospérité pour tout le monde, au moins la "provocante" richesse aura disparu, l’ensemble des populations étant alors plongées dans la même misère." ?, ou les mêmes désordres ?

Il est évident à mes yeux que quelle que soit la véritable motivation de cette mobilisation, les modalités et les buts affichés sont erronés et donc inacceptables.

II- Une course au suicide scientifiquement organisée

L'émotion et la mobilisation sont certaines mais en réalité préoccupantes et parfaitement significatives d'un état d'esprit de toute une population qui n'a manifestement pas conscience - pas plus que le Gouvernement dont elle s'est doté et la représentation nationale qu’elle a aujourd'hui installée - de la course au suicide dans laquelle elle contribue avec ses dirigeants manipulateurs à précipiter le pays tout entier.

Que faudra-t-il enfin pour que chacun - la Nation toute entière consciente de l’anesthésie qu’on lui impose - puisse enfin comprendre que l'immigration qu’on lui présente, telle qu'elle est comprise, voulue, organisée, facilitée et acceptée en dehors de toute politique soigneusement réfléchie, est déjà un échec qui ne peut que conduire à un désastre consommé ?

Quel événement, quelle catastrophe, faudra-t-il encore pour que l'on comprenne enfin qu'il existe un danger majeur à mélanger l'affectif et le réel et que faute de saisir précisément la réalité des faits d'une poigne de fer tant qu'il en est encore temps cette réalité finit immanquablement par vous sauter à la gorge ?

III- Y aura-t-il sursaut ?

Personne n'ayant cru utile de prêter attention aux cris d'alarmes lancés par les sentinelles, il n'est pas exclu qu'une reprise en main puisse donc se produire et que survienne enfin une réaction en profondeur d'une France qui ne peut sérieusement accepter que l'on continue de saborder le navire en même tant qu'on le dirige sur les récifs.

Nul doute que si la situation venait à s'aggraver, la réaction serait alors terrible.

Est-il pour autant nécessaire de persister dans l'erreur et ne pourrait-on pas éviter les débordements et l'explosion d'un mélange chimique que l'on sait pertinemment être instable ?

Le pouvoir exécutif serait dès lors très inspiré - tant qu'il en a encore le temps et la possibilité -, de "prendre les bonnes décisions" et de recadrer des mouvements associatifs qui passent délibérément à côté de la réalité et qui agissent sciemment en intelligence avec un ennemi déclaré.

Mais le veut-il, en comprend-t-il l'urgence et le peut-il ?

Qu'il me soit permis ici d'en douter très sérieusement.

Quant aux partis, il est évident qu'ils trahissent eux aussi le pays . Il suffit déjà de considérer la démarche de M.Adrien Quatennens, député de La France insoumise (à qui ?) qui demande la régularisation de tous les sans-papiers présents sur le territoire français alors que l'urgence commanderait non la régularisation, mais bien l’expulsion pure et simple de tous les sans-papiers présents sur le territoire.

IV- Des Etats généraux constituent une excellente initiative mais encore faudrait-il qu'ils ne se trompent pas de cible et qu’ils s’attachent principalement et préalablement :

- Pour la France et en priorité, à mettre en place un examen général sous forme d'Etats Généraux de l'Immigration et non des Migrations, qui aurait pour objet de vérifier sous contrôle de la Nation toute entière si l'immigration est optimale, c'est-à-dire de vérifier dans tous ses aspects (statistiques et origines ethniques et religieuses, i.e. ce "point aveugle" soigneusement évité) l'impact et les conséquences réelles d'une immigration en France et en Europe, plus précisément les réels avantages et les réels inconvénients tant pour les migrants que pour les pays d'accueil d'une politique d'immigration et de ses modalités, considérée comme un privilège dans ses dimensions de raisonnabilité, d'efficacité, de durabilité, d'avantages et de coûts.

- A déclarer sans attendre les résultats la fin immédiate de toute immigration d'origine Africaine et Orientale en Europe et la mise en place de manière souveraine - rapide, pacifique, au besoin contraignante mais en tout cas non négociable -, d'un retour aux pays d'origine d'une immigration imposée aux Européens par leurs dirigeants, contre leur volonté, sans les consulter.

- A demander aux populations européennes si elles ne préfèreraient pas plutôt recevoir et accueillir une immigration slave et/ou hispanique - de tradition chrétienne, catholique, protestante, orthodoxe, étendue à d'autres populations orientales maronite, chaldéenne, copte etc., ou encore asiatique - de tradition bouddhiste, shintoïste, plutôt que et uniquement musulmane, d'origine orientale ou africaine.

- A inviter les chefs d'Etat africains concernés à donner à l'UE mandat, sous contrôle des Nations Unies, de prendre en charge l'administration de tous les pays d'émigration, tels la Libye et les pays d'Afrique sub-saharienne, pour fixer définitivement en amont en Europe et en Afrique les mouvements migratoires en éradiquant passeurs, trafiquants d'esclaves, routes et marchés.

- A procéder à la mise en place sous contrôle conjoint de l'Union européenne, de l'Union africaine et des Nations unies, d'un tribunal international ayant compétence intercontinentale - y compris en Europe -, pour arrêter et condamner à perpétuité avec confiscation de leurs biens toutes personnes faisant partie de cette chaîne de commandement parfaitement identifiée – du dirigeant politique Européen ou Africain à leurs éxécutants, des mafias à leurs complices et obligés, banques, fournisseurs, transporteurs etc.–, impliquées dans les migrations incontrôlées et leurs conséquences sous forme de trafic d'êtres humains et d'esclavagisme.

 

La conclusion se dessine d'une manière implacable : le cancer de l'immigration répand ses métastases et est en train de nous détruire alors que le Chef de l'Etat, suivi par une meute d'inconscients qui jouent contre les intérêts de la France et l'avenir immédiat de ses citoyens, travaille à fracturer le pacte républicain et à conduire notre pays à sa perte.

On peut tout à la fois le déplorer mais aussi s'en féliciter en espérant que plus vite surviendra l'explosion et plus forte elle sera, plus vite les oeuvres vives dont c'est la mission, attachées à défendre la France et ses citoyens contre les agissements d'un ennemi intérieur et ceux d'un ennemi extérieur qui n'est rien d'autre qu'un envahisseur agissant en intelligence avec des collaborateurs et des traîtres à leur pays et à leurs compatriotes, se lèveront pour enrayer ce processus mortifère et cette course à l'abîme.

 

Sources complémentaires :

http://www.lemonde.fr/immigration-et-diversite/article/2017/11/20/le-monde-associatif-lance-des-etats-generaux-des-migrations_5217688_1654200.html

Alain Rodier, directeur adjoint du CF2R

https://www.cf2r.org/

Iconographie :

Les Oies du Capitole, d'Henri-Paul Motte (1846-1922) et L'Angelus Novus, de Paul Klee (1879-1940)

 

Documents joints à cet article

Etats généraux des migrations ou « Open Bar » ? Fausse route, surdité et cécité de la France malgré l'alerte des sentinelles

Moyenne des avis sur cet article :  2.31/5   (26 votes)




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59 réactions à cet article    


  • Choucas Choucas 25 novembre 2017 18:20

    Barnum médiatique sur la Libye comme prétexte pour légaliser un Grand Remplacement accéléré
    2100 : 22 millions d’allemands blancs sur 75 millions



    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 25 novembre 2017 19:30

      Aux lecteurs, qui trouveront avec le texte précédent comme avec la notice qui suit matière à commentaires et à échange de points de vue, le tout sans débordements et avec le respect et la correction qui doivent servir de ligne de conduite sur cette tribune.

      « Chaque jour qui passe nous rapproche un peu plus du #camp des saints#..... », me faisait récemment observer un commentateur (Ysengrin) sur le précédent billet.

      Sa remarque est très juste.

      Pour mémoire, je rappellerai que le premier navire transportant des immigrants clandestins s’est échoué en France en 1989, à Boulouris, dans le Var.

      "Un échouage ­ à caractère parfaitement volontaire ­ et non un échouement ­ accidentel ­ de ce cargo battant pavillon cambodgien et transportant 908 personnes, dont des enfants : des clandestins en provenance de divers pays orientaux, notamment des Kurdes irakiens."

      http://www.leparisien.fr/une/l-incroyable-echouage-du-bateau-de-la-honte-18-02-2001-2001967423.php

      Le Camp des Saints,ouvrage de Jean Raspail publié en 1973, a naturellement été très mal accueilli.

      https://www.babelio.com/livres/Raspail-Le-Camp-des-saints/86713

      On trouvera ci-après le cas d’un autre navire contenant 450 passagers, volontairement abandonné lui aussi :

      http://www.letelegramme.fr/monde/italie-450-nouveaux-migrants-a-la-derive-02-01-2015-10479357.php

      On lira encore avec intérêt la BD prémonitoire (1992) d’une invasion européenne avec la Nuit des clandestins (La) de Ceppi,( Daniel), éd.Humanoides associés
      https://www.bedetheque.com/serie-1761-BD-Nuit-des-clandestins.html

      Le thème est devenu increvable :
      http://www.loire-mediatheque.fr/medias/medias.aspx?INSTANCE=EXPLOITATION&PORTAL_ID=portal_model_instance__selection___l_immigration_dans_la_bande_dessine e.xml

      Mais on lira aussi et surtout a très sérieuse analyse de Christopher Caldwell :
      https://www.babelio.com/livres/Caldwell-Une-revolution-sous-nos-yeux/305602

      On ne manquera pas de lire le remarquable discours de V. Orban, l’idée étant de mettre à l’cart tut préjugé, tout a priori relatifs à son auteur et de se faire sa propre opinion :

      https://visegradpost.com/fr/2017/07/24/leurope-appartiendra-t-elle-aux-europeens-le-discours-complet-de-v-orban/

      On ne manquera pas non plus de lire le discours de Renaud Camus, discours de Baix du 21 octobre 2017, que des « modérateurs » ont cru pouvoir écarte et interdire de mention sinon de publication pour des raisons qu’ils sont cordialement invités à exposer en sortant de leur confortable anonymat d’inquisiteurs cachés derrière leur PC :

      http://www.in-nocence.org/public_forum/read.php?3,153441


    • files_walQer files_walQer 26 novembre 2017 08:24

      Nous protestons contre la censure dont a été victime l’article du 17/11/2017 de Doctorix sur les 11 obligations vaccinales.

      Adresses hérbergant cette lettre :

      Lettre censurée de Doctorix

      Lettre censurée de Doctorix

      Deux Lettres censurées de Doctorix



      • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 25 novembre 2017 21:43


        Aux Lecteurs,
        que j’invite à lire très attentivement l’article surprenant et la solution encore plus surprenante proposée par Christian de Moliner sur Causeur pour éviter la guerre civile en France.

        https://www.causeur.fr/partition-islam-charia-algerie-147743?utm_source=Envoi+Newsletter&utm_campaign=74d2ce9d47-Recap_semaine_28_janvier_20171_28_2017&utm_medium=email&utm_term=0_6ea50029f3-74d2ce9d47-57275213

        Pour éviter la guerre civile, divisons la France
        La partition, remède à l’islamisation ?

        Lire l’article

        Je ne sais si le propos est sérieux ou s’il participe d’un humour qui en l’espèce m’échappe complètement. Il faut donc comprendre que l’on concéderait une partie du territoire national à une partie de la population qui déciderait de pousser plus avant son refus de s’intégrer à la nation.
        Plutôt que de créer des bantoustans ou de donner corps à une croissance qui mènera inéluctablement à une confrontation violente, on ne voit pas au nom de quoi une démocratie se priverait du droit de se défendre tant qu’elle représente encore 70% de la population.
        Au nom de quoi une « rémigration » mieux organisée que ne fut celle qui a vu les citoyens Français d’Algérie revenir en France sans qu’on leur demande leur avis ne serait-elle pas possible en sens inverse avant que n’éclate cette guerre que l’auteur de l’article précité pressent avec justesse ?
        Il est encore temps d’enrayer le processus de « libanisation » de la France afin d’éviter que ne survienne un jour, comme ce fut aussi le cas en Jordanie, pour sauver le pays des menances mortelles de création d’un État Palestinien au sein du Royaume Hachémite un « Septembre Noir » à la française.
        Il ne saurait y avoir de création, d’instauration d’un « double système de droit dans l’Hexagone », double système qui signerait un recul et et une défaite et serait le « feu vert » à l’instauration d’un système unique.
        Verrons-nous la

        "Nous ne pourrons jamais convertir les 30% de musulmans qui exigent l’instauration de la charia aux mérites de notre démocratie et de notre laïcité. Nous laissons actuellement se mettre en place une ségrégation qui ne dit pas son nom. Plutôt que de nous voiler la face ou d’adopter des mesures inenvisageables en démocratie (remigration, expulsions forcées des plus radicaux), pourquoi ne pas instaurer un double système de droit dans l’Hexagone ?"


        • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 25 novembre 2017 21:52

          ux Lecteurs,
          que j’invite à lire très attentivement l’article surprenant et la solution encore plus surprenante proposée par Christian de Moliner sur Causeur pour éviter la guerre civile en France.

          https://www.causeur.fr/partition-islam-charia-algerie-147743?utm_source=Envoi+Newsletter&utm_campaign=74d2ce9d47-Recap_semaine_28_janvier_20171_28_2017&utm_medium=email&utm_term=0_6ea50029f3-74d2ce9d47-57275213

          "Nous ne pourrons jamais convertir les 30% de musulmans qui exigent l’instauration de la charia aux mérites de notre démocratie et de notre laïcité. Nous laissons actuellement se mettre en place une ségrégation qui ne dit pas son nom. Plutôt que de nous voiler la face ou d’adopter des mesures inenvisageables en démocratie (remigration, expulsions forcées des plus radicaux), pourquoi ne pas instaurer un double système de droit dans l’Hexagone ?"

          Pour éviter la guerre civile, divisons la France
          La partition, remède à l’islamisation ?

          Lire l’article

          Je ne sais si le propos est sérieux ou s’il participe d’un humour qui en l’espèce m’échappe complètement. Il faut donc comprendre que l’on concéderait une partie du territoire national à une partie de la population qui déciderait de pousser plus avant son refus de s’intégrer à la nation.
          Plutôt que de créer des bantoustans ou de donner corps à une croissance qui mènera inéluctablement à une confrontation violente, on ne voit pas au nom de quoi une démocratie se priverait du droit de se défendre tant qu’elle représente encore 70% de la population.

          Au nom de quoi une « rémigration » mieux organisée que ne fut celle qui a vu les citoyens Français d’Algérie revenir en France sans qu’on leur demande leur avis ne serait-elle pas possible en sens inverse avant que n’éclate cette guerre que l’auteur de l’article précité pressent avec justesse ?
          Il est encore temps d’enrayer le processus de « libanisation » de la France afin d’éviter que ne survienne un jour, comme ce fut aussi le cas en Jordanie, pour sauver le pays des menaces mortelles de création d’un État Palestinien au sein du royaume hachémite un « Septembre Noir » à la française.

          Il ne saurait y avoir de création, d’instauration d’un « double système de droit dans l’Hexagone », double système qui signerait un recul et et une défaite et serait le « feu vert » à l’instauration d’un système unique qui subvertirait à moyen terme le système initial.

