@ JL,
Merci pour ces deux derniers commentaires qui témoignent pour ceux qui en douteraient encore de toute l’étendu de votre folie, de vos dénis de réalité (commun aux psychotiques et aux pervers), de vos mensonges (mais est-ce qu’un pervers mythomane ment, là est toute la question), de vos délires d’interprétation, de vos projections que vous assénez avec force et conviction au-delà de tout doute raisonnable ce qui caractérise bien la maladie mentale selon les apports d’Alfred Korzybski.
D’une, sachez que dans mes textes je n’interprète pas,
c’est la raison pour laquelle je cite les citations originales des auteurs auxquels je me réfère. Ce que je propose dans mes articles ce n’est pas des analyses (déliaison), mais bel et bien des synthèses (liaison) pour la simple et bonne raison que si nous l’avons perdu... la raison, c’est bien parce que notre science (nos sciences sans conscience) est désormais incapable d’effectuer une synthèse après avoir produit une analyse. La capacité de synthèse, comme déjà indiqué
supra, est tout ce qui différencie le génie du fou qui se perd dans des analyses sans synthèse. Freud n’était pas capable de synthèse, comme l’a magistralement démontré le Dr Jean Gautier dans son ouvrage d’une exemplarité argumentative
Freud a menti. Cette absence d’interprétation de ma part n’est pas anodine, car c’est elle qui fait toute la différence entre le fou et l’homme raisonnable telle qu’elle est mise en lumière par Alfred Korzybski. Ainsi, le fou croit à ses affirmations péremptoires et élude la vérité factuelle - ce que vous n’avez de cesse de faire sur ce site -, alors qu’à l’inverse l’homme doté de raison ne débat que sur le plan factuel - plan sur lequel il est interdit de débattre avec vous tant vos croyances vous dominent.
Deuxièmement, et donc factuellement, il faut être fou pour oser prétendre, je vous cite : « Elle en est une perversion, et vous prouvez par le fait que vous ’n’avez aucun souci de la vérité , que seul le résultat compte’. C’est une interprétation à la Vergnes de ce qu’a écrit Racamier : Jamais Racamier n’a dit que ’la pensée perverse ne vise qu’à rompre les liens entre les personnes et les pensées. »
J’ai surligné ce que vous avez mis en gras dans votre commentaire.
Prétendre que « jamais Racamier n’a dit que la ’pensée perverse ne vise qu’à rompre les liens entre les personnes et les pensées » alors que vous n’avez jamais lu l’oeuvre de Racamier et que vous ne disposez que d’un seul livre de lui, édité pour faire du fric, qui n’est qu’un extrait hors contexte des théories de cet auteur est d’une incroyable duplicité. Mais défendre cette opinion contre quelqu’un qui possède l’intégralité de l’oeuvre de cet auteur envers et contre toute logique... ben, il n’y a qu’un fou pour arriver à nier une telle évidence.
La définition précise de la pensée perverse ainsi qu’elle se trouve dans son Cortège conceptuel, véritable petit dictionnaire personnel de quelques 330 néologismes que Racamier utilise dans toute son oeuvre est la suivante :
« PERVERSE : PENSÉE PERVERSE. - (Ps, Cl, In) Désigne le type de pensée qui prévaut dans la perversion narcissique, présidant à la mise en oeuvre des conduites perverses, et subsistant à leur inhibition lorsque celle-ci s’exerce en vertu d’un empêchement extérieur.
Exactement à l’inverse de la pensée créative et de la pensée psychanalytique, la pensée perverse est tout entière tournée vers la manipulation d’autrui, l’emprise narcissique et la prédation. Experte en manœuvres, apparemment socialisée, capable d’essaimer et prompte à la persécution, la pensée perverse n’a aucun souci de vérité (seul le résultat compte) ; débarrassée de fantasme et d’affect, foncièrement disqualifiante, elle ne vise qu’à rompre les liens entre les personnes et les pensées. Toute tournée vers l’agir, le faire-agir, et le ’décervelage’, spécialiste en attaque de l’intelligence, c’est une pensée formidablement pauvre. » (Racamier, 1933, Cortège conceptuel, p. 58 comme indiqué dans mon article de 2012)
Inutile de souligner tous les termes qui caractérisent votre conduite envers moi et la plupart de vos opposants sur ce site depuis mon apparition en 2012 (et même avant), elle correspond point par point à cette définition de Racamier. Tout y est : manipulation d’autrui (vos mensonges, mais est-ce qu’un
pervers mythomane ment ?), emprise narcissique (c’est toujours vous qui venez me chercher querelle, jamais l’inverse), prédation (tel est le but « inconscient » de toute emprise narcissique),
foncièrement disqualifiante (indice majeur de diagnostic clinique d’une pensée perverse, toutes vos interventions à mon encontre visent cette disqualification), rompre les liens entre les personnes et les idées (objectif inavoué des disqualifications et de la pensée perverse), etc.
Vous concernant le tableau est au complet : rien n’y manque.
Je pourrais également citer la définition du délire dans le réel telle qu’elle figure dans l’ouvrage cité, mais elle ne ferait qu’apporter une nouvelle preuve de vos impostures et de vos dénis sans cesse réitérés à l’encontre de ce qu’a pu véritablement écrire Racamier. Dénis qui signent votre perversion (si vous étiez psychotique, vous auriez déjà perdu la raison et tout le monde sur ce site s’en serait rendu compte depuis le temps où vous y sévissez et si vous étiez doté de raison, jamais au grand jamais vous ne vous opposeriez avec autant de « hargne » - paranoïa de combat - à des évidences FACTUELLES, écrites noir sur blanc dans les ouvrages de l’auteur que je cite souvent).
En foi de quoi, c’est bien triste à dire, mais vous êtes fou mon brave, et j’ai peine pour vous !