Les rêves et les ambitions du régime iranien sont une auto-destruction.
Les mollahs sont fermement attachés à leurs rêves. Cela conduira
inévitablement à leur destruction. L’économie iranienne est soumise à
des crises sévères et sera le facteur décisif dans l’élimination des
rêves des mollahs.
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à l’auteur,
Ces deux « prophéties » me paraissent des plus raisonnables ! L’Iran, depuis Khomeiny, c’est l’empire de la déraison, et cela ne dure qu’un temps.
Dans un discours où il évoquait « la douceur des lampes à huile » et tout ce qui procédait d’un monde ancien et fantasmé qui aurait été celui d’un pur bonheur, De Gaulle concluait en disant : "Mais quoi ? Il n’y a pas de politique qui vaille en dehors des
réalités !"
L’iran, comme le wahhabisme du côté sunnite, rêve d’un VIIe siècle à retrouver et qui se prolongerait jusqu’à la fin des temps. Mais ce qui a fait l’écrasante supériorité, particulièrement sur le plan militaire, des sociétés orientées par la notion de progrès, c’est la rationalité scientifique. Les sociétés tournées vers l’archaïsme peuvent bien rêver, comme l’Iran, d’imposer au monde leur manière de vivre, plus le temps passe et moins elles auront quelque chance de dominer, ne fût-ce sur une partie limitée de la carte du monde. L’exhibition de bombes atomiques tardivement bricolées pour sanctuariser l’industrie de production des tapis persans et des tchadors ne fera que précipiter le déclin.
L’Iran, et aussi bien une Turquie en passe de prendre le même chemin, ressemblent à ces beaux châteaux de sable qu’on peut édifier à la marée descendante sur les plages de l’Atlantique. Le lendemain, qu’en restera-t-il ?