          Verrons-nous la rupture du Pacte Républicain ?

          Allons-nous tranquillement vers la création d’un Francistan ?

          Nul doute que le prochain chef de l’Etat qui saura précisément refuser tout contingentement de l’Islam mais saura avec sagacité et fermeté l’expulser du pays deviendra alors et pour longtemps le Président des Français et non de ceux qui, par faiblesse, complaisance, veulerie ou cécité, auront sciemment choisi la carte de la collaboration avec un double ennemi intérieur et extérieur pour partitionner le territoire et lui livrer le pays.


          • Ouam Ouam 26 novembre 2017 10:09

            @Renaud Bouchard
            Non je pense que l’article est serieux (enfin pour ma part)
             
            Je l’envisage aussi comme cela (*), puis finalement vu l’etat de notre démocratie (qui n’en n’est plus une depuis 2005) que ce pays coule, en fait je m’en contre carre pour tout vous avouer.
             
            C’est un nationaliste (exaspéré) qui vous le dis en plus, pas un type d’extreme gauche ou d’extreme droite.
             
            La seule chose que je souhaites, c’est juste d’avoir le temps de me tirer hors zone « coloniale » avant que cela dégénèrere totalement.
             
            Comme en Israel, on sera barricadé et comme euxs derriere des murs a prendre des roquettes ou autres joyeusetées dans la poire....
            ou se faire exécuter petit a petit dans un terrorisme omniprésent
            on en a eu l’avant gout avec le bataclan, nice et tt le tralala qui etais JUSTE un tout petit hors d’oeuvre...avant le plat de resistance.
             
            Ils l’onts voulu par leurs inconsistance, ils l’ont, voila !
            Le film arrive à sa fin .. .rideau !
             
            (*) Je vous signale que Hollande, que l’on peut taxer de tout, sauf d’etre d’extreme droite ni d’etre fou en à parlé dans son livre (Cf le partitionnement de la France)
             
            Bonne journée, Ouam

            Ps ah si comme columbo disait...un dernier truc :
            "on ne voit pas au nom de quoi une démocratie se priverait du droit de se défendre tant qu’elle représente encore 70% de la population."
             
            Ben si il y a des gogols qui pensent que je vais aller combatte les muftysants, apres QUE EUXS nous onts plus que largement expliqué pendant des lustres que c’etait une immense chance pour notre pays, ben ... un truc est sur, voir meme archi archi archi certain :

             ils se foutent le doigt dans l’oeil si profond que cela rique de leur sortir par le tdc (et je suis ...poli...)
             
            Lorsqu’on est décérébré et inconsistant, ben faut assummer ses conneries, c’est les Ongs et les droits de l’hommistes qui feronts parler la poudre, ou plieronts dans la dhimmitude..

            Et tout cela...sans moi.


          • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 25 novembre 2017 22:07

            Aux Lecteurs que j’invite encore à lire cet autre article d’Alain Nueil,

            Migrants en Méditerranée : la seule solution, c’est l’armée

            "Personne, strictement personne, dans les journaux et médias où l’on signe ses opinions de son nom, personne n’ose mettre les pieds sales du réalisme dans le plat mal cuit et douceâtre de la bien-pensance. Alors allons-y, posons. La seule façon d’arrêter la ruée exponentielle vers l’Europe est la force militaire. Il me semble qu’il existe une marine militaire française en partie basée à Toulon. Il me semble que, dans les auto-stops de ma jeunesse, je me suis retrouvé sur une haute colline dominant le port italien de Tarente et qu’il y avait des cuirassés à perte de vue dans la rade. Je suppose qu’il existe une flotte militaire espagnole en Méditerranée. A quoi servent-elles ? A repêcher quelques migrants dans le cadre de l’opération Frontex et à intimider Bachar Al-Assad en stationnant au large des côtes de Syrie. Il faut désormais que ces flottes arrêtent manu militari toute embarcation qui se dirige du sud au nord, et ramènent au bercail africain leurs passagers. C’est ainsi que les Australiens, aidés par d’autres territoires, reconduisent en Indonésie les embarcations égarées dans le détroit de Torrès.« 

            On aura compris que je souscris pleinement à cette solution qui représente un coup d’arrêt et pourrait signer, dans un deuxième temps, la prise en compte (mais cette fois-ci d’une manière réellement efficace) du développement raisonné de l’Afrique.

            Il y a donc urgence à prendre l’unique mesure urgente qui s’impose : l’arrêt complet de la machine immigrationniste.

            Comme le dit l’auteur, »si l’on attend le développement de l’Afrique pour arrêter les navigations clandestines en Méditerranée, l’Europe sera depuis longtemps dans les fers de régimes dictatoriaux impitoyables, ou dans les feux des guerres civiles, ou les deux à la fois."

            Certes, dira-t-on. Excellente idée mais qui pour la réaliser ?

            Ne cherchez pas. Je dispose de toutes les compétences, de la diplomatie  et de la détermination pour mener à bien cette mission, sans violence mais de manière très ferme.

            Renaud Bouchard


            • exocet exocet 26 novembre 2017 00:15

              Tiens, Un Renaud Bouchard vêtu en Marine Lepen...
              .
              Ce n’est pas que je n’apprécie pas le discours, mais ça me fait tout drôle...
              .
              Au point ou je me pose des questions quant à la sincérité de cet engagement tout neuf...


              • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 novembre 2017 10:49

                @exocet

                Mes positions et analyses n’ont jamais rien eu à voir avec un personnage qui au surplus a encore récemment amplement démontré son incompétence tant sur le plan politique qu’économique.

                Quant à la sincérité de mon engagement tout neuf, vous vous méprenez et devriez me lire plus souvent et plus attentivement.

                Quant au fond, j’ai des souvenirs précis de la fin de la Rhodésie en 1979.

                Et puisque mon discours semble vous convenir - ce qui est une bonne chose - voici une série de belles images que vous pouvez largement diffuser et qui illustrent la situation dans laquelle se trouve désormais l’Europe.

                http://9gag.com/gag/a9Aw4jW?ref=android

                Est-il besoin de préciser celle qui me semble la plus préférable ?

                Renaud Bouchard


              • samy Levrai samy Levrai 26 novembre 2017 00:43

                J’invite les lecteurs a se référer aux articles 67, 77 et 79 du TFUE qui fixent une politique migratoire sans nous demander notre avis... il ne peut y avoir de politique migratoire nationale sans sortie préalable de l’UE.


                J’invite les lecteurs à ne pas se référer à toutes les campagnes anti musulmans qui accompagnent les guerres de prédation humanitaires occidentales...

                J’invite les lecteurs à réfléchir au nombre de pays que nous ( américains et vassaux ) avons ramené à l’age de pierre ( par la destruction systématique des infrastructures civiles...) depuis quelques décennies et l’origine des migrations ...

                J’invite les lecteurs à penser aux guerres illégales au vue du droit international auxquelles nous participons contre des pays souverains majoritairement musulmans...

                J’invite les lecteurs à réfléchir à la disparition programmée de la nation par notre appartenance forcée à l’UE , puis comment intégrer (!) quiconque dans le gloubiboulglobish asexué et libertaire que cela implique ?

                 

                • Ouam Ouam 26 novembre 2017 09:31

                  @L’auteur.
                  Si on fait un peu de géopolitique, il faut chercher toujours a qui profite le crime ?
                   
                  On va donc procéder par élimination...
                  Aux russes, certainement pas, le terrible souvenir de 40-45 (21 millions de morts) chaque famille russe à un grand pere disparu, ils savent tous que si c’est le bazar en Europe, ca risque de recomlmencer chez euxs, de plus ils ne nous vendrons plus l’ensemble des dérivés pétroliers (Gaz etc...)
                  Ainsi qu’une partie d’approvisionnement en circuit pas trop lointain pour l’agro alimentaire
                   
                  Aux chinois ?, je pense que a part nous vendre leur bazard, ils se moquent un peu de nous.
                  De plus leurs visées hégémoniques ne se trouvent pas dans cette direction...
                  Alors, nous pouvons avec l’ensemble de ces connaissances les éliminer aussi.
                   
                  La partie Océanie, le si peu de relations commerciales (en Trilliards) ne les concerne pas, ils sonts tres loin...

                  Le Japon, est un petit pays n’ayant plus de visées hégémoniques....de ce coté ci.
                   
                   
                  Bien bien bien... nous nous rapprochons donc...
                   
                  Alors quelle grande structure économique aurai cet interet a couler l’europe ?
                   
                   
                  A part les USA, vous voyez qqun d’autre vous ?
                  Ah oui...mais...pourquoi ?
                   
                  Le potentiel de gens (un peu) eduqués en EU est 450million (j’simplifie)
                  Qui peut etre frontalement (avec la chine) un obstacle à hégémonie des USA plus tard ?
                  Surtout si.... ...imaginiez que....L’UE s’unissait totalement...
                  De plus la dette des USA pourrais plus etre remboursée (ou effacée, cad RAZ) par l’ecroulement de cette UE si elle ne s’ecroule pas TRES vite (Cf dette des usa)
                   
                  Certains pays Africains, onts eux aussi cet interet, car l’illusion de se sentir plus libre, ou ce désir de veangeance (qui n’est pas injustifié rappelons le) pour les atrocitées commises par les donneurs d’ordres autrefois.

                  Et en imaginant que si nous nous effondrons, ils pourronts enfin (peut etre ?) évoluer
                  le principe de la création destructrice en éco capitaliste pour illuster le shéma de pensé
                   
                  Peut etre je me gourre....ou pas ?
                   
                  Mais lorsque je vois un Trump qui d’un coté se barricade contre un extérieur qui sait qu’il deviendra vindicatif, d’un pentagone suivi des soros, les néocons qui gaspillent des sommes incroyables pour inciter ces gens a venir... ou dit autrement qui fonts tout pour summerger l’UE..
                  Il me semble légitiime de se poser quelques questions, meme sans partir dans un conspirationnisme débridé.
                  Ou croire â l’immpense désinteressement des soros & co ldt ...
                  rhooh c’est cela je dois etre cinique et totalement aigri pour penser cela ^^
                   
                   
                  A ce stade il n’y à plus que deuxs solutions (enfin trois, mais la 3eme j’y crois plus)
                   
                  1) Elle ne se réveille pas et tant pis pour elle, apres tout la civilisation Amérindienne non plus à son époque lorsque les premiers conquistadors sonts arrivés n’onts pas percu le mortel danger.
                  Nous les Europens, finalement peuple qui n’a si peu de lucidité dans un mode moderne, n’a si on y réfléchis un peu, plus de raisons d’exister, en ayant surtout contrairement à EUX à l’époque cette fois l’exemple du passé et de leur destinée.
                  Autant laisser la place a des peuples plus intelligents (ou moins cons pour le dire cruement) que nous.
                   
                  2) L’extreme droite (ou gauche) deviens exacerbée
                  Regardez ce qu’il se passe jusqu’en Allemagne
                  Merkel en sait quelque chose avec un Gvt impossible en ce moment.
                  15% d’extreme droite en Allemagne !!!
                   
                  J’aurai dit cela a cologne il y a ..allez 5 ans lorsque j’y étais de passage, ils m’internaient tous derechef, me rappellant tous que c’etait impossible à cause de leur histoire récente et que je suis totalement fou à lier...
                   
                  Ben..... on voit...5 ans plus tard
                   
                  Dans les 5 prochaines années à ce régime, je n’ose meme plus me prononcer et meme y réfléchir ou spéculer un hypothèse , de peur qu’elle se produise
                  En gros... pour tout vous dire, je ne suis pas optimiste.
                   
                  Je ne vous parles pas non plus de l’Autriche qui a elle pratiquement ses PLUS QUE 50%
                  (La coalition droite / extreme droite pour les intimes)
                   
                  Ni de ce qu’il se passe en Hongrie, Pologne (etc), je passe le reste, vous savez, je sait, on gagne du temps
                   
                  Ca va se finir en bain de sang généralisé pour ne pas changer, remarquez, en UE on en a une certaine habitude historique ^^On ne change pas une équipe qui gagne (lol)
                   
                  3) L’UE se réveille d’urgence, ramene tout ce petit monde d’ou il est parti, et tout va bien pour tous (oui oui tous...enfin sauf pour les faucons ou ca va etre ennuyeux pour leurs finances et hégémonie), et quelques ONGS biens pensantes, les esclavagistes et négriers aussi seronts embétés
                  Cest la vie, certaines professions défois sonts en (forte) croiossance, défois c’est la deche, et ce n’est pas moi qui les regretterais, croyez le bien.
                   
                  Donc....mieux pour l’ensemble du reste du monde, Afrique comprise bien sur,
                  parce que de toute manière si l’UE explose, l’Afrique explosera encore plus, et la je n’en suis pas sur, j’en suis certain (je veut bien y revenir)
                  Sauf si bien sur les Africains pensent que c’est Trump (Les Faucons), ou La RP de Chine qui va les aiders smiley
                  On a vu avec le climat, avec Trump...
                   
                  Pour tout vous avouer, de mon coté je suis extrement pessimiste, hormis de se barrer tant que cela sera possible vers un pays de l’Est (Pologne Hongrie, Russie, car ces peuples euxs n’accpterons JAMAIS d’etre envahis), le reste de cette UE décérébree coulera joyeusement.
                   
                  La vague, telle le tsunami, meme si elle ne reste pas aura tout dévasté...
                   
                  J’exclus bien sur des décérébrés aussi nos amis British, qui euxs l’onts déja compris depuis le Brexit, pour mémoire historique les seuls qui n’onts pas plié en 40 (comme les russes) ca en dit bcp... la boucle est bouclée
                   
                  Les chinois itou ne seronts pas envahis, leur GVT y veille, et plus que fermement.
                   
                  Tres tres long et en suis désolé.
                   
                  Ouam,


                  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 novembre 2017 11:23

                    @Ouam
                    Bonjour et merci pour votre analyse à laquelle je souscris entièrement.

                    Les sentinelles donnent l’alerte et personne n’écoute.

                    Vous n’êtes pas pessimiste.Vous n’êtes que réaliste.

                    Vous voyez, entendez,réfléchissez, comprenez et tirez les conclusions d’événements et de situation que la majorité des gens refusent de voir,d’entendre, de comprendre alors qu’en réalité ils ont parfaitement saisi de quoi il s’agissait.

                    Il y a d’un côté ceux qui savent pourquoi ils se battent - dont nous sommes - et de l’autre ceux qui ont déjà capitulé.

                    Lisez le remarquable témoignage d’Alexander Werth (1901-1969), correspondant du Manchester Guardian à Paris, qui a écrit son journal dans le vif des événements, entre le 10 mai et le 20 juin 1940. Tout y est. Rien n’a changé.Ce sont les mêmes.

                    http://www.librairieguillaumebude.com/2017/01/alexander-werth-les-derniers-jours-de-paris-extrait-skatkine-2017.html

                    Cordialement, Renaud Bouchard

                     EN ATTENDANT LES BARBARES

                    Ce poème de Constantin Cavafy (1963-1933) a été traduit du grec par Marguerite Yourcenar et Constantin Dimaras

                    "Qu’attendons-nous, rassemblés sur l’agora ?
                    On dit que les Barbares seront là aujourd’hui.

