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Commentaire de Philippe VERGNES

sur Psychanalyse : Les silences héroïques de Josef Breuer


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Philippe VERGNES 18 janvier 2018 12:30

@ JC_Lavau,


« Les shootés à la joie de nuire » est un texte que j’ai découvert en 2006. Je dis 2006 de mémoire et sans vérifier, car il me semble que c’est à cette date que tu l’as mis en ligne, or à l’époque, j’écrivais un livre sur le sujet que je n’ai jamais réussi à faire publier, d’où mes articles ici qui sont soit des extraits de ce livre, soit le développement d’une idée que j’y avais insérée.

Maintenant, concernant les interventions de JL ici, où il est venu me chercher une nouvelle fois querelle puisqu’il ne peut plus le faire sous mes articles, je t’ai posé une simple question à laquelle tu n’as pas répondu. Peut-être l’ai-je mal formulée, je la répéterais donc en fin de message, car il n’est pas un seul commentaire de JL au sujet de mes interventions qui ne déforment pas mes propos. Autrement dit, il délire en interprétant chacun de mes posts et ce depuis sa toute première intervention sous mes articles et comme tu l’avais déjà si bien remarqué : il y a chez JL un divorce total entre ce qui est écrit et ce qu’il croit en comprendre (de mes posts et articles bien souvent, mais pas que). Et ce pour une raison bien simple, il est incapable de recontextualisé un propos et de l’analyser dans le cadre de son énoncé.

C’est en violant avec une rare constance cette règle d’analyse textuelle qu’il se permet ensuite de prétendre « chasser les ambiguïtés » alors que par la transgression même de cette simple règle, c’est lui qui crée les ambiguïtés qu’il croit voir chez autrui. Automatiquement, il attribue donc aux autres des fautes qui n’existent que dans sa tête. De cette manière, il peut ainsi prétendre défendre un français correct tout en pervertissant les bases d’analyse de la langue dont il se fait le sauveur. Dit autrement : il fait subir à autrui ce qu’il ne voudrait surtout pas qui lui soit fait, et qui plus est sous couvert d’une parfaite moralité.

On appelle cela faire du confusionnisme et manifestement ça marche puisqu’il enfume ainsi un bon nombre d’intervenants.

Je te repose ma question en l’explicitant : depuis le tout début des apparitions de JL sous mes articles, je sais que c’est un imposteur qui prétend posséder un savoir dont il est totalement dénué : la raison est simple, il dit n’importe quoi sur la perversion narcissique et au fur et à mesure que je corrige ses inexactitudes, il calque par mimétisme mes réponses pour préciser son discours tout en prétendant que c’est moi qui m’adapte. Mais il le fait non sans pervertir des notions essentielles propres à la psychanalyse groupale et familiale de Racamier et consorts qu’il ne peut comprendre puisque, au départ, il m’apportait le contradictoire sous mes articles en n’ayant jamais lu cet auteur, et par la suite en ayant lu deux chapitres d’un seul livre de l’immense oeuvre de Racamier, inventeur du concept de perversion narcissique.

Le statut d’imposteur de JL sur le sujet de la perversion narcissique n’est même pas à débattre, je t’en apporte les preuves quand tu veux en te collant les liens SPIP vers ses interventions mensongères où il prétend connaître Racamier sans jamais l’avoir lu (pire encore, il prétend même connaître Freud, ce qui est possible, mais si c’est le cas, il l’a aussi compris tout de travers). Maintenant, j’aimerais simplement que tu me dises comment toi tu t’y prends avec les imposteurs que tu as su dénicher dans ton domaine d’activité. Voilà la question que je t’avais posée auparavant. Ta réponse m’intéresse...

Enfin pour conclure, lorsque je parle dans ma seconde intervention à Michel J. Cuny de « hyènes infâmes » et que je dis que ce sont des « sectaires fascistes » c’est parce que ces individus sont prêts à toutes les compromissions, à toutes les transgressions, à tous les mensonges pour imposer leur idées aux yeux d’autrui. Autrement dit, ils veulent le pouvoir, le contrôle et la domination ; le beurre, l’argent du beurre, le fil à couper le beurre et la crémière avec, etc. Or, on ne ment pas lorsque l’on doit défendre ses idées dans un échange réciproque, car outre le fait que mentir est le talent de ceux qui n’en ont pas, mentir, c’est aussi manipuler. LE PLUS GRAVE DANS NOTRE SOCIÉTÉ ACTUELLE, c’est que : « Le mensonge est indispensable à la justification de la mission et du travail du mal. Ce point est capital. Il n’y a pas de banalisation de la violence sans la participation large à un travail rigoureux sur le mensonge, sa construction, sa diffusion, sa transmission et surtout sur sa rationalisation. » (Christophe Dejours, Souffrance en France, la banalisation de l’injustice sociale). La psychanalyse freudienne, dont JL est un fervant défenseur, dénie la violence intrafamiliale et participe donc de cette banalisation du mal. Immense souci dans ce capharnaüm : c’est lorsque les « menteurs » n’ont strictement pas conscience de leurs mensonges (ou une conscience très limitée qu’ils parviennent à « dénier »). Nous sommes alors dans les cas pathologiques qu’a étudiés Racamier puisque la perversion narcissique relie, chapeaute et englobe la mythomanie et l’imposture. Découverts, ces personnalités usent de toutes les stratégies possibles et inimaginalbe pour cacher leur forfaiture. Lire à ce sujet mon dernier article rédigé en hommage à tous les chercheurs de vérité AUTHENTIQUE et les lanceurs d’alerte : « Nommer la perversion dans une société néolibérale déshumanisée ».

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