@Jacques-Robert SIMON
« Je maintiens ma définition mais je n’ai pas de nouvelles raisons à ajouter. »
j’ai lu votre définition, mais je n’ai pas lu vos raisons ?
Je vous ait répondu que votre définition ne voulait rien dire parce qu’elle parle de don de soi envers l’autre mais non d’échange de l’un avec l’autre. Je vous ait dit que c’est confondre amour et passion. Que votre définition parle de dépossession de soi pour l’autre et si c’est cela l’amour, alors je n’en veux pas.
Je vous ait donné un argument pour invalider votre définition, mais loin de le réfuter, vous l’ignorez en vous contentant d’affirmer sans démontrer, c’est ce qu’on appelle l’argument d’autorité.
J’en terminerai avec ce dernier argument, mais il y en a beaucoup d’autres, le fait que le don de soi sans en attendre aucun retour (votre définition), cela s’appelle l’esclavage cher monsieur. Celui ci peut être consentit dans les situations passionnelles, mais généralement, c’est une situation contrainte.
A contrario, celui qui reçoit sans devoir donner, est définit comme l’esclavagiste, l’exploiteur, que ce soit de manière consentit par l’autre ou contrainte.
Répondez à cette question, l’amour renvoi t’il à un système en équilibre ou bien à un système en déséquilibre (comme votre définition) ? Pour vous aider, peut on parler d’harmonie, de symbiose au sein d’un système en déséquilibre énergétique ou bien seulement dans un système en équilibre ?
Comprenez bien, même si on part du postulat d’un couple répondant à votre définition, cad, où les deux donnent tout à l’autre et bien, une fois cela posé, le couple devra quand même définir ce qui est de l’un et ce qui est de l’autre, car un couple est constitué de deux êtres particuliers, donc, avec leur besoins et aspirations particulières. Et vouloir tout donner à l’autre, c’est vouloir satisfaire à ses désirs. Comme il y a réciprocité, alors, cela revient à trouver l’équilibre entre les désirs de l’un et de l’autre (la définition que je partage). Mais si à un moment donné, l’un se met à prendre et non plus à donner, alors, vous pourrez toujours dire que celui qui donne est dans l’amour pur et l’autre n’y est plus, mais selon votre propre définition, nous ne sommes plus dans une relation d’amour pur, sinon de domination.
Autrement dit, soit les deux appliquent votre définition et alors, cela aboutit à avoir une relation où c’est ma définition qui est strictement appliqué, soit un des deux n’applique pas votre définition et alors, on est dans une relation de domination et non plus d’amour pur.
Bref, désolé, mais c’est la définition que donne la raison pure qui est valide et non la votre, car elle est aussi valide pour définir un rapport de domination.