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Accueil du site > Tribune Libre > Pierre Janet et la nécessité d’ausculter attentivement quelques (...)

Pierre Janet et la nécessité d’ausculter attentivement quelques cobayes humains

Pierre Janet a donc planté le cadre général dans lequel il va s’efforcer d’étudier l’automatisme psychologique, c’est-à-dire accompagné de conscience, qui se trouve en quelque sorte à la base de l’humain et qui doit laisser un maximum de place à la force de synthèse du moi…

Au beau milieu de ce cadre, il a également signalé la présence de phénomènes qu’il ne veut absolument pas laisser de côté : les « formes anormales », les « mouvements convulsifs », les « actes inconscients », les « désirs impulsifs », soit précisément ce à quoi nous avons vu Sigmund Freud s’affronter lui aussi, et avec les moyens du bord.

À propos de toutes ces manifestations aberrantes, Pierre Janet pose la question suivante :
« Deviennent-elles plus intelligibles grâce à l’examen des formes inférieures de l’activité ?  » (L’automatisme psychologique, Introduction)

C’est donc à cet examen que nous allons être convié(e)s… Mais comment procéderons-nous ? À ce propos, Pierre Janet dégage un premier principe :
« Une recherche de ce genre ne peut se faire au moyen de l’observation personnelle des faits qui se passent dans notre propre conscience. » (Idem, Introduction)

En présence de cette prise de position, il nous revient un souvenir… Désireux de vérifier la tendance rencontrée chez Mme Emmy von N… de rattacher une émotion donnée à une raison erronée, Sigmund Freud s’était tourné vers ses propres rêves qu’il avait soigneusement notés et dont il avait tiré une leçon pour lui très significative… Il ne faudrait donc pas compter sur Pierre Janet pour agir de la même façon…

Par ailleurs, nous avions vu tous les soins qu’apportait le médecin viennois à interroger sa patiente sur les moments qui avaient déclenché les différents symptômes dont elle était affectée… ce qui était une façon de privilégier la conscience qu’elle avait pu avoir de tel et tel événement de sa vie. Sur ce point, Pierre Janet ne veut entretenir aucun doute :
« La conscience ne nous fait pas connaître tous les phénomènes psychologiques qui se passent en nous ; c’est une vérité aujourd’hui indiscutable que nous espérons confirmer encore.  » (Idem, Introduction)

Mais peut-être interprétons-nous mal son propos. Peut-être veut-il dire que seule l’introspection lui paraît totalement inutilisable en la circonstance… Ce ne serait donc pas les phénomènes de conscience en tant que tels qu’il faudrait balayer, mais seulement ceux qui concernent plus particulièrement le chercheur lui-même : le psychologue, en l’occurrence. Laissons Pierre Janet nous en dire plus sur ce point :
« Pour avoir des phénomènes simples, précis et complets, il faut les observer chez les autres et faire appel à la psychologie objective. Sans doute on ne connaît qu’indirectement les phénomènes psychologiques chez autrui et la psychologie ne pourrait pas commencer par cette étude ; mais, d’après les actes, les gestes, le langage, on peut induire leur existence, de même que le chimiste détermine les éléments des astres d’après les raies du spectre, et la certitude de l’une des opérations est aussi grande que celle de l’autre.  » (Idem, Introduction)

Serait-il question d’être là comme au théâtre ?… D’être placé carrément en extériorité ?… et de compter les points sans jamais consulter les protagonistes eux-mêmes sur ce qui se passe pour chacun d’eux et à partir de leur propre point de vue individuel ? Il semble que oui.

La phrase de Pierre Janet que voici nous confirme aussitôt qu’effectivement nous ne sommes plus du tout dans le questionnement qui aura spécifié la position de Sigmund Freud dès son premier cas d’hystérie :
«  Notre étude sur l’automatisme sera donc un essai de psychologie expérimentale et objective. » (Idem, Introduction)

Et si, en quelque sorte, le cas Emmy von N… s’était plus ou moins imposé à Freud, de même que celui d’Anna O… quelques années plus tôt à BreuerPierre Janet s’enchante de la grande liberté dont il a pu bénéficier en s’adressant à une médecine de masse pour y piocher les spécimens les plus conformes à ses attentes d’observateur neutre :
« Un des grands avantages que l’observation d’autrui présente sur l’observation personnelle, c’est que l’on peut choisir les sujets que l’on étudie et prendre précisément ceux qui présentent au plus haut degré les phénomènes que l’on désire examiner.  » (Idem, Introduction)