                    Pourquoi cette léthargie, au Sénat ?
                    Pourquoi les sénateurs restent-ils sans légiférer ?

                    Parce que les Barbares seront là aujourd’hui.
                    À quoi bon faire des lois à présent ?
                    Ce sont les Barbares qui bientôt les feront.

                    Pourquoi notre empereur s’est-il levé si tôt ?
                    Pourquoi se tient-il devant la plus grande porte de la ville,
                    solennel, assis sur son trône, coiffé de sa couronne ?

                    Parce que les Barbares seront là aujourd’hui
                    et que notre empereur attend d’accueillir
                    leur chef. Il a même préparé un parchemin
                    à lui remettre, où sont conférés
                    nombreux titres et nombreuses dignités.

                    Pourquoi nos deux consuls et nos préteurs sont-ils
                    sortis aujourd’hui, vêtus de leurs toges rouges et brodées ?
                    Pourquoi ces bracelets sertis d’améthystes,
                    ces bagues où étincellent des émeraudes polies ?
                    Pourquoi aujourd’hui ces cannes précieuses
                    finement ciselées d’or et d’argent ?

                    Parce que les Barbares seront là aujourd’hui
                    et que pareilles choses éblouissent les Barbares.

                    Pourquoi nos habiles rhéteurs ne viennent-ils pas à l’ordinaire prononcer leurs discours et dire leurs mots ?

                    Parce que les Barbares seront là aujourd’hui
                    et que l’éloquence et les harangues les ennuient.

                    Pourquoi ce trouble, cette subite
                    inquiétude ? – Comme les visages sont graves !
                    Pourquoi places et rues si vite désertées ?
                    Pourquoi chacun repart-il chez lui le visage soucieux ?

                    Parce que la nuit est tombée et que les Barbares ne sont pas venus
                    et certains qui arrivent des frontières
                    disent qu’il n’y a plus de Barbares.

                    Mais alors, qu’allons-nous devenir sans les Barbares ?
                    Ces gens étaient en somme une solution."


                  • genrehumain 26 novembre 2017 10:22

                    les plus grands dangers de notre époque sont les nationalismes, racismes et autres préjugés.

                    Les deux grandes guerres mondiales avec leurs cortèges d’atrocités sont là pour l’illustrer, et combien d’enfants, de mères et de jeunes adultes par millions ont été décimés aux noms de ces nouvelles idoles.

                    Ce sont nos préjugés qu’ils faut éradicter .
                    Ne nous lamentons pas sur le passé, qui n’a jamais été heureux sinon que dans nos fantasmes car jusqu’a aujourd’hui le monde nous montre chaque jours des femmes des enfants, des vieillards victimes et fuyant des guerres qu’ ont leurs a imposés aux noms de nos désirs, intérêts et préjugés .


                    Notre défi actuel est de passer rapidement d’un monde divisé en un monde Uni. Prenons enfin conscience de ce changement de Paradigme.

                    Les deux guerres mondiales, fruits atroces de ce nationalisme désuet du temps où les hommes de cette planète se vivaient encore comme des entités autonomes sans liens réels avec leurs semblables, devraient nous enseigner le dérisoire de ses pensées de replis sur soi et leurs dangers. 

                    1. La crise majeure du politique que nous vivons et l’accès de nouveau au plus haut poste de responsabilité, de dirigeants populistes et souverainistes qui ont entre leurs mains des armes d’une puissance de destructions sans pareils, qui elles ne tiendront pas compte des frontières et des espaces, nous appelle à ouvrir les yeux et à réagir rapidement , afin de mettre en place sur notre petite planète, la gouvernance dont à besoin un monde interdépendant et solidaire .

                     Cette citation d’un grand penseur de notre époque prend dés lors toute son actualité.

                    1.  »L’unification de l’humanité tout entière est le signe du stade qu’approche à présent la société humaine. L’unité de la famille, celle de la tribu, de la cité, de la nation ont été successivement tentées et pleinement établies. L’unité du monde est maintenant le but que s’efforce d’atteindre une humanité harassée. L’édification des nations a pris fin. L’anarchie inhérente à la souveraineté de l’Etat va vers son point culminant. Un monde qui progresse vers sa maturité doit abandonner ce fétiche, il doit reconnaître l’unité et la totalité organique des relations humaines, et établir une fois pour toutes le mécanisme qui incarne le mieux ce principe fondamental de son existence."

                    2.  ( Appel aux Nations, Shoghi Effendi, )

                    3. C’est vers cette Unité que nous devons diriger nos vies et nos efforts, si nous voulons abroger les souffrances et les maux qui assaillent l’humanité, unité revendiquée haut et fort par les grandes figures de ce siècle.

                    4. “La terre n’est qu’un seul pays et tous les hommes en sont les citoyens.”

                      Baha’ullah


                    5. “ Le droit même de vivre ne nous est donné que si nous remplissons notre devoir de citoyen du monde.”

                      Mahatma Gandhi


                    6. Un monde uni ou le néant. “

                      Albert Einstein


                    7. “ La terre est ma patrie et l’humanité ma famille.

                      Khalil Gibran


                    8. L’appartenance à la famille humaine confère à toute personne une sorte de citoyenneté mondiale, lui donnant des droits et des devoirs, les hommes étant unis par une communauté d’origine et de destinée surpême. (...) La condamnation du racisme, la protection des minorités, l’assistance aux réfugiés, la mobilisation de la solidarité internationale envers les plus nécessiteux, ne sont que des applications cohérentes du principe de la citoyenneté mondiale. Jean-Paul II (01/01/2005)


                    9. Pour terminer, un petit clin d’œil aux événements d’Espagne avec la citation de l’un de leur plus grand poète et dramaturge.

                      “ je chante l’Espagne et je la sens jusqu’à la moelle,
                       mais je suis d’abord citoyen du monde et frère de tous.”

                      Federico Garcia Lorca


                    • samy Levrai samy Levrai 26 novembre 2017 10:35

                      @genrehumain
                      Les frontières sont des zones de solidarité

                      Pas de frontières , pas de democratie.
                      Pas de souveraineté pas de democratie.
                      Pas de frontieres veut dire loi de la jungle partout.
                      Pas de frontieres veut dire que le moins disant sociale fait loi.
                      ...

                      Ceux qui ne comprennent pas l’importance des frontières et de la souveraineté des nations font le jeu du capitalisme dans ce qu’il a de pire, ce sont les idiots utiles de l’oligarchie financière.


                    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 novembre 2017 11:31

                      @samy Levrai
                      Bonjour et merci pour votre commentaire.
                      « Pas de frontières , pas de démocratie.Pas de souveraineté pas de démocratie.Pas de frontières veut dire loi de la jungle partout. »
                      Lisez et faites lire Régis Debray, Éloge des frontières, 2010, Gallimard

                      http://zone-critique.com/2012/12/16/la-frontiere-cest-la-vie/


                      Bien à vous, Renaud Bouchard

                    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 novembre 2017 11:41

                      @Genre Humain.
                      Bonjour et merci pour votre commentaire.

                      Bien sûr que nous aimerions un monde avec l’agneau qui voisinerait tranquillement avec le loup.

                      Mais comme l’explique R. Debray dans son Éloge des frontières : « Comment mettre de l’ordre dans le chaos ? En traçant une ligne. En séparant un dehors d’un dedans. »

                      Lisez ce qui suit :
                      http://zone-critique.com/2012/12/16/la-frontiere-cest-la-vie/

                      Bien à vous, Renaud Bouchard


                    • BA 26 novembre 2017 11:37

                      Les esclaves de Libye.

                      En Libye, ces migrants sont vendus comme esclaves aux enchères.

                      Un reportage de la chaîne de télévision américaine CNN montre que dans la Libye déchirée dans laquelle transitent de nombreux migrants, des hommes sont vendus lors d’enchères aux esclaves.

                      Sur une vidéo filmée en août dernier, des hommes attendent debout, tandis qu’on entend un individu dire : « Ce sont des garçons grands et forts pour les travaux de la ferme ».

                      Le même scande bientôt : « 400, 700, 800 ». C’est le prix, en dinars libyens, pour lequel il propose de vendre des êtres humains.

                      https://www.youtube.com/watch?v=z08zUFaF740

                      Le président français Emmanuel Macron a qualifié mercredi de « crimes contre l’Humanité » les ventes de migrants africains comme esclaves en Libye, révélées par la chaîne américaine CNN.

                      Jeudi 23 novembre 2017 :

                      Au Maghreb, la persistance d’un racisme anti-Noirs.

                      Parmi les réactions suscitées par la diffusion de la vidéo de CNN montrant une vente aux enchères de migrants subsahariens en Libye, la dénonciation d’un racisme anti-Noirs persistant dans les pays du Maghreb figure en bonne place.

                      http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/11/23/au-maghreb-la-persistance-d-un-racisme-anti-noirs_5219175_3212.html


                      • samy Levrai samy Levrai 26 novembre 2017 12:01

                        @BA
                        Merci l’OTAN !


                      • popov 26 novembre 2017 13:39

                        @BA


                        Le commerce des esclaves, ce n’est pas nouveau chez les arabo-islamiques. Je soupçonne fortement CNN de participer à une campagne de manipulation de l’opinion publique européenne pour les induire à accepter encore plus de migrants.

                        Et mine de rien, un autre système d’esclavage se met furtivement en place en Europe qui consiste à écraser les travailleurs européens sous les taxes pour financer une immigration de masse inutile et nuisible.

                        On n’a jamais vu ça : une population qui finance de plein gré une invasion qui va la réduire en esclavage.

                      • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 novembre 2017 15:37

                        @popov
                        Bonjour et merci autant pour votre visite que pour vos commentaires :

                        "Et mine de rien, écrivez-vous un autre système d’esclavage se met furtivement en place en Europe qui consiste à écraser les travailleurs européens sous les taxes pour financer une immigration de masse inutile et nuisible.On n’a jamais vu ça : une population qui finance de plein gré une invasion qui va la réduire en esclavage. « 

                        Allemagne : l’angélisme officiel. Mot d’ordre : »Tout va bien".

                        Record number of immigrants

                        The most recent government figures on immigration showed that the year 2015 had a record number of immigrants entering the country, reaching 2.14 million people. That was a jump of about 46 percent compared to 2014, and 45 percent of immigrants came from an EU country.

                        But the number of people leaving the country also hit a record high of about one million people, the vast majority of whom were not German.

                        Syrians made up the largest group of immigrants at 15.3 percent of the total, followed by Romanians (10 percent) and Polish immigrants (9.2 percent).

                        Germany’s population at the end of 2016 was also the largest it had ever been, at about 82.8 million people. Experts note that without immigration, the population would probably have shrunk given that deaths have been outpacing the birth rate for years.

                        On respire !

                        Young, healthy immigrants are stabilizing Germany’s social security system, figures show

                        https://www.thelocal.de/20170726/new-report-shows-how-immigrants-are-stabilizing-germanys-social-safety-net

                        Question : Qui est prêt à croire que tous cs jeunes types qui envahissent Paris et arpentent la ville avec le même uniforme (baskets, jeans, parka, bonnet, smartphones à la main,écouteurs aux oreilles), vivant « d’aides » extérieures, sont prêts à prendre en charge les pensions des retraités européens pour permettre à Rose-Marie & André d’aller en cure ou en thalasso et à Lotte & Herman en croisière en Grèce ou au Cap Vert ?

                        On rêve et le réveil sera brusque comme on peut le voir ici :

                        22 novembre 2017
                        Quatorzième rapport du Conseil d’orientation des retraites
                        Retraites : perspectives financières jusqu’en 2070
                        Sensibilité aux hypothèses, résultats par régime

                        http://www.cor-retraites.fr/article501.html


                      • popov 26 novembre 2017 12:20

                        @Renaud Bouchard


                        Bonjour

                        La question de l’immigration devrait être soumise à un referendum.

                        Les nouveaux arrivants sans qualification n’auront jamais de travail. Ce qu’ils peuvent faire sera accompli par des robots dans un avenir très proches. Ce seront au minimum des assistés à vie, au pire la source d’une guerre civile.

                        • popov 26 novembre 2017 12:29

                          On bassine l’opinion publique avec cette idée que l’immigration est nécessaire pour compenser le faible natalité de la population de souche.


                          Le Japon qui est absolument réfractaire à une immigration de masse se porte-t-il plus mal que la France ?

                          • Christian Labrune Christian Labrune 27 novembre 2017 14:14

                            On bassine l’opinion publique avec cette idée que l’immigration est nécessaire pour compenser le faible natalité de la population de souche.
                            ...................................................................... ..............
                            @popov

                            C’est d’autant plus idiot que dans la troisième décennie de ce siècle, l’intelligence artificielle devrait atteindre à la parité avec celle d’homo sapiens, mais même avant d’arriver à ce point que les transhumanistes - qui ne sont tout sauf des rêveurs !- appellent « singularité », la plupart des emplois auront disparu et même si le nombre des « travailleurs » potentiels aura diminué, il sera encore bien trop considérable. La diminution de la population serait donc au fond la meilleure des choses, pourvu qu’on sût réorganiser l’économie en fonction d’une évolution des plus faciles à prévoir.
                            Les crétins du gouvernement actuel parlent volontiers de l’Intelligence artificielle parce que cela fait « moderne » mais ils ne comprennent visiblement pas ce que cela implique. La politique de Macron est celle de Merkel au début de ce siècle, mais en moins de vingt ans les avancées dans le domaine des techniques auront été plus considérables que pendant tout le siècle précédent. Autrement dit, la catastrophe est assurée puisque rien n’est fait pour prendre en compte un changement qui est déjà en train de s’accélérer.


                          • Christian Labrune Christian Labrune 27 novembre 2017 22:24

                            « les transhumanistes - qui ne sont tout sauf des rêveurs !- »
                            ERRATUM
                            J’avais modifié la phrase en oubliant de supprimer le « ne ». Cela aurait dû devenir : « qui sont tous sauf des rêveurs ». Excuses


                          • Christian Labrune Christian Labrune 27 novembre 2017 22:27

                            qui sont touT et non pas touS.


                          • popov 26 novembre 2017 13:07

                            On dit aux Européens que les migrants payeront leur pension.


                            Avec leurs allocations de chômages ?

                            Ce qui est vrai, c’est que l’immigration de masse va résoudre le problème des pensions, mais pas comme on vous le laisse croire. Les migrants viendront tout simplement tuer vos vieux sans défense pour s’emparer de leur logement. Plus de vieux, plus de problème de pension.

                            • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 novembre 2017 16:08

                              @popov
                              Il pourrait aussi exister un autre moyen...Je vous laisse le choix de le découvrir.
                              Voyez l’excellent roman de ScFiction de J-M. Truong « Eterniy Express » :

                              https://www.babelio.com/livres/Truong-Eternity-Express/18094

                              http://www.les-mondes-imaginaires.com/2013/02/eternity-express-jean-michel-truong.html

                              Après tout, quitte à voir des monstruosités s’installer, ceux qui persisteront dans le déni de la réalité finiront par comprendre trop tardivement ce qui grandissait sous leurs yeux.


