bien sûr.
Tout le long de mon parcours, je me suis posée la question, moi humble femme qui suis-je ?
En effet je n’ai pu compter que sur moi-même pour trouver les réponses à mes questions.
Que comptaient ceux que je pensais aimer ?
Ils ne comptaient que pour ce que je voulais qu’ils soient !
Et pour eux, je ne devais compter que pour ce qu’ls i voulaient pouvoir soutirer de moi, qui leur conviendrait !
Formatée dans une société où la liberté est bien souvent verrouillée. On a la liberté que l’on veut bien nous accorder !
Aurais-je été contaminée par une société en pleine décadence qui voulait agir sur moi, s’en même m’en rendre compte, que les formater et les conditionner pour mieux les manipuler !
Quelle liberté donc me laissait-on pour m’échapper de ce formatage et conditionnement ?
Je na savais même pas ce qu’étais la liberté !
Qu’aurais-je vécu qui me donnait l’illusion de les comprendre, quand je ne connaissais rien à leur prison et dont je n’avais pas connaissance ?
Ce que je connaissais c’est ce que l’on m’avait soufflé pour penser être en eux et me donner l’illusion de les comprendre et de les connaître ?
Dès lors que les sociétés ne voyaient en nous que des produits, des consommateurs pour mieux nous contrôler, nous conditionner, nous empêcher de vivre , de nous prendre pour des perroquets à qui on aurait coupé les ailes, pour ne pas qu’ils leur échappent.
On nous a donc cloisonné dans un monde qu’ils voulaient nous imposer.
On nous et ; on leur a laissé le choix de domination sur nous, en ayant un comportement de dominant qui nous a entraîné dans notre propre dissolution.
Enveloppés dans nos corps qui craquaient de partout, et qui laissaient apparaître une vanité de plus en plus conséquente.
par conséquent j’étais tout, un tout et rien à la fois.
Qui étais-je ?
Mais les connaissances acquises, m’ont permis d’atteindre, d’évoluer dans mon cheminement intérieur. cela m’a demandé un changement que je n’étais pas apte parce que pas prête à faire.
Mais ce changement a permis de mieux me connaître, consciemment autant qu’inconsciemment.
Mais combien sont prêts à réfléchir, et trop réfléchir empêche toute action. c’est tellement facile de rester par confort, par manque d’initiative, de courage, sans rien faire en vivotant.
C’est ce que j’ai toujours refusé et que je refuse encore.
C’est peut être une façon inconsciente de braver La Bruyère, qui nous remuerait en écrivant que ni la morale, ni la politique, ni la religion ont agi, mais n’ont fait que se dérober.