Or, nous le savons, ce que Pierre Janet veut examiner d’aussi près que possible, ce sont les « automatismes psychologiques  », c’est-à-dire – selon son point de vue – ce qui rapproche, autant que faire se peut, l’homme de l’animal… Déjà, ces gens-là ont été retirés de la société… et rassemblés plus ou moins massivement dans des hôpitaux où l’essentiel de leur vie se trouve placé sous l’autorité du corps médical… Et en effet, souligne-t-il…
« […] les individus qui présentent ainsi à un degré exceptionnel un phénomène ou un caractère qui sera peu apparent chez un homme normal, sont forcément des malades. » (Idem, Introduction)

Mais ce n’est certainement pas un vice de forme… Si, dans le domaine organique, la maladie est un terrain privilégié de compréhension de la vie en bonne santé, il en va de même pour ce qui touche au psychisme. Ainsi ne pouvons-nous, sur ce point, qu’emboîter le pas à Janet lui-même qui déclare :
« Il faut admettre pour le moral ce grand principe universellement admis pour le physique depuis Claude Bernard, c’est que les lois de la maladie sont les mêmes que celles de la santé et qu’il n’y a dans celle-là que l’exagération ou la diminution de certains phénomènes qui se trouvaient déjà dans celle-ci. Si l’on connaissait bien les maladies mentales, il ne serait pas difficile d’étudier la psychologie normale. » (Idem, Introduction)

Par ailleurs, si l’état de santé paraît revêtir une certaine uniformité, il n’en va pas de même des situations morbides en général, ni des maladies de l’âme en particulier… L’achalandage en est heureusement très diversifié, ce qui est un avantage conséquent pour ce visiteur extérieur qu’est le psychologue expérimental façon Pierre Janet à la fin du XIXème siècle. Mais il s’y ajoute un petit quelque chose qui se trouve être tout simplement du registre du cobaye humain qu’on pourra coincer ici malgré lui. Allons-y donc très bravement :
« Toute expérimentation suppose que l’on fait varier les phénomènes et les conditions dans lesquelles ils se présentent : la maladie effectue bien pour nous quelques-unes de ces modifications, mais d’une manière trop lente et dans des conditions peu précises. On ne fait de véritables expériences psychologiques que si l’on modifie artificiellement l’état de la conscience d’une personne d’une manière déterminée et calculée d’avance. Moreau (de Tours), l’un des plus philosophes parmi les aliénistes, prétendit arriver à ce résultat au moyen de l’ivresse procurée par le haschich. » (Idem, Introduction)

Halte-là !… N’accablons pas trop vite l’aimable Pierre Janet… Ces ivresses-là ne sont pas vraiment de son registre… D’ailleurs, il a trouvé autre chose…

Mais la ligne théorique est bien celle que nous avons dite.

NB. Pour comprendre comment ce travail s'inscrit dans une problématique générale de lutte des classes...
https://freudlacanpsy.wordpress.com/a-propos/


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61 réactions à cet article    


  • Philippe VERGNES 28 février 11:43

    @ Bonjour Michel J. Cuny,


    Suivant votre série d’articles sur Freud et maintenant Janet, je me permets de vous relatez une petite anecdote concernant ce dernier sur le problème de la folie et du génie qu’il traite dans l’ouvrage que vous citez. Comparant la folie et le génie, Pierre Janet écrit : « [...] quelles que
    soient les analogies dans les circonstances extérieures, la folie et le génie sont les deux termes extrêmes et opposés de tout le développement psychologique. Toute l’histoire de la folie. Comme l’a soutenu Baillarger et après lui beaucoup d’aliénistes, n’est que la description de l’automatisme psychologique livré à lui-même, et cet automatisme dans toutes ses manifestations dépend de la faiblesse de synthèse actuelle qui est la faiblesse morale elle-même, la misère psychologique. Le génie, au contraire, est une puissance de synthèse capable de former des idées entièrement nouvelles qu’aucune science antérieure n’avait pu prévoir, c’est le dernier degré de la puissance morale. Les hommes ordinaires oscillent entre ces deux extrêmes, d’autant plus déterminés et automates que leur force morale est plus faible, d’autant plus dignes d’être considérés comme des êtres libres et moraux que la petite force morale qu’ils ont en eux et dont nous ignorons la nature grandit davantage. » (Sur le développement de la force morale, cf. ma série d’article sur l’empathie.)