                            • popov 26 novembre 2017 14:23

                              Voici une vidéo qui a été retirée de Youtube. Pour la voir, il faut maintenant aller sur un site russe.


                              Qui l’eût cru il y a seulement 30 ans !

                              • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 novembre 2017 15:39

                                @popov
                                Merci pour ce lien.Vidéo explicite.

                                « Voici une vidéo qui a été retirée de Youtube. Pour la voir, il faut maintenant aller sur un site russe. »

                                « Qui l’eût cru il y a seulement 30 ans ! »

                                Il y a 30 ans le mal le ver entrait dans le fruit...


                              • Gilles Mérivac Gilles Mérivac 26 novembre 2017 14:30

                                « le cancer de l’immigration répand ses métastases et est en train de nous détruire ... »

                                La maladie attaque en priorité les organismes les plus faibles ou les plus vulnérables. Si nous sommes confrontés de plein fouet aux conséquences de cette immigration incontrôlée, c’est que nous étions déjà très mal en point. Ceci parce que nous sommes devenus un pays profondément divisé et incapable d’atteindre un consensus élémentaire dans quelque domaine que ce soit.

                                Le résultat, nous l’avons sous nos yeux, il n’y a plus, actuellement, ni art, ni littérature digne de ce nom. Il y a un siècle, certaines œuvres avaient un peu de mal à trouver leur public mais elles y arrivaient, ce n’est plus le cas aujourd’hui, l’égalitarisme forcené a tout écrasé sur son passage. La situation parait meilleure sur le plan scientifique, mais c’est une illusion due à l’inertie, le naufrage de l’éducation va bientôt se faire sentir.

                                On n’a jamais observé dans l’histoire un peuple en déclin se relever soudainement, il disparaît simplement pour être remplacé par un autre, différent. Maintenant, chacun en tirera la conclusion qu’il voudra.


                                • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 novembre 2017 15:48


                                  @Gilles Mérivac

                                  Bonjour et merci pour votre visite et votre commentaire :

                                  "Le résultat, nous l’avons sous nos yeux, il n’y a plus, actuellement, ni art, ni littérature digne de ce nom. Il y a un siècle, certaines œuvres avaient un peu de mal à trouver leur public mais elles y arrivaient, ce n’est plus le cas aujourd’hui, l’égalitarisme forcené a tout écrasé sur son passage. La situation parait meilleure sur le plan scientifique, mais c’est une illusion due à l’inertie, le naufrage de l’éducation va bientôt se faire sentir."

                                  On n’a jamais observé dans l’histoire un peuple en déclin se relever soudainement, il disparaît simplement pour être remplacé par un autre, différent. Maintenant, chacun en tirera la conclusion qu’il voudra.« 

                                  Question:qui a autorisé ceci ?

                                  https://francais.rt.com/videos/44714-statue-controversee-domestikator-refuse-par

                                  et cela ?

                                  http://www.lepoint.fr/arts/le-domestikator-que-represente-cette-mysterieuse-sculpture-exposee-a-beaubourg-21-10-2017-2166276_36.php

                                  On notera (je cite) qu’ un »dispositif de sécurité a toutefois été mis en place afin d’éviter que la sculpture ne soit vandalisée au même titre que le « Dirty Corner » d’Anish Kapoor, à Versailles en 2015 ou que le « Tree », de Paul McCarthy, place Vendôme en 2014."


                                • Christian Labrune Christian Labrune 27 novembre 2017 13:58

                                  On n’a jamais observé dans l’histoire un peuple en déclin se relever soudainement, il disparaît simplement pour être remplacé par un autre, différent.
                                  ...................................................................... ...........
                                  @Gilles Mérivac
                                  Ce que vous écrivez s’appliquerait particulièrement à la situation en Egypte. Après la conquête de 640 réussie sans beaucoup de difficultés par le Calife Omar, la civilisation copte s’efface progressivement. Les coptes resteront majoritaires jusqu’au XIXe siècle. Ils sont désormais une minorité menacée. L’objectif des Frères musulmans arabes au temps de Morsi, en brûlant leurs églises, était de les condamner à choisir entre la valise et le cercueil.

                                  Il reste que nous ne sommes plus à la fin du premier millénaire, et la monde islamique depuis Lépante, n’a cessé de s’enfoncer dans l’impuissance et l’ignorance, au point de s’extraire de lui-même du monde civilisé : Mohammed ben Abdelwahhab, le père de l’obscurantisme wahhabite, est l’exact contemporain de nos philosophes des lumières et les Ottomans refuseront l’imprimerie jusqu’au début de XIXe siècle. Il n’y a donc plus qu’une seule civilisation sur cette planète, et c’est la même de la Californie jusqu’au Japon en passant par Israël. Elle a plus de quatre siècles d’avance sur un monde musulman dont le seul avenir, il n’y a pas si longtemps, paraissait être le VIIe siècle.

                                  Si le monde musulman persiste dans son obscurantisme et sa violence, la moutarde finira bien par monter au nez des Occidentaux et il se trouvera écrasé sans plus de difficulté que les mamelouks avec leurs sabres bien aiguisés face aux canons de Bonaparte qui tiraient à mitraille à la bataille dite « des pyramides » en 1798. J’espère qu’il ne sera pas nécessaire d’en arriver là.

                                  De fait, l’Arabie, et c’est bien surprenant, paraît être en train de vouloir rompre avec l’obscurantisme. L’entreprise paraît risquée et il est encore trop tôt pour en juger, mais ce serait pour le monde islamique la seule sortie honorable.

                                  Cela dit, quand je vois la situation actuelle et les orientations de notre gouvernement d’opérette, l’immense crédulité de citoyens français qui paraissent ne rien comprendre à la manière dont on leur dore la pilule, je partage tout à fait le pessimisme de Renaud Bouchard. Si ce gouvernement de parfaits crétins parvient à atteindre le bout du quinquennat, cela nous prépare encore des années bien difficiles.


                                • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 27 novembre 2017 15:10

                                  @Christian Labrune
                                  Bonjour et merci pour votre commentaire et vos observations échangées avec G.Mérivac auxquelles je réponds ci-après //

                                  "Si le monde musulman persiste dans son obscurantisme et sa violence, écrivez-vous, la moutarde finira bien par monter au nez des Occidentaux et il se trouvera écrasé sans plus de difficulté que les mamelouks avec leurs sabres bien aiguisés face aux canons de Bonaparte qui tiraient à mitraille à la bataille dite « des pyramides » en 1798. J’espère qu’il ne sera pas nécessaire d’en arriver là.« 

                                  //Je comprends votre prévention mais il me semble que dans l’absolu il n’y a pas d’autre solution que la confrontation violente avec un ennemi (les mots sont précis et sont faits pour être utilisés) dont tout le comportement pousse non pas au conflit mais bien à son aggravation dans ses trois manifestations : immigration, islamisation, terrorisme, dont les »démocraties« européennes ne saisissent pas ou se refusent à saisir les dangers désormais patents.Si l’on considère l’atonie, l’apathie, l’asthénie générale qui frappe la majorité des populations européennes qui se comportent telle la grenouille dans l’eau dont la température monte lentement mais sûrement jusqu’au degré mortel d’ébullition, populations qui ne réagissent pas à la succession d’attentats qui ne cessent d’ensanglanter le monde entier, j’imagine mal comment les Occidentaux pourront réagir, se lever et décider »d’écraser le monde musulman".Certes, il n’est pas exclu qu’au nom d’un Dieu tout puissant les zélateurs d’une religion violente par essence et en tout cas sérieusement dévoyée puissent monter d’un cran dans leur folie et, après avoir détruit les Bouddhas de Bamiyan, les églises chaldéennes d’Irak,ravagé les villes antiques de Syrie, ne décident de détruire quelques cathédrales voire même le Vatican.Des représailles contre la Ka’aba permettraient de fixer le balancier dans la course à la folie, mais à quel prix ?

                                  De fait, l’Arabie, et c’est bien surprenant, paraît être en train de vouloir rompre avec l’obscurantisme, dites-vous encore.L’entreprise paraît risquée et il est encore trop tôt pour en juger, mais ce serait pour le monde islamique la seule sortie honorable

                                  //.Il me semble qu’à considérer la persistance des bonnes vieilles habitudes de la prise d’otage du PM Libanais M. Hariri par le Prince héritier d’Arabie Séoudite (« MbS ») tout comme l’élimination (probablement brutale sinon définitive de sa parentèle royale) ou encore la guerre d’attrition menée au Yémen, il nous faille encore attendre d’autres signes plus positifs, la « permission » donnée aux femmes de conduire un véhicule automobile constituant un leurre.Vous aurez noté la trouvaille récente de Dubai, probablement inspirée par le voisin séoudien, de « bombarder » les installations d’Al Jazeera au Qatar..(Tweet du Dubai Lieutenant General Dhahi Khalfan unleashed a tweet-storm to millions of his followers - calling for the bombing of Al Jazeera, the Qatar-based media network, in response to the horrific terrorist attack in northern Sinai that killed more than 300 people.)

                                  Cela dit, concluez-vous, quand je vois la situation actuelle et les orientations de notre gouvernement d’opérette, l’immense crédulité de citoyens français qui paraissent ne rien comprendre à la manière dont on leur dore la pilule, je partage tout à fait le pessimisme de Renaud Bouchard. Si ce gouvernement de parfaits crétins parvient à atteindre le bout du quinquennat, cela nous prépare encore des années bien difficiles.

                                  //Certes, mais il n’est pas impossible que se produisent des retournements de situation plus qu’imprévus.L’Allemagne ne pourra pas museler indéfiniment le débat électoral en jouant la montre et la technique de la coalition partisane pour éviter des élections et la survenance du « populisme » de l’AfD.Le voyage de M. Macron en Afrique dira quelles perspectives s’ouvriront face à un problème migratoire qui ne pourra pas non plus éternellement faire l’économie d’un débat sur le fond en France.Les poudrières de Nouvelle-Calédonie et de Mayotte risquent encore de tester la solidité dudit gouvernement d’opérette qui n’est manifestement pas taillé pour de pareils sujets.

                                  Cordialement, Renaud Bouchard


                                • Christian Labrune Christian Labrune 27 novembre 2017 20:41

                                  mais il me semble que dans l’absolu il n’y a pas d’autre solution que la confrontation violente avec un ennemi (les mots sont précis et sont faits pour être utilisés) dont tout le comportement pousse non pas au conflit mais bien à son aggravation dans ses trois manifestations : immigration, islamisation, terrorisme...
                                  ...................................................................... ....
                                  @Renaud Bouchard
                                  je crois bien l’avoir écrit : je partage entièrement votre inquiétude, mais le défaitisme gagne, en France, et je vois de plus en plus de gens, autour de moi, qui commencent à dire que tout est foutu. Je ne peux pas me résigner à cette posture.

                                  Il est toujours difficile de vouloir une confrontation violente, qui sera cause de désastres humains abominables, mais elle me paraît aussi des plus probables.
                                  Lorsqu’il a fait dérouler à l’Elysée le tapis rouge pour le général Aoun - le Pétain du Liban -, Macron pensait probablement pouvoir jouer un rôle au Moyen-Orient. Lorsqu’il a fait venir à Paris Saad Hariri, il était encore dans le même rêve immensément naïf et je n’en croyais pas mes yeux lorsque je lisais des articles qui vantaient ici et là son « habileté diplomatique ».

                                  Je doute qu’on puisse encore dire la même chose. Trump lui avait déjà demandé il y a quelques semaines de renouer les fils d’une relation diplomatique avec l’Iran, mais les mollahs lui avaient ri au nez. Lui et Le Drian, depuis, se sont risqués, tout en tenant à maintenir « de bonnes relations » avec l’Iran dans le cadre prévu par les accords de Vienne, à faire quelques remarques sur une politique « mal maîtrisée » de la République islamique relative à la question des missiles balistiques.

                                  La réponse ne sera pas fait attendre : qu’ils s’occupent de leurs oignons, et l’Iran peut très bien envisager d’étendre la portée de ses engins, de sorte qu’ils puissent frapper l’Europe. De fait, celles de leurs petits amis de Corée du Nord ont déjà une portée de dix mille kilomètres.

                                  Si après cela Macron et ses comparses européens soucieux de commercer avec l’islamo-nazisme iranien n’ont pas encore compris, si on entend encore Mogherini vanter bêtement le beau résultat des accords de Vienne, c’est vraiment qu’on a affaire aux pires imbéciles que l’Europe ait pu produire depuis Chamberlain à Münich.

                                  La guerre avec l’iran est inévitable. Les états sunnites ne tolèreront pas l’hégémonie chiite qui est en train de se mettre en place. Israël encore moins. N’importe quel incident mettra le feu aux poudres si, dans les prochains mois, une révolution ne renverse pas le régime de Téhéran , mais les choses étant ce qu’elles sont, on ne peut guère compter là-dessus. Le pire est donc à peu près certain.


                                • Christian Labrune Christian Labrune 27 novembre 2017 20:47

                                  J’écrivais à la fin : « Le pire est donc à peu près certain. »
                                  ...................................................................
                                  Le pire ou le meilleur : l’Iran n’a pas la moindre chance de gagner une guerre contre l’Occident. L’entreprise, pour le néo-nazisme iranien, sera aussi suicidaire que le plan Barbarossa. Les choses s’en trouveront donc évidemment clarifiées, et pour fort longtemps, mais à quel prix !


                                • Ouam Ouam 27 novembre 2017 21:12

                                  @Christian Labrune
                                  "je crois bien l’avoir écrit : je partage entièrement votre inquiétude, mais le défaitisme gagne, en France, et je vois de plus en plus de gens, autour de moi, qui commencent à dire que tout est foutu. Je ne peux pas me résigner à cette posture.

                                  Il est toujours difficile de vouloir une confrontation violente, qui sera cause de désastres humains abominables, mais elle me paraît aussi des plus probables. "
                                   
                                  Bonjour,
                                  Je partage parfaitement ton constat du dessus, mais bien moins le dessous (en gras)
                                   
                                  Je m’explique,
                                  de mon coté, je ne m’en melerai pas, et je te conseille de faire pareil, je t’explique bien sur pourquoi (mon point de vue sur le sujet), apres bien sur c’est juste un avis
                                   
                                  C’est ceuxs qui promeuvent ou onts promus, défendu cet ignominie qui devronts EUXS en assumer les conséquences, et je dis bien TOUTES les conséquences.
                                   
                                  Parce que c’est un peu trop facile de rouler bourré, et ensuite d’appeller les pompiers a son secours lorsqu’on est gravement accidenté dans un fossé ou contre l’arbre.
                                   
                                  Ils onts proné la joie du rouler bourré, alors que d’autres avertissaient (toi, moi et tant d’autres) à corp et à cris, et ce depuis des années du danger mortel du rouler bourré.
                                   
                                  Cette libertée (de rouler bourré) poussé jusqu’a paroxysme de traiter ou d’insinuer à ceux qui à l’époque les prévenaient que le danger etait mortel d’intolérants de fachos d’ennemis du vivre ensemble , d’islamophobes (etcetcet...longue liste que tu connais) et que bien sur :
                                  On se gourais gravement sur l’analyse...
                                   
