@ Pierre Laroche,
Je n’ai jamais prétendu le contraire (en réponse à votre premier paragraphe du commentaire auquel je réponds).
Mais là où je vous rejoins totalement, c’est lorsque vous dîtes : « Je critique la main mise la psychanalyse (ses nombreuses écoles) sur la société. » La psychanalyse que je défends n’est même pas recensée comme une des très nombreuses écoles psychanalytiques. Probablement par ce que c’est une psychanalyse intégrative avant l’heure puisqu’elle associe les découvertes de la systémique et d’une certaine manière, la façon de décrire les comportements humains des TCC. Pour faire court, ce que j’explique dans l’article en lien ci-dessus, c’est que les TCC répondent à la question du quoi, la systémique à celle du comment, la psychanalyse interroge le pourquoi et les humanistes le quand et le où. Or, la psychanalyse que je défends question tout à la fois le qui, quoi, où, quand, comment et pourquoi. Vous noterez d’après ce court descriptif que nous sommes loin, très loin des limitations que chaque courant des sciences humaines s’impose en ne restant que dans son cadre théorique.
Une position qui bien entendu ne peut que déplaire aux intégristes défenseurs d’un seul de ces quatre grands courants des Sciences humaines. J’ai exactement les mêmes prises de têtes avec les dévots des TCC que ceux qui sont uniquement systémiciens ou encore psychanalystes. A l’exception des humanistes qui eux semblent avoir déjà pris en compte cette notion d’intégration. Leur pensée simpliste se prend pour une pensée complexe en pervertissant la notion même de pensée complexe telle qu’introduite par Henri Laborit et développée ensuite par Edgar Morin sur la base des travaux initiaux d’Alfred Korzybski (Sémantique générale). Tel est mon fil rouge depuis fort, fort, fort longtemps. Mais pour se faire comprendre de la part de ceux qui n’ont pas cette conception des choses et ne connaissent pas cette approche, c’est une tout autre paire de manches.