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Commentaire de Hervé Hum

sur Vers un « suicide monétaire de masse » ?


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Hervé Hum Hervé Hum 7 février 13:33

@Zolko

Zolko, vous utilisez l’argument d’autorité pour réfuter mon argumentation. Autrement dit, vous n’avez pas de contre argument.

Le banquier est il un salarié ? En fait, sa rémunération comporte une partie salaire et une partie non salaire qui est ce qu’on appelle l’intéressement au bénéfice et dont les fameuses stock options consiste à permettre au salarié dirigeants de grandes entreprises de devenir eux mêmes des rentiers. De telle sorte que tous ces salariés ne se trompent pas des intérêts à défendre. C’est le cas pour toute la classe dirigeante et dans une bien moindre mesure des salariés à hautes qualifications.

Mais il faut bel et bien distinguer la partie salaire et la partie rente !

Remarquez ainsi comme il suffit de supprimer la partie rente et de limiter la partie salaire en fonction du travail réel du banquier, mais que cela exige bien évidemment d’abolir la propriété économique et l’intérêt qu’elle implique.

Ma démonstration sur le salaire tient tout autant la route, c’est vous qui la refusez pour des raisons qui doivent avoir lien avec votre situation personnelle.

Ma démonstration d’ailleurs est loin d’être à court d’argument. Par exemple, un artisan, un paysan ou tout autre professionnel dit libéral, sont certes leur propre patron, mais ils sont aussi leur propre employé !

La relation employeur/employé existe toujours, même si elle se fait vis à vis de soi.

Autrement dit, le patron négocie les termes du contrat de travail avec son client, mais c’est l’employé qui devra exécuter les termes du contrat, c’est à dire, la même personne. La notion de patron est alors totalement subjective, tant le véritable employeur est le client et l’employé le patron de l’employé qu’est lui même. On tombe dans l’absurde, mais uniquement par le déni du fait que la notion de patron est surestimé par rapport à la notion d’employé. Car le contrat de travail est toujours entre le client et le prestataire de service, ou la notion de patron ne tient que sur la partie du revenu ne correspondant pas à un salaire. Mais là, se pose toujours la question de la base salariale pour pouvoir en extraire un profit. Ce qui est vrai pour certaines professions libérales, mais pas pour toutes. Cela dépend de facteurs dont le fond du commentaire peut se passer.

Le système communiste ne supprime pas d’ailleurs le principe de la double offre et demande, mais pose des règles d’équilibres économiques que ne pose pas le système capitaliste.

Donc, je veux bien que ma démonstration soit du gloubibulga, mais il faut l’étayer par une solide argumentation et non tout rejeter d’un revers de main, car alors, il ne sert à rien de débattre.


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