                                  Ben...on a vu...et on voit désormais qui étais dans l’analyse à peu pres juste et qui s’est mis gravement dedans.
                                   
                                  Alors maintenant pense et prépare toi à te tirer ailleurs et à es laisser à euxs le soin de faire parler la poudre et d’etre en face de leurs résponsabilitées.
                                   
                                  Le plus beau cadeau que tu pourrais leur faire est de te battre pour euxs, ils ne le méritent pas , laisse les dans la merde qu’ils onts EUXS crées.
                                  Et en plus la lecon ne serai pas profitable, et tu te retrouvera encore traité de facho au bout, car ils n’assumeronts pas leurs réponsabiltés.
                                   
                                  Tu vois a bien y réfléchir, que des avantages à les laisser dans le purin qu’ils onts par leurs actes irréfléchis crées.


                                • Christian Labrune Christian Labrune 27 novembre 2017 22:42

                                  Tu vois a bien y réfléchir, que des avantages à les laisser dans le purin qu’ils onts par leurs actes irréfléchis crées.
                                  ...................................................................... ................
                                  @Ouam
                                  Si on pouvait changer de planète ou d’époque, pourquoi pas ! Cela dit, nous sommes embarqués, et si le bateau coule, nous coulerons avec, même si nous nous berçons de l’illusion de pouvoir continuer à cultiver notre jardin à la manière du Candide de Voltaire.
                                   Ce que je vois depuis quelques temps sur AgoraVox, qui est devenu un site islamo-gauchiste, me donne une très forte envie de ne plus perdre mon temps à y écrire ; je suppose que vous en êtes là aussi mais vous continuez quand même et je ne puis vous donner tort.
                                  J’ai horreur de l’épopée napoléonienne, mais le mot de Cambronne à Waterloo s’imposera quand même jusqu’au bout : « La garde meurt mais ne se rend pas ».


                                • Ouam Ouam 27 novembre 2017 23:23

                                  @Christian Labrune
                                  Bonjour,
                                   C’est justement parce que je ne me berce pas d’illusions que j’essaye de faire le constat et les yeuxs les plus ouverts possibles.

                                  Reprenez votre histoire (l’allemengne un peu avant 40’s) qui y est passé en 1er ? vous et...
                                   
                                  Les communistes, les intellectuels & contestaraires, je suis plutot de mon coté dans cette frange.

                                  Notre point commun, on subira ce meme sort, certes pour de différentes raisons, mais le meme resultat sera au bout pour nous.
                                   
                                  Ceux qui n’onts pas coulé en 40’s sonts ceuxs qui sonts partis avant, ceux qui onts été assez lucide pour s’appercevoir de la bete immonde que le futur apporte.
                                   
                                  Certains aussi à l’époque onts cru lutter sur place contre la bete immonde, ils se sonts trompés, l’erreur fut fatale.
                                   
                                  Le nazisme à juste changé de vetements & de symboles, travestissant juste du brun au noir, et la croix gammée est remplacé par le coran, l’idéologie elle est identique.
                                   
                                  Ce qui en fait m’alerte le plus, c’est les signaux faibles, par exemple lorsque je vois des filoches afficher désormais et sans s’en cacher leur xénophobie comme celle de la droite avec l’equipe de fillon , ou du coté de cette pseudo gauche islamique des jajas & consort soutenir un racisme abject, on sent que la population se prépare de plus en plus à se diriger vers le pire.

                                  « je suppose que vous en êtes là aussi mais vous continuez quand même et je ne puis vous donner tort. »
                                  Oui et defois j’avoue aussi me demander pourquoi, peut etre l’espoir que un ou plusieurs de mes écrits ouvent les yeuxs a certains des pas encore completement perdus
                                   
                                  Je tente de faire ma part comme le colibri fait la sienne,
                                   lorsque je ne la ferai plus, c’est soit que :
                                   la situation aura encore empiré et que j’aurai eu la chance de partir (*),
                                  ou que soit je n’ai pu partir a temps,
                                  et cela sera le moment d’essayer de croire en quelque chose...
                                  pour vister l’improbable autre monde auquel je ne crois évidemment pas.
                                   
                                  ouam,
                                   
                                  (*) Regardez le nombre de nos compatriotes qui depuis le bataclan / nice etc... fuient ce pays, c’est spéctaculaire
                                  Les propos de trump (la france n’est plus la france je ne la reconnais plus) sonts vrais, si cela étais faux ces propos n’auraient pas crée ce tollé chez nos politiques, euxs savent que ce que dit trump est juste, d’ou cette réaction des politiques Fr de l’époque.


                                • Ouam Ouam 27 novembre 2017 23:38

                                  @C Labrune
                                  Lisez attentivement cette partie qui vous à été répondu, precicément cela
                                   
                                  ".Si l’on considère l’atonie, l’apathie, l’asthénie générale qui frappe la majorité des populations européennes qui se comportent telle la grenouille dans l’eau dont la température monte lentement mais sûrement jusqu’au degré mortel d’ébullition, populations qui ne réagissent pas à la succession d’attentats qui ne cessent d’ensanglanter le monde entier, j’imagine mal comment les Occidentaux pourront réagir, se lever et décider »d’écraser le monde musulman« .
                                   
                                  Auquel je souscrit totalement.
                                   
                                  De plus cela nous reverrais irrémediablement vers un immmense FIS, une (ex)Yougoslavie,une Centreafrique, etc....
                                  Je vous rappelle que meme 20Ans apres le conflit la Yougoslavie est toujours »partitionnée"
                                  Cad Serbie, Macédoine (etc...)
                                   
                                  ouam,


                                • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 28 novembre 2017 11:23

                                  @Christian Labrune
                                  Bonjour et merci pour votre analyse.

                                  L’occasion nous est offerte de prendre a température du moment diplomatique, géostratégique et militaire actuellement en cours avec les documents qui suivent et que l’on lira attentivement.

                                  On rappellera - je cite - que "le général de division Ghassem Soleimani, commandant de la Force Qods du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), a(vait) adressé une lettre mardi matin 21 novembre 2017 pour annoncer la fin de la nébuleuse maléfique de Daech et présenter ses félicitations pour cette grande victoire à l’honorable Ayatollah Khamenei et à l’ensemble du monde musulman.".

                                  Voici cette lettre et la réponse qu’elle a reçue :

                                  http://www.leader.ir/fr/content/19947/R%C3%A9ponse-%C3%A0-la-lettre-du-g%C3%A9n%C3%A9ral-Soleimani-sur-la-fin-de-Daech

                                  Cordialement,
                                  Renaud Bouchard


                                • microf 27 novembre 2017 23:59

                                  A l´auteur et á tous ceux ont déjá ou qui vont commenter votre article.

                                  L´article ci dessous étant long, il sera divisé en sept parties.

                                  Comment la violence coloniale est revenue à la maison : L’horrible vérité sur la Première Guerre Mondiale (The Guardian) 

                                  Partager la publication "Comment la violence coloniale est revenue à la maison : L’horrible vérité sur la Première Guerre Mondiale (The Guardian)"

                                  La Grande Guerre est souvent présentée comme une catastrophe inattendue. Mais pour des millions de personnes qui vivaient sous le règne impérialiste, la terreur et la destruction n’étaient pas nouvelles.

                                  « Aujourd’hui, sur le front occidental », écrivait en septembre 1917 le sociologue allemand Max Weber, « il y a sur le front occidental une horde de sauvages africains et asiatiques et toute une foule de voleurs et de prolétaires du monde entier », faisant référence aux millions de soldats et d’ouvriers indiens, africains, arabes, chinois et vietnamiens qui combattaient alors avec les forces britanniques et françaises en Europe, ainsi que dans plusieurs théâtres auxiliaires de la Première Guerre Mondiale.

                                  Face à la pénurie de main-d’œuvre, les impérialistes britanniques avaient recruté jusqu’à 1,4 millions de soldats indiens. La France a enrôlé près de 500 000 soldats de ses colonies en Afrique et en Indochine. Près de 400 000 Afro-Etatsuniens ont également été enrôlés dans les forces étatsuniennes. Les soldats vraiment inconnus de la Première Guerre Mondiale sont ces combattants non blancs.

                                  Ho Chi Minh, qui a passé la plus grande partie de la guerre en Europe, a dénoncé ce qu’il considérait comme le pressoir des peuples subordonnés. Avant le début de la Grande Guerre, Ho écrivait « ils n’étaient vus que comme des sales nègres… bons à tirer des pousse-pousse ». Mais lorsque les machines d’abattage européennes ont eu besoin de « fourrage humain », elles ont été mises en service. D’autres anti-impérialistes, comme Mohandas Gandhi et WEB Du Bois, soutenaient vigoureusement les objectifs de guerre de leurs seigneurs blancs, espérant assurer la dignité de leurs compatriotes après la guerre. Mais ils ne se rendirent pas compte de ce que les remarques de Weber révélaient : que les Européens avaient rapidement commencé à craindre et à haïr la proximité physique de leurs sujets non-blancs – leurs « peuples moroses récemment conquis », comme Kipling appelait les Asiatiques et les Africains colonisés dans son poème The White Man’s Burden (« Le fardeau de l’homme blanc ») de 1899.

                                   Ces sujets coloniaux restent marginaux dans les histoires populaires de la guerre. Ils ne sont pas non plus commémorés par les rituels sacrés du jour du Souvenir. La marche cérémonielle jusqu’au cénotaphe de Whitehall par tous les grands dignitaires britanniques, les deux minutes de silence brisées par le dernier message, le dépôt de couronnes de coquelicots et l’hymne national – tout cela présente la Première Guerre Mondiale comme un acte d’automutilation prodigieux de l’Europe. Au cours du siècle dernier, on se souvient de la guerre comme d’une grande rupture dans la civilisation occidentale moderne, d’une catastrophe inexplicable dans laquelle les puissances européennes hautement civilisées ont sombré après la « longue paix » du XIXe siècle – une catastrophe dont les questions non résolues ont provoqué un autre conflit désastreux entre démocratie libérale et autoritarisme, dans lequel l’Europe a finalement triomphé, ramenant l’Europe à son équilibre correct.

                                  Avec plus de huit millions de morts et plus de 21 millions de blessés, la guerre a été la plus sanglante de l’histoire de l’Europe jusqu’à la fin, en 1945, de cette deuxième guerre sur le continent. Des monuments commémoratifs de guerre dans les villages les plus reculés d’Europe, ainsi que les cimetières de Verdun, de la Marne, de Passchendaele et de la Somme, témoignent d’une expérience déchirante de deuil. Dans de nombreux livres et films, les années d’avant-guerre apparaissent comme une ère de prospérité et de satisfaction en Europe, l’été 1913 étant le dernier été doré.

                                  Mais aujourd’hui, alors que le racisme et la xénophobie reviennent au centre de la politique occidentale, il est temps de se rappeler que le contexte de la première guerre mondiale a été marqué par des décennies d’impérialisme raciste dont les conséquences persistent. C’est quelque chose dont on ne se souvient pas beaucoup, voire pas du tout, le jour du Souvenir.


                                  • microf 28 novembre 2017 00:02

                                    Suite 2.

                                    Lors de la première guerre mondiale, toutes les puissances occidentales ont maintenu une hiérarchie raciale construite autour d’un projet commun d’expansion territoriale. En 1917, le président étatsunien Woodrow Wilson déclarait méchamment son intention, « de maintenir la race blanche forte contre les jaunes » et de préserver « la civilisation blanche et sa domination sur la planète ». Les idées eugénistes de sélection raciale étaient omniprésentes dans le courant dominant, et l’inquiétude exprimée dans des journaux comme le Daily Mail, qui s’inquiétait de voir des femmes blanches entrer en contact avec des « indigènes qui sont pires que des brutes lorsque leurs passions sont éveillées », était largement partagée dans tout l’Occident. Des lois anti-métissage existaient dans la plupart des états US. Dans les années qui ont précédé 1914, des interdictions sur les relations sexuelles entre les femmes européennes et les hommes noirs (mais pas entre les hommes européens et les femmes africaines) ont été appliquées dans les colonies européennes en Afrique. La présence des « sales nègres » en Europe après 1914 semblait violer un tabou ferme.

                                    En mai 1915, un scandale éclate lorsque le Daily Mail imprime une photographie d’une infirmière britannique debout derrière un soldat indien blessé. Les responsables de l’armée ont tenté de retirer les infirmières blanches des hôpitaux qui soignaient les Indiens et ont radié ces derniers des lieux de l’hôpital sans un compagnon blanc. L’indignation lorsque la France a déployé des soldats africains (majoritairement maghrébins) dans son occupation de l’Allemagne d’après-guerre a été particulièrement intense et généralisée. L’Allemagne avait également déployé des milliers de soldats africains alors qu’elle essayait de maintenir ses colonies en Afrique de l’Est, mais elle ne les avait pas utilisées en Europe, ou s’était livrée à ce que le ministre allemand des Affaires étrangères (et ancien gouverneur du Samoa), Wilhelm Solf, appelait « l’usage raciste honteux des colorés ».

                                     « Ces sauvages sont un terrible danger », une déclaration conjointe de l’assemblée nationale allemande, mettait en garde en 1920, les « femmes allemandes ». En écrivant Mein Kampf dans les années 1920, Adolf Hitler décrivait les soldats africains sur le sol allemand comme une conspiration juive visant à renverser les Blancs de « leurs hauteurs culturelles et politiques ». Les nazis, inspirés par les innovations étatsuniennes en matière d’hygiène raciale, stériliseront de force en 1937 des centaines d’enfants nés de soldats africains. La peur et la haine des « nègres » armés (comme les appelait Weber) sur le sol allemand ne se limitaient pas à l’Allemagne, ni à la droite politique. Le pape protesta contre leur présence, et un éditorial dans le Daily Herald, un journal socialiste britannique, en 1920, fut intitulé « Black Scourge in Europe » (« Un fléau noir en Europe »).

                                    C’était l’ordre racial mondial dominant, construit autour d’une notion raciale de la blancheur fondée sur l’exclusion et étayée par l’impérialisme, la pseudo-science et l’idéologie du darwinisme social. À notre époque, l’érosion progressive des privilèges hérités de la race a déstabilisé les identités et les institutions occidentales – et elle a révélé le racisme comme une force politique durablement puissante, qui a donné des moyens d’action aux démagogues volatiles au cœur de l’Occident moderne.

                                    Aujourd’hui, alors que les suprémacistes blancs construisent fiévreusement des alliances transnationales, il devient impératif de se demander, comme Du Bois l’a fait en 1910 :  » Qu’est-ce que la blancheur que l’on peut tant désirer ? La première guerre mondiale, en effet, marqua le moment où les héritages violents de l’impérialisme en Asie et en Afrique revinrent chez eux, explosant en un carnage autodestructeur en Europe. Et cela semble particulièrement important en ce jour du Souvenir : le potentiel de grand désordre à grande échelle en Occident aujourd’hui est plus grand qu’ à aucun autre moment de sa longue paix depuis 1945.