    Cette capacité de synthèse, que notre société basée sur la seule analyse semble avoir égarée en chemin, serait donc pour Janet, ainsi que pour un certain Dr Jean Gautier - endocrinologue -, ce qui différencierait le fou du génie. Or, ce même docteur Jean Gautier, dans un essai dès plus convaincant écrit avec force démonstration et argumentation, diagnostique Freud comme étant un « fou lucide ». La folie lucide est un concept de l’aliéniste Ulysse Trélat équivalent, en France, à celui de la paranoïa déjà utilisé en allemagne à cette époque (1861). Lorsque l’on sait que les paranoïaques délirent dans le réel, c’est-à-dire dans dans leurs œuvres pour certains inventeurs « fous » ou dans leurs peuples pour certains dirigeants paranoïaques, on peine à mesurer l’étendu de la nuisance de certaines « inventions ». smiley

    Précisions importantes, le docteur Jean Gautier donnait un place importante, mais cependant critique aux travaux d’Alexis Carel et de son ouvrage principal : L’homme cet inconnu.

    Tout un programme...

    • Michel J. Cuny Michel J. Cuny 28 février 14:33

      @Philippe VERGNES

      Merci pour votre commentaire.
      Je ne peux malheureusement pas vous suivre sur le terrain qui est le vôtre.
      Je n’aborde pas du tout ces questions qui ont fini par croiser le chemin de Freud de la même façon que vous. J’en suis désolé, mais c’est ainsi.
      Sans doute comprendrez-vous peu à peu ce qui me préoccupe... mais nous avons tout notre temps.

    • Philippe VERGNES 28 février 14:54

      @ Michel J. Cuny,


      Vous n’avez pas en être désolé. Je comprends parfaitement vos préoccupations qui diffèrent des miennes. C’est bien la raison pour laquelle, j’ai déjà écris un article qui traite de ces questions-là que je proposerais à la modération le mois prochain (avant il me faudra éclaircir la notion de meurtre de l’âme). J’avais peur qu’il fasse doublons avec les vôtres, mais comme je constate que ce n’est pas le cas, je me suis permis de le rédiger. Ce que je n’aurais probablement pas fait si vos articles allez dans le même sens que le mien. Il faut dire que je l’avais en tête depuis longtemps et vos articles m’ont simplement secoué le cocotier pour cesser de « procrastiner ».

      Juste une question : vos articles sont des extraits de vos livres ? Si oui lequel ou lesquels ? Votre étude m’intéresse même si elle n’aborde pas le même terrain que le mien.

    • Michel J. Cuny Michel J. Cuny 28 février 15:42

      @Philippe VERGNES
      Merci pour la compréhension que vous manifestez à mon égard.
      Ce que je publie ici correspond au travail d’écriture que j’effectue quotidiennement sur les origines historiques et les enjeux fondamentaux de la psychanalyse et de toute une partie de la philosophie occidentale. Nous devrions y voir paraître, entre autres, Aristote, Thomas d’Aquin, Ignace de Loyola, René Descartes, G. W. Hegel... et, surtout et si le temps m’en est donné, Jacques Lacan.
      Mon objectif est de saisir les problématiques délirantes qui sont au fond du récit historique qui conditionne notre vie politique, économique, sociale et culturelle en France, et aujourd’hui plus particulièrement.
      Je ne me fonde toujours que sur des documents précis.
      Et c’est déjà ce qui avait donné lieu à la rédaction et à la publication en 1986, par Françoise Petitdemange et moi-même, de l’ouvrage Le feu sous la cendre - Enquête sur les silences obtenus par l’enseignement et la psychiatrie dont voici la table des matières


    • Philippe VERGNES 28 février 16:24

      @ Michel J. Cuny,


      Ah... ben finalement, si j’en juge par ce que vous me dites, il semblerait bien que nous explorions le même sujet, mais probablement en l’abordant différemment : « Mon objectif est de saisir les problématiques délirantes qui sont au fond du récit historique qui conditionne notre vie politique, économique, sociale et culturelle en France, et aujourd’hui plus particulièrement. »