                                     Lorsque les historiens discutent des origines de la Grande Guerre, ils se concentrent généralement sur les alliances rigides, les calendriers militaires, les rivalités impérialistes, les courses aux armements et le militarisme allemand. La guerre, nous répètent à maintes reprises, a été la calamité fondamentale du XXe siècle – le péché originel de l’Europe, qui a permis des éruptions encore plus grandes de sauvagerie comme la Seconde Guerre mondiale et l’Holocauste. Dans ce récit orthodoxe, ponctué par la Révolution russe et la déclaration de Balfour en 1917, la guerre commence avec les « canons du mois d’août » en 1914, et les foules patriotiques de toute l’Europe envoient des soldats dans une impasse sanglante dans les tranchées. La paix arrive avec l’Armistice du 11 novembre 1918, pour être tragiquement compromise par le Traité de Versailles en 1919, qui ouvre la voie à une autre guerre mondiale.

                                    Dans une version prédominante mais hautement idéologique de l’histoire européenne – popularisée depuis la guerre froide – les guerres mondiales, avec le fascisme et le communisme, sont tout simplement des aberrations monstrueuses dans l’avancée universelle de la démocratie et de la liberté libérales. Cependant, à bien des égards, ce sont les décennies qui, après 1945 – lorsque l’Europe, privée de ses colonies, émergea des ruines de deux guerres cataclysmiques – paraissent de plus en plus exceptionnelles. Au milieu d’un épuisement général face aux idéologies militantes et collectivistes en Europe occidentale, les vertus de la démocratie – et surtout le respect des libertés individuelles – semblaient évidentes. Les avantages pratiques d’un contrat social remanié et d’un État-providence étaient également évidents. Mais ni ces décennies de relative stabilité, ni l’effondrement des régimes communistes en 1989, n’étaient une raison suffisante pour supposer que les droits de l’homme et la démocratie étaient enracinés dans le sol européen.


                                    • microf 28 novembre 2017 00:03

                                      Suite 3

                                      Au lieu de nous souvenir de la première guerre mondiale d’une manière qui flatte nos préjugés contemporains, nous devrions nous souvenir de ce que Hannah Arendt a souligné dans Les origines du totalitarisme – l’une des première comptabilité de l’Occident avec la douloureuse expérience des guerres, du racisme et du génocide vécue par l’Europe au XXe siècle. Arendt observe que ce sont les Européens qui, au début, ont réorganisé « l’humanité en races de maîtres et d’esclaves » lors de leur conquête et de leur exploitation d’une grande partie de l’Asie, de l’Afrique et de l’Amérique. Cette hiérarchie rabaissant les races a été établie parce que la promesse d’égalité et de liberté au pays exigeait une expansion impériale à l’étranger pour être même partiellement accomplie. Nous avons tendance à oublier que l’impérialisme, avec sa promesse de terre, de nourriture et de matières premières, a été largement perçu à la fin du XIXe siècle comme un élément crucial du progrès et de la prospérité nationale. Le racisme était – et est encore – plus qu’un préjugé laid, qu’il faut éradiquer par une interdiction légale et sociale. Il s’agissait de véritables tentatives pour résoudre, par l’exclusion et la dégradation, les problèmes d’établissement de l’ordre politique et de pacification des désaffectés, dans des sociétés en proie à des mutations sociales et économiques rapides.

                                      Au début du XXe siècle, la popularité du darwinisme social avait créé un consensus sur le fait que les nations devaient être perçues comme des organismes biologiques, qui risquaient de disparaître ou de se décomposer s’ils ne parvenaient pas à expulser des corps étrangers et à créer un « espace de vie » pour leurs propres citoyens. Les théories pseudo-scientifiques de la différence biologique entre les races posaient un monde dans lequel toutes les races étaient engagées dans une lutte internationale pour la richesse et le pouvoir. La blancheur est devenue « la nouvelle religion », comme Du Bois en a été témoin, offrant la sécurité au milieu de mutations économiques et technologiques déstabilisantes, et une promesse de pouvoir et d’autorité sur une majorité de la population humaine.

                                      La résurgence de ces conceptions suprémacistes aujourd’hui en Occident – à côté de la stigmatisation beaucoup plus répandue de populations entières comme culturellement incompatibles avec les peuples blancs occidentaux – devrait suggérer que la première guerre mondiale n’a pas été, en fait, une rupture profonde avec l’histoire de l’Europe. C’était plutôt, comme Liang Qichao, l’intellectuel le plus moderne de la Chine, le décrivait déjà en 1918, un « passage médian qui relie le passé et l’avenir ».

                                      Les liturgies du jour du Souvenir et les évocations du long et beau été de 1913 nient à la fois la triste réalité qui a précédé la guerre et la façon dont elle s’est poursuivie au XXIe siècle. Notre tâche complexe pendant le centenaire de la guerre est d’identifier les façons dont ce passé a infiltré notre présent, et comment il menace de façonner l’avenir : comment l’affaiblissement terminal de la domination de la civilisation blanche, et l’assertivité de peuples autrefois moroses, a libéré des tendances et des traits très anciens de l’Occident.

                                      Près d’un siècle après la fin de la Première Guerre mondiale, les expériences et les perspectives de ses acteurs et observateurs non européens restent largement obscures. La plupart des récits de la guerre les maintiennent comme une affaire essentiellement européenne : celle dans laquelle la longue paix du continent est brisée par quatre années de carnage, et une longue tradition de rationalisme occidental est pervertie.

                                      On sait relativement peu de choses sur la façon dont la guerre a accéléré les luttes politiques en Asie et en Afrique, sur la façon dont les nationalistes arabes et turcs, les activistes anti-coloniaux indiens et vietnamiens y ont trouvé de nouvelles opportunités ou sur la façon dont, tout en détruisant les anciens empires européens, la guerre a transformé le Japon en une puissance impérialiste menaçante en Asie.

                                      Un large compte rendu de la guerre, attentif aux conflits politiques en dehors de l’Europe, peut éclaircir l’hyper-nationalisme actuel de nombreuses élites dirigeantes asiatiques et africaines, en particulier le régime chinois, qui se présente aujourd’hui comme la vengeance de l’humiliation de la Chine par l’Occident depuis des siècles.

                                      Les commémorations récentes ont fait une plus grande place aux soldats non européens et aux champs de bataille de la première guerre mondiale : au total, plus de quatre millions d’hommes non blancs ont été mobilisés dans les armées européennes et étatsuniennes, et les combats se sont déroulés dans des endroits très éloignés de l’Europe – de la Sibérie et de l’Asie orientale au Moyen-Orient, en Afrique subsaharienne et même dans les îles du Pacifique Sud. En Mésopotamie, les soldats indiens formèrent la majorité de la main-d’œuvre alliée pendant toute la guerre. Ni l’occupation britannique de la Mésopotamie ni sa campagne réussie en Palestine n’auraient eu lieu sans l’aide des Indiens. Les soldats sikhs ont même aidé les Japonais à expulser les Allemands de leur colonie chinoise de Qingdao.


                                      • microf 28 novembre 2017 00:04

                                        Suite 4

                                        Les chercheurs ont commencé à accorder plus d’attention aux quelque 140 000 ouvriers contractuels chinois et vietnamiens engagés par les gouvernements britannique et français pour entretenir l’infrastructure de la guerre, principalement en creusant des tranchées. Nous en savons plus sur la façon dont l’Europe de l’entre-deux-guerres est devenue l’hôte d’une multitude de mouvements anticoloniaux ; la communauté des expatriés d’Asie de l’Est à Paris comprenait à un moment donné Zhou Enlai, plus tard premier ministre de la Chine, ainsi que Ho Chi Minh. Les mauvais traitements cruels, sous forme de ségrégation et d’esclavage, étaient le sort de beaucoup de ces Asiatiques et Africains en Europe. Deng Xiaoping, qui arriva en France juste après la guerre, se rappela plus tard « les humiliations » infligées à ses compatriotes chinois par « les chiens de course des capitalistes ».

                                        Mais pour saisir le retour au bercail actuel de la suprématie blanche en Occident, nous avons besoin d’une histoire encore plus profonde – celle qui montre comment la blancheur est devenue à la fin du XIXe siècle l’assurance de l’identité et de la dignité individuelles, ainsi que le fondement des alliances militaires et diplomatiques.

                                        Une telle histoire montrerait que l’ordre racial mondial du siècle qui a précédé 1914 était celui dans lequel il était tout à fait naturel que des peuples « non civilisés » soient exterminés, terrorisés, emprisonnés, ostracisés ou radicalement remaniés. De plus, ce système retranché n’était pas quelque chose d’accessoire à la Première Guerre mondiale, sans lien avec la façon vicieuse dont il a été combattu ni avec la brutalité qui a rendu possible les horreurs de l’Holocauste. Au contraire, la violence extrême, anarchique et souvent gratuite de l’impérialisme moderne finit par revenir comme un boomerang sur ses auteurs.

                                        Dans cette nouvelle histoire, la longue paix de l’Europe se révèle comme un temps de guerres illimitées en Asie, en Afrique et dans les Amériques. Ces colonies émergent comme le creuset où les tactiques sinistres des guerres brutales du XXe siècle en Europe – extermination raciale, transferts forcés de populations, mépris des vies civiles – ont d’abord été forgées. Les historiens contemporains du colonialisme allemand (un domaine d’étude en expansion) tentent de retracer l’Holocauste jusqu’aux génocides que les Allemands ont commis dans leurs colonies africaines au cours des années 1900, où certaines idéologies clés, comme le Lebensraum (« Espace vitale »), ont également été cultivées. Mais il est trop facile de conclure, surtout d’un point de vue anglo-étatsunien, que l’Allemagne a rompu avec les normes de la civilisation pour établir une nouvelle norme de barbarie, plongeant le reste du monde dans une période d’extrêmes. Car il y avait de profondes continuités dans les pratiques impérialistes et les présomptions raciales des puissances européennes et étatsuniennes.

                                         En effet, les mentalités des puissances occidentales ont convergé à un degré remarquable lors de l’anticyclone du zénith de la « blancheur » – ce que Du Bois, répondant à sa propre question sur cette condition hautement désirable, a défini mémorablement comme « la propriété de la Terre pour toujours et éternellement ». Par exemple, la colonisation allemande de l’Afrique du Sud-Ouest, destinée à résoudre le problème de la surpopulation, a souvent été assistée par les Britanniques, et toutes les grandes puissances occidentales ont tranché et partagé le gâteau chinois à l’amiable à la fin du XIXe siècle. Les tensions qui surgissaient entre ceux qui divisaient le butin de l’Asie et de l’Afrique étaient en grande partie apaisées, si ce n’était aux dépens des Asiatiques et des Africains.


                                        • microf 28 novembre 2017 00:05

                                          Suite 5

                                          Ceci en grande partie parce que les colonies étaient, à la fin du XIXe siècle, largement considérées comme des soupapes de sûreté indispensables aux pressions socioéconomiques domestiques. Cecil Rhodes les défendit avec une clarté exemplaire en 1895, après une rencontre avec des chômeurs en colère dans l’East End de Londres. L’impérialisme, a-t-il déclaré, était une « solution au problème social, c’est-à-dire que pour sauver les 40 millions d’habitants du Royaume-Uni d’une guerre civile sanglante, nous, les hommes d’État coloniaux, nous devons acquérir de nouvelles terres pour installer la population excédentaire, pour fournir de nouveaux marchés aux biens produits dans les usines et les mines ». Selon Rhodes, »si vous voulez éviter la guerre civile, vous devez devenir impérialistes ».

                                           La ruée de Rhodes vers les champs d’or d’Afrique a contribué à déclencher la seconde guerre des Boers, au cours de laquelle les Britanniques, en internant des femmes et des enfants afrikaners, ont introduit le terme de « camp de concentration » dans le langage courant. À la fin de la guerre en 1902, il était devenu un « lieu commun de l’histoire », écrit JA Hobson, que « les gouvernements utilisent les animosités nationales, les guerres étrangères et le glamour de la création d’empires pour semer la confusion dans l’esprit populaire et détourner le ressentiment croissant contre les abus domestiques ».

                                          Alors que l’impérialisme ouvrait un « panorama d’orgueil vulgaire et de sensationnalisme grossier », les classes dirigeantes partout dans le monde s’efforçaient « d’impérialiser la nation », comme l’écrivait Arendt. Ce projet « d’organisation de la nation pour le pillage des territoires étrangers et la dégradation permanente des peuples étrangers » a rapidement progressé grâce à la presse tabloïd nouvellement créée. Dès sa création en 1896, le Daily Mail suscite la fierté vulgaire d’être blanc, britannique et supérieur aux indigènes bruts – tout comme il le fait aujourd’hui.

                                          A la fin de la guerre, l’Allemagne fut dépouillée de ses colonies et accusée par les puissances impériales victorieuses, sans ironie, de maltraiter ses indigènes en Afrique. Mais de tels jugements, encore faits aujourd’hui pour distinguer un impérialisme britannique et étatsunien « bienveillant » des versions allemande, française, néerlandaise et belge, tentent de supprimer les synergies vigoureuses de l’impérialisme raciste. Marlow, le narrateur de Au Coeur des ténèbres de Joseph Conrad (1899), est clairvoyant : »Toute l’Europe a contribué à la création du Kurtz », dit-il. Et aux nouveaux modes d’extermination des brutes, il aurait pu ajouter.

                                          En 1920, un an après avoir condamné l’Allemagne pour ses crimes contre les Africains, les Britanniques conçoivent les bombardements aériens comme une politique de routine dans leur nouvelle possession irakienne – le précurseur des bombardements aériens et des campagnes de drones qui durent aujourd’hui depuis dix ans en Asie de l’Ouest et du Sud. « Les Arabes et les Kurdes savent maintenant ce que signifie le vrai bombardement », selon un rapport publié en 1924 par un officier de la Royal Air Force. Cet officier était Arthur Harris « Bombardier » Harris, qui, au cours de la Seconde Guerre mondiale, a déclenché les tempêtes de feu à Hambourg et à Dresde, et dont les efforts pionniers en Irak ont contribué à la théorie allemande dans les années 1930 sur la total krieg (la guerre totale).


                                          • microf 28 novembre 2017 00:06

                                            Suite 6

                                            On prétend souvent que les Européens étaient indifférents ou distraits par rapport à leurs lointaines possessions impériales, et que seuls quelques impérialistes teintés comme Rhodes, Kipling et Lord Curzon s’en souciaient suffisamment. Le racisme apparaît donc comme un problème mineur aggravé par l’arrivée d’immigrants asiatiques et africains en Europe après 1945. Mais la frénésie de jingoïsme avec laquelle l’Europe a plongé dans un bain de sang en 1914 parle d’une culture belligérante de domination impériale, d’une langue machiste de supériorité raciale, qui est venue renforcer l’estime de soi nationale et individuelle.

                                            L’Italie a en fait rejoint la Grande-Bretagne et la France du côté allié en 1915 dans une crise impérialiste populaire (et a rapidement plongé dans le fascisme après que ses désirs impérialistes aient été déchaînés). Les écrivains et les journalistes italiens, ainsi que les politiciens et les hommes d’affaires, désiraient ardemment la puissance et la gloire impériales depuis la fin du XIXe siècle. L’Italie s’était battue avec ferveur pour l’Afrique, avant d’être mise en déroute par l’Éthiopie en 1896. En 1911, elle vit l’occasion de détacher la Libye de l’empire ottoman. Venant après les revers précédents, son assaut sur le pays, mis en lumière par la Grande-Bretagne et la France, a été vicieux et applaudi à la maison. La nouvelle des atrocités commises par les Italiens, dont le premier bombardement aérien de l’histoire, a radicalisé de nombreux musulmans en Asie et en Afrique. Mais l’opinion publique italienne reste implacablement derrière le pari impérial.

                                            Le militarisme allemand, communément accusé d’être à l’origine de la spirale de la mort en Europe entre 1914 et 1918, semble moins extraordinaire si l’on considère qu’à partir des années 1880, de nombreux Allemands du monde politique, économique et universitaire, ainsi que des groupes de pression aussi puissants que la Ligue panallemande (Max Weber en fut brièvement membre), avaient exhorté leurs dirigeants à obtenir le statut impérial de la Grande-Bretagne et de la France. En outre, tous les engagements militaires de l’Allemagne de 1871 à 1914 ont eu lieu en dehors de l’Europe. Il s’agissait notamment d’expéditions punitives dans les colonies africaines et d’une incursion ambitieuse en 1900 en Chine, où l’Allemagne se joignit à sept autres puissances européennes dans une expédition de représailles contre de jeunes Chinois qui s’étaient rebellés contre la domination occidentale de l’Empire du Milieu.

                                             En dépêchant des troupes allemandes en Asie, le Kaiser a présenté leur mission comme une vengeance raciale : « Ne pardonnez pas et ne faites pas de prisonniers », a-t-il dit, exhortant les soldats à s’assurer qu’ »aucun Chinois n’osera même plus jamais regarder un Allemand avec mépris ». L’écrasement du « Péril Jaune » (une expression inventée dans les années 1890) était plus ou moins complet au moment de l’arrivée des Allemands. Néanmoins, entre octobre 1900 et le printemps 1901, les Allemands lancèrent des dizaines de raids dans les campagnes chinoises qui devinrent célèbres pour leur brutalité intense.

                                            L’un des volontaires de la force disciplinaire était le lieutenant-général Lothar von Trotha, qui avait fait sa réputation en Afrique en massacrant des indigènes et en incinérant des villages. Il a qualifié sa politique de « terrorisme », ajoutant qu’elle « ne peut qu’aider » à maîtriser les indigènes. En Chine, il dépouillait les tombes de Ming et présidait à quelques meurtres, mais son vrai travail était devant lui, en Afrique du Sud-Ouest allemande (la Namibie contemporaine) où un soulèvement anticolonial éclata en janvier 1904. En octobre de la même année, Von Trotha ordonnait que les membres de la communauté Herero, y compris les femmes et les enfants, qui avaient déjà été vaincus militairement, soient abattus à vue et que ceux qui s’échappaient de la mort soient chassés dans le désert d’Omaheke, où ils seraient laissés pour mort. On estime qu’entre 60 000 et 70 000 personnes, sur un total d’environ 80 000 personnes, ont été tuées et que beaucoup d’autres sont mortes de faim dans le désert. Une seconde révolte du peuple Nama contre la domination allemande dans le sud-ouest de l’Afrique a entraîné la disparition, en 1908, d’environ la moitié de sa population.


                                            • microf 28 novembre 2017 00:08

                                              Suite 7

                                              De tels proto-génocides sont devenus routiniers au cours des dernières années de paix européenne. Dirigeant l’État libre du Congo comme son fief personnel de 1885 à 1908, le roi Léopold II de Belgique réduisit de moitié la population locale, envoyant jusqu’ à huit millions d’Africains à la mort prématurée. La conquête étatsunienne des Philippines entre 1898 et 1902, à laquelle Kipling dédia The White Man’s Burden, fit plus de 200 000 morts parmi les civils. Le nombre de morts semble peut-être moins étonnant si l’on considère que 26 des 30 généraux étatsuniens aux Philippines avaient combattu dans des guerres d’anéantissement contre les Amérindiens chez eux. L’un d’entre eux, le brigadier-général Jacob H Smith, a explicitement déclaré dans son ordre aux troupes « Je ne veux pas de prisonniers. Je vous souhaite de tuer et de brûler. Plus vous tuerez et brûlerez, mieux cela me plaira ». Lors d’une audience au Sénat sur les atrocités perpétrées aux Philippines, le général Arthur MacArthur (père de Douglas) a parlé des « magnifiques peuples aryens » auxquels il appartenait et de « l’unité de la race » qu’il se sentait obligé de défendre.

                                               L’histoire moderne de la violence montre que des ennemis apparemment loyaux n’ont jamais hésité à s’emprunter des idées meurtrières. Pour ne prendre qu’un exemple, le caractère impitoyable de l’élite étatsunienne à l’égard des Noirs et des Amérindiens a grandement impressionné la première génération d’impérialistes libéraux allemands, des décennies avant qu’Hitler ne vienne également admirer les politiques de nationalité et d’immigration sans équivoque et raciste des États-Unis. Les nazis se sont inspirés de la législation de Jim Crow dans le sud des États-Unis, qui fait de Charlottesville, en Virginie, un lieu récent et approprié pour le déploiement des bannières de la croix gammée et des chants de « sang et de terre ».

                                              À la lumière de cette histoire commune de la violence raciale, il semble étrange que nous continuions à dépeindre la Première Guerre mondiale comme une bataille entre démocratie et autoritarisme, comme une calamité fondamentale et inattendue. L’écrivain indien Aurobindo Ghose était l’un des nombreux penseurs anticoloniaux qui prédisaient, avant même le déclenchement de la guerre, que « l’Europe vaillante, agressive et dominante » était déjà condamnée à mort, attendant « l’annihilation » – tout comme Liang Qichao pouvait voir, en 1918, que la guerre s’avérerait être un pont reliant le passé de l’Europe de la violence impériale à son avenir fratricide sans merci.

                                              Ces évaluations astucieuses n’étaient ni sagesse orientale, ni clairvoyance africaine. Beaucoup de peuples subordonnés se rendaient simplement compte, bien avant qu’Arendt ne publie The Origins of Totalitarianism (L’Origine du Totalitarisme) en 1951, que la paix dans l’ouest métropolitain dépendait trop de l’externalisation de la guerre aux colonies.

                                              L’expérience des massacres et des destructions massives, dont la plupart des Européens n’ont souffert qu’après 1914, a été largement connue pour la première fois en Asie et en Afrique, où les terres et les ressources ont été fortement usurpées, les infrastructures économiques et culturelles systématiquement détruites et des populations entières éliminées à l’aide de bureaucraties et de technologies modernes. L’équilibre de l’Europe a été trop longtemps parasité par les déséquilibres ailleurs.

                                              En fin de compte, l’Asie et l’Afrique ne pouvaient pas rester un lieu sûr et isolé pour les guerres d’élargissement de l’Europe à la fin du XIXe et au XXe siècle. Les populations d’Europe ont fini par subir la grande violence qui avait longtemps été infligée aux Asiatiques et aux Africains. Comme Arendt l’a averti, la violence administrée au nom du pouvoir « se transforme en un principe destructeur qui ne s’arrêtera pas tant qu’il n’y aura plus rien à violer ».

                                              De notre temps, rien n’illustre mieux cette logique ruineuse de la violence sans loi, qui corrompt les bonnes mœurs publiques et privées, que la guerre contre le terrorisme fortement racialisée. Elle présume un ennemi sous-humain qui doit être « fumé » au pays et à l’étranger – et elle a autorisé le recours à la torture et aux exécutions extrajudiciaires, même contre les citoyens occidentaux.

                                              Mais, comme Arendt l’avait prédit, ses échecs n’ont produit qu’une dépendance encore plus grande à l’égard de la violence, une prolifération de guerres non déclarées et de nouveaux champs de bataille, une attaque implacable contre les droits civils au pays – et une psychologie exacerbée de la domination, qui se manifeste actuellement dans les menaces de Donald Trump de détruire l’accord nucléaire avec l’Iran et de libérer la Corée du Nord » le feu et la fureur comme le monde n’a jamais vu « .

                                              Il a toujours été illusoire de penser que les peuples « civilisés » pouvaient rester immunisés, chez eux, contre la destruction de la morale et du droit dans leurs guerres contre les barbares à l’étranger. Mais cette illusion, longtemps entretenue par les défenseurs autoproclamés de la civilisation occidentale, est aujourd’hui anéantie, avec des mouvements racistes qui s’élèvent en Europe et aux Etats-Unis, souvent applaudis par les suprémacistes blancs de la Maison Blanche, qui s’assurent qu’il ne reste plus rien à violer.

                                              Depuis des décennies, les nationalistes blancs se moquent de la vieille rhétorique de l’internationalisme libéral, la langue préférée des milieux politiques et médiatiques occidentaux. Au lieu de prétendre rendre le monde plus sûr pour la démocratie, ils affirment à nu l’unité culturelle de la race blanche contre une menace existentielle posée par des étrangers indignes, qu’il s’agisse de citoyens, d’immigrants, de réfugiés, de demandeurs d’asile ou de terroristes.

                                              Mais l’ordre racial mondial qui, pendant des siècles, a conféré à ses bénéficiaires le pouvoir, l’identité, la sécurité et le statut a finalement commencé à s’effondrer. Ni la guerre avec la Chine, ou le nettoyage ethnique en Occident, ne rendra à la « Blancheur » sa propriété sur la Terre pour toujours et à jamais. Le rétablissement de la puissance et de la gloire impériales s’est déjà avéré être un fantasme d’évasion perfide – dévastateur pour le Moyen-Orient, certaines parties de l’Asie et de l’Afrique tout en ramenant le terrorisme dans les rues d’Europe et d’Amérique – sans parler de l’avancée de la Grande-Bretagne vers le Brexit.

                                              Aucune entreprise quasi impérialiste à l’étranger ne peut masquer les ravages de la classe et de l’éducation, ni détourner les foules de chez elles. Par conséquent, le problème social semble insoluble ; les sociétés fortement polarisées semblent frôler la guerre civile que Rhodes craignait et, comme le montrent le Brexit et Trump, la capacité d’auto-destruction s’est accrue de façon inquiétante.

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                                              http://reseauinternational.net/comment-la-violence-coloniale-est-revenue-a-la-maison-lhorrible-verite-sur-la-premiere-guerre-mondiale-the-guardian/#v1fumKPTqTSAxGmv.99


                                              • microf 28 novembre 2017 00:09

                                                Suite 8, á cause de la longueur du message.

                                                C’est aussi pourquoi la « Blancheur » (« The Whiteness »), d’abord devenue religion pendant l’incertitude économique et sociale qui a précédé la violence de 1914, est aujourd’hui le culte le plus dangereux du monde. La suprématie raciale a toujours été exercée par le colonialisme, l’esclavage, la ségrégation, la ghettoïsation, les contrôles aux frontières militarisés et l’incarcération de masse. Il est maintenant entré dans sa dernière phase la plus désespérée avec Trump au pouvoir.

                                                Nous ne pouvons plus ignorer la « terrible probabilité » de ce que James Baldwin a déjà décrit : que les vainqueurs de l’histoire, » luttant pour conserver ce qu’ils ont volé à leurs captifs, et incapables de regarder dans leur miroir, précipiteront un chaos à travers le monde qui, s’il ne met pas fin à la vie sur cette planète, provoquera une guerre raciale comme le monde n’en a jamais connu ». Une pensée sereine exigerait, à tout le moins, un examen de l’histoire – et de la persévérance obstinée – de l’impérialisme raciste : une considération que l’Allemagne seule parmi les puissances occidentales a tentée.

                                                Il est certain que le risque de ne pas faire face à notre véritable histoire n’ a jamais été aussi clair qu’en ce jour du Souvenir. Si nous continuons à l’éviter, les historiens d’ici un siècle se demanderont peut-être une fois de plus pourquoi l’Occident a sombré, après une longue paix, dans sa plus grande calamité à ce jour.

                                                Pankaj Mishra

                                                The Guardian

                                                Article originel : How Colonial Violence Came Home:The Ugly Truth of the First World War

                                                Traduction SLT

                                                source :http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2017/11/la-triste-verite-sur-la-premiere-guerre-mondiale-the-guardian.html


                                                • Ouam Ouam 28 novembre 2017 00:42

                                                  @Microf,
                                                  Donc en nous rappellant ce passé (que nous connaissons)
                                                  ou veut en venir ou exactement ?

                                                  C’est cela qui m’interesse le plus, de mon coté je le sais évidemment, mais pas forcément les autres lecteurs que je ne veut pas influencer.

                                                  C’est pour cette raisonn que j’aimerais que tu le dise toi-meme et pas à travers d’un article recopie sur le guardian.
                                                   
                                                  Sauf si tu ne le dis pas, dans ce cas je le ferai pour toi.
                                                  Ouam,


                                                  • microf 28 novembre 2017 11:09

                                                    @Ouam

                                                    Merci @Ouam pour votre commentaire.
                                                    Ce n´est pas @microf qui a écrit cet article, il a été demandé de partager cet article, c´est ce que j´ai fais.
                                                    Quant á la question de savoir oú on veut en venir exactement, il faudrait poser cette question au Gardian, ou á l´auteur de cet article, il vous répondra, moi je ne le ferais pas, et je vous prie de le faire le pour moi, si bien sûr vous le pouvez.


                                                  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 28 novembre 2017 11:11

                                                    @Microf,
                                                    @Ouam

                                                    Bonjour à tous les deux et merci beaucoup Microf d’une part de votre visite et d’autre-part d’avoir eu l’idée comme d’avoir pris le temps de communiquer ce très intéressant article de Pankaj Mishra que j’invite tous les lecteurs à lire avec plus de facilité dans sa traduction française avec le lien qui suit :

                                                     :http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2017/11/la-triste-verite-sur-la-premiere-guerre-mondiale-the-guardian.html

                                                    Le tableau historique comme l’analyse de fond qui ont pour cadre et pivot la violence coloniale sont très solides, quand bien même participent-ils d’une vision du monde certes différente de la nôtre (d’où son réel intérêt),mais malgré tout « dans l’air du temps », comme le montre son livre intitulé Age of Anger qui révèle les ressorts de la pensée de Pankaj Mishra.

                                                    Cette pensée est vue par certains - le courant « mainstream » et donc la pensée politiquement correcte -, « comme le premier livre majeur de l’ère Trump » (comme par hasard)
                                                    https://www.courrierinternational.com/article/idees-age-anger-le-premier-livre-majeur-de-lere-trump
                                                    et par d’autres avec un peu plus de recul comme on peut le lire dans les deux très intéressantes recensions que voici et que je vous invite à lire (cf. ci-après) avant de répondre à la double question que je vous pose à mon tour :

                                                    « Où voulez-vous en venir exactement en publiant l’article de Mishra dont je comprends qu’il a fait beaucoup plus que vous intéresser ?Pourriez-vous rendre votre pensée plus explicite, l’idée étant pour reprendre le propos de Ouam, que je ne voudrais pas non plus influencer le lecteur de quelque manière que ce soit en répondant à votre place ? »

                                                    Merci beaucoup et à bientôt.

                                                    Renaud Bouchard

                                                    https://literaryreview.co.uk/from-rationalism-to-ressentiment
                                                    https://www.nytimes.com/2017/02/13/books/review/age-of-anger-pankaj-mishra.html

                                                    Pankaj Mishra

                                                    The Guardian

                                                    Article originel : How Colonial Violence Came Home:The Ugly Truth of the First World War

                                                    Traduction SLT

                                                    source :http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2017/11/la-triste-verite-sur-la-premiere-guerre-mondiale-the-guardian.html


                                                  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 28 novembre 2017 12:08

                                                    @Renaud Bouchard
                                                    Précision quant au lien fonctionnel pour lire la traduction de l’article publié dans The Guardian.
                                                    Lire ci-après :

                                                    http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2017/11/la-triste-verite-sur-la-premiere-guerre-mondiale-the-guardian.html

                                                    Comment la violence coloniale est revenue à la maison : L’horrible vérité sur la Première Guerre mondiale (The Guardian) par Pankaj Mishra 26 Novembre 2017,



                                                  • Ouam Ouam 28 novembre 2017 18:09

                                                    @microf
                                                    Bonjour microf,
                                                    Au vu de ta réponse, je reste un peu interloqué,je te cite :

                                                    « Ce n´est pas @microf qui a écrit cet article, il a été demandé de partager cet article, c´est ce que j´ai fais. »

                                                    Je te recopie mes écrits de mon ancien post en soulignant aliors cette fois :
                                                    « 
                                                    C’est pour cette raison que j’aimerais que tu le dise toi-meme et pas à travers d’un article recopie sur le guardian. »
                                                     
                                                    Donc... si tu recopie un article sur le Guardian, je sais pertinemment que ce n’est pas toi qui l’a rédigé ?
                                                    Je pratique si mal que cela la langue Francaise ?
                                                    c’est encore trop « technocratique ? »
                                                     
                                                     
                                                    Pour l’autre partie de ton commentaire
                                                    "
                                                    Quant á la question de savoir oú on veut en venir exactement, il faudrait poser cette question au Gardian, ou á l´auteur de cet article, il vous répondra, moi je ne le ferais pas, et je vous prie de le faire le pour moi, si bien sûr vous le pouvez. "
                                                     
                                                    Tu y tiens vraiment ? je préfererai vraiment que tu assumes pleinement tes idées.
                                                    (Cf : notre ancienne discussion récente chez qui tu sait ou le pseudo commence par M)
                                                    Cela reponds à ta question si je le peut ou pas....
                                                     
                                                    Je préfere que cela soit Dieu qui rédige et prêche que l’un de ses saints qui pourrais ne pas etre parfaitement en phase dans la pensée stricte, ou dans sa totale exactitude si tu préfère... smiley
                                                     
                                                    Tu notes aussi que R Bouchard est tres interessé au vu de la question réintérée a ton encontre
                                                     
                                                    Lorsqu’on désire jouer aux cartes (echecs, dames, etc...) avec d’autres,
                                                    on ne lache pas la partie en plein millieu dès que l’on sent que le jeu n’est pas au top,
                                                    j’en attends bien mieux de toi, et ne doit pas etre le seul.
                                                     
                                                    Bonne soirée à toi, ouam
                                                     


                                                  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 28 novembre 2017 11:56

                                                    Aux lecteurs.
                                                    A propos de l’immaturité et de l’imprudence diplomatique en général, où l’on voit comment est en train de s’accélérer le processus de « Libanisation » de la France.

                                                    On lira ci-après le très bon article de J-Cl. Allard :

                                                    Liban : comment l’affaire Hariri annonce la France de demainLa démission de Saad Hariri depuis Ryad, sa halte à Paris puis son retour au Liban illustrent la guerre froide que se livrent l’Arabie Saoudite et l’Iran. Mais aux racines du mal, se trouvent les germes d’une guerre civile jamais digérée à Beyrouth : communautarisme, ingérences étrangères et allégeances concurrentes entre citoyens déterminés par leur origine ethnoconfessionnelle minent l’unité du pays. Autant de maux que la France connaît à son tour…

                                                    Le Premier ministre libanais Saad Hariri est rentré au Liban le 22 novembre, pour la fête de l’indépendance de son pays, après un séjour en Arabie saoudite d’où il avait annoncé sa démission le 4 novembre, accusant le Hezbollah et l’Iran de mainmise sur le Liban et disant craindre pour sa vie.

                                                    Tectonique des plaques libanaise

                                                    En réponse, le Hezbollah et l’Iran ont naturellement protesté de leurs bonnes intentions et accusé l’Arabie saoudite d’avoir forcé la démission de Hariri. Le président Aoun de son côté accusant l’Arabie saoudite de détenir Hariri contre son gré.

                                                    Cette montée des tensions fragilise le Liban déjà soumis à de fortes tensions internes entre communautés religieuses, avec un afflux déstabilisant de réfugiés, les risques récurrents depuis 2011 d’extension du conflit syrien sur son sol et la participation du Hezbollah, parti politique libanais et force militaire, à la guerre civile syrienne en soutien de Assad.

                                                    Dès le retour de Hariri, qui a annoncé suspendre sa démission, le thème de la « distanciation par rapport aux conflits de la région » a été au cœur de ses interventions, soulignant qu’elle concernait toutes les composantes politiques, visant ainsi au premier chef le Hezbollah. La distanciation est bien le problème du Liban depuis l’exode palestinien et les intrusions syriennes. Mais il faudrait aussi ajouter la distanciation par rapport aux idéologies confessionnelles. Venons-en à la France.

                                                    L’autre pays du communautarisme

                                                    L’invitation de Hariri par la France lui a permis de quitter l’Arabie saoudite, de prendre du recul, de dialoguer avec le président français qui veut aussi jouer un rôle diplomatique auprès de l’Iran et de l’Arabie saoudite pour résoudre cette crise. C’est bien et les Libanais nous en sont reconnaissants.

                                                    Mais au-delà de ce succès de la diplomatie marquant un retour de la France au Proche-Orient, il faut tirer, pour nous Français, les leçons de cette crise.

                                                    Le Liban souffre parce qu’il rassemble des communautés à identités religieuses différentes auxquelles le pacte national libanais (1943) n’a pu offrir un cadre de cohabitation pérenne. Le premier principe de cet accord affirmant l’indépendance du Liban vis à vis des États étrangers n’a finalement été mis en application que par la seule communauté chrétienne de laquelle la France, puissance traditionnellement protectrice, a pris ses distances. Iran (Hezbollah), Syrie, auparavant avec l’arabité et désormais l’Arabie saoudite qui ajoute le religieux à cette arabité se disputent l’influence sur le Liban. Une première leçon pour la France où le communautarisme ne cesse de s’affirmer sur des fondements religieux (islam) et ethniques qui reçoivent le soutien de pays étrangers.

                                                    La France a rendu service à l’Arabie

                                                    Le Yémen au sud et le Liban au nord, tous deux pays divisés selon deux allégeances confessionnelles et donc politiques (sunnites versus chiites – ou apparentés) sont, à l’instar de la Syrie, les arènes parfaites pour la guerre par procuration que se livrent Iran et Arabie saoudite. En exfiltrant Hariri, la France a non seulement rendu un service au Liban mais aussi à l’Arabie saoudite. Et elle a de ce fait pris parti dans le conflit. Certes, le rendez-vous à venir du président Macron avec l’Iran pourrait rééquilibrer les relations, surtout en contrebalançant l’engagement sans équivoque des États-Unis derrière l’Arabie saoudite. Avec la chute de l’État islamique, la guerre au Proche Orient pourrait ne marquer qu’une pause et, pour suivre sans accident cet étroit chemin de la diplomatie, la France doit dialoguer avec tous et surtout renouer le dialogue avec la Russie. La politique internationale des contrats juteux est une chose mais, même dans ce cas, la diversification des clients est recommandée.

                                                    Allégeance diverses

                                                    Saad Hariri a aussi la nationalité saoudienne, et famille et fortune dans ce pays. En dépit des dénégations des uns et des autres, l’Arabie saoudite et le prince Mohamed Ben Salmane ont prise sur lui. Dès le 1er novembre, la démission de Hariri était presque annoncée par un ministre saoudien : « Quelque chose d’extraordinaire va se produire  ». Une troisième leçon à tirer pour notre pays qui, dans un grand élan d’altruisme naïf, semble affectionner de nommer des responsables politiques ayant la double nationalité à des postes de haut niveau, s’enorgueillit de compter des millions de bi-nationaux (entre et 5 millions selon les sources) et est régulièrement taraudé par le prurit du « vote des étrangers » (non-ressortissants de l’UE). Le Liban nous apprend ici que l’indépendance n’est jamais réellement acquise dans un pays aux citoyennetés et confessions à filiations exogènes. Un député libanais a d’ailleurs émis un gazouillis : « Bonne fête de la dépendance ».

                                                    Bonne fête de « la dépendance »…#كلنا_للوطن #عيد_الاستقلال pic.twitter.com/DbGanKe6vq

                                                    — Patrick Richa (@PatrickRicha) 22 novembre 2017

                                                    Il est heureux que la France puisse faire un retour diplomatique au Proche-Orient et aider le Liban. Mais ce dynamisme de bon aloi pour les grandes causes doit impérativement s’accompagner d’un regard critique sur notre propre vulnérabilité. Un regard critique d’autant plus affûté que notre situation présente de plus en plus des caractéristiques libanaises.

                                                    Source : https://www.causeur.fr/saad-hariri-arabie-saoudite-communautarisme-147973?utm_source=Envoi+Newsletter&utm_campaign=4cc0e0d51f-Newsletter&utm_medium=email&utm_term=0_6ea50029f3-4cc0e0d51f-57275213&mc_cid=4cc0e0d51f&mc_eid=29b3a6b278


                                                    • leypanou 28 novembre 2017 12:29

                                                      @Renaud Bouchard
                                                      Mais au-delà de ce succès de la diplomatie marquant un retour de la France au Proche-Orient, il faut tirer, pour nous Français, les leçons de cette crise : succès qui ne peut être que relatif car obligé de renier ce qu’il avait dit auparavant, à savoir que le JCPOA est parfait et qu’il faut s’y tenir.

                                                      Quand on est obligé de prendre parti pour obtenir la « libération » de S Hariri, voila ce qu’on obtient. Et je ne suis pas sûr que les entreprises françaises qui « lorgnent » sur le marché iranien aient apprécié ce volte-face.


                                                    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 28 novembre 2017 14:10

                                                      @leypanou
                                                      Bonjour et merci pour votre commentaire.

                                                      Il est effectivement difficile de se faire entendre lorsque l’on ne dispose d’aucune crédibilité en matière politique et diplomatique.

                                                      N’est pas S. Lavrov qui veut et lorsque l’on s’improvise Deus ex Machina sur tous les tableaux on s’expose dans un premier temps à recevoir une tape sur le bec avec une fin de non-recevoir et une rebuffade que personne ne s’aviserait d’adresser au dirigeant solide d’un pays solide, et dans un deuxième temps à un retour de flamme.

                                                      Il est évident que la déclaration - inadmissible dans la forme mais discutable sur le fond - de M. Velayati constitue un avertissement sans frais.

                                                      Il convient de lire et d’étudier attentivement aussi bien le texte (précis) que la mise en forme (cf. la photo dont le message est clair) de la déclaration officielle qui suit :

                                                      A senior Iranian official has advised French President Emmanuel Macron against meddling in Iran’s internal affairs, including such strategic issues as the Iranian defense program.

                                                      Ali Akbar Velayati, who advises Leader of the Islamic Revolution Ayatollah Seyyed Ali Khamenei on international affairs, made the remark in an interview with IRIB News after Macron said Iran’s ballistic missile program had “to be curtailed.”

                                                      Velayati said, “It is not in Mr. Macron and France’s interest to interfere in the missile issue and the Islamic Republic’s strategic affairs, on which we are very sensitive.”

                                                      “Such interference will have no impact other than diminishing the French government’s credibility in Iran’s eyes,” Velayati said.

                                                      “How does the (missile) issue concern Mr. Macron ? Who is he to interfere in the first place ?” he said.

                                                      Velayati said Iran would ask no one for permission to have or not to have missiles or to assign what range to those missiles.

                                                      ‘Go de Gaulle’s way’

                                                      He advised Macron, France’s youngest leader since Napoleon, to follow in the footsteps of the late French ruler General Charles de Gaulle by adopting a stance of “semi-independence” in his foreign policy.

                                                      Velayati said Iran would say no to any proposal to enter into negotiations on its missile program.

                                                      “No country,” he said, “would bargain over its national interests.”

                                                      In a November 11 visit to Saudi Arabia, Macron had also said he was “very concerned” about Iran’s ballistic missile program, adding, “There are negotiations we need to start on Iran’s ballistic missiles.”

                                                      http://www.presstv.com/Detail/2017/11/18/542618/Iran-Velayati-Macron-Iranian-domestic-affairs-missile-program-negotiations-Trump

                                                      Où l’on voit que l’Iran demeure chatouilleux sur le plan de sa souveraineté tandis que les acteurs et les décors comme la marche vers un conflit ouvert se mettent tranquillement en place :

                                                      Quel dommage - et je parle ici très sérieusement - que je ne sois pas chargé des affaires en général et diplomatiques en particulier de notre pays.

                                                      La France comme l’Europe méritent sérieusement et de manière urgente de se doter de dirigeants à la hauteur des enjeux tant nationaux qu’internationaux auxquels nous sommes confrontés.

                                                      https://www.wsws.org/fr/articles/2017/11/25/krem-n25.html

                                                      Cordialement,

                                                      Renaud Bouchard


                                                    • Ouam Ouam 28 novembre 2017 18:25

                                                      @Renaud Bouchard
                                                      "Quel dommage - et je parle ici très sérieusement - que je ne sois pas chargé des affaires en général et diplomatiques en particulier de notre pays.« 
                                                       
                                                      Oui oui, vous avez raison
                                                      Nous jugeons la qualité d’un homme d’élite à l’art de former son équipe cad de s’entourer de conseils trèèèèèèsss avisés.
                                                      Il va de soi, que coscient de ce crucial parametre, vous ne pouvez que recruterer derechef l’excellent ouam bourré de talent infinis et du génie(*) qui lui sied si bien ...
                                                      ainsi que de sa modestie légendaire smiley smiley
                                                       
                                                      Bon evidemment je plaisante, je n’ai juste pas pu resister, la perche etait trop belle
                                                       
                                                      Ou je vous rejoins (plus sérieusement cette fois),
                                                      c’est la nullité crasse en géopolitique et histoire des peuples de ces pseudos dirigeants...
                                                      c’est super grave...
                                                      Macron qui situe sur une carte des pays ou ils ne sionts pas, en plus les prends un continent pour une ile..
                                                      Un autre qui confonds japonais et chinois (la c’est bien plus grave comme faute, lorsqu’on connais l’histoire de l’invasion du jpn vs la chine et ce qu’il s »y est passé) et les tensions actuelles entre les deuxs belligérants.
                                                      etc..... de bourdes a ne pas piquer des vers....
                                                       
                                                      (*) La c’est pour @microf, lui comprendra (peut etre ? si il à de l’humour ?) ce clin d’oeuil

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