      Un projet plus que louable, mais d’une extrême complexité sur lequel il est maintenant urgent de se pencher. C’est même la raison pour laquelle j’ai intégré un groupe d’étude et de recherche spécialement dédié à ce sujet avec pour axe d’approche les théories de Racamier dont j’expliquerais les différences avec la psychanalyse freudienne (orthodoxe ou traditionnelle) dans le futur article cité supra (à paraître début avril sur mon blog, sur ce site, je l’ignore... je n’en suis pas maître et je me pose beaucoup de question à son sujet : les imposteurs et autres escrocs intellectuels y occupent désormais une place trop importante et y assènent quantité d’inepties qu’il devient difficile de combattre tant le vide qui les habite est abyssal).

      Merci pour les précisions.


    • JL JL 28 février 12:21

      ’’Lorsque l’on sait que les paranoïaques délirent dans le réel’’
       
       Ce sont les pervers narcissiques qui délirent dans le réel, pas les paranoïaques, et ce n’est pas Racamier qui me contredira !
       
       Le délire narcissique est un désir empreint de multiples déliaisons. Le délire paranoïaque est bâti sur des sophismes.
       
      ’’Le délire paranoïaque s’orchestrera en une série d’interprétations pseudo-argumentées, qui crée une illusion logique. C’est en cela que les psychiatres Sérieux et Capgras ont intitulé cette forme de folie un « folie raisonnante ». ’’ Anne Bilheran).


      • Philippe VERGNES 28 février 13:56

        @ JL,


        J’ai eu à dénoncer à maintes et maintes reprises les impostures de vos interventions sous la quasi totalité de mes articles et c’est précisément en raison de ces impostures itératives que j’ai fini par faire usage du bouton bloquer ce commentateur qu’Agoravox a mis à disposition des auteurs.
        Votre niveau d’imposture et d’affabulation est tel que vous vous octroyez des compétences que vous n’avez jamais eu, sur des œuvres et des auteurs que vous n’avez jamais lu. Une telle attitude relève de l’escroquerie intellectuelle et compte tenu de votre insistance à me pourchasser sous tous les articles sous lesquels j’interviens, je ne peux que souligner le caractère pervers d’un tel comportement.

        Racamier vous contredirait très certainement, car la notion de délire dans le réel - ou de délire pervers -, que j’ai employé moi-même à de nombreuses reprises à votre encontre suite à votre insistance intempestive à afficher votre ignorance sous couvert d’arguments d’autorité ou d’affirmation péremptoire dans un domaine où vos assertions relèvent de la mythomanie, implique avant tout et surtout le délire paranoïaque (cf. la définition qu’en donne Racamier dans ses écrits et à la page 32 de son Cortège conceptuel). Quant aux auteurs de l’article que vous liez à Racamier, je les rencontre tous les six mois en colloque et je vois même tous les mois le président de l’association APAOR (Association psychanalytique autour de l’oeuvre de Racamier), Jean-Pierre Caillot qui a été désigné par Racamier himself comme le continuateur de son oeuvre. C’est à lui que je m’en réfère pour savoir comment interpréter les écrits et l’oeuvre de Racamier et quoi écrire sur lui puisqu’il a connaissance de certains de mes articles avant leur parution.

        Je vous dénie le droit que vous vous octroyez à interpréter « à l’envers » toutes les citations de Racamier que vous allez chercher sur internet suite à la parution de mes articles, car il n’en est pas une seule que vous n’ayez pas pervertie jusqu’à présent. « Pervertis » dans le sens ou vous leur avez attribué une autre signification que celle de son auteur. Or, « la perversion de la cité commence par la fraude des mots » (Platon). Voilà ce que vous êtes sur la question de la perversion narcissique : un fraudeur mythomane qui tente de se faire passer pour intelligent en apportant la contradiction à un auteur qui ont, eux, des compétences qu’ils n’ont pas usurpées.

        Pour info également, je travaille ces questions-là depuis des années avec Ariane Bilheran, l’auteure de la citation que vous reprenez à votre compte sans même la comprendre (Ariane et non pas Anne... l’âne, ce serait plutôt vous en la circonstance). « Les interprétations pseudo-argumentées qui créent une illusion de logique », c’est très exactement les interprétations que vous faites des écrits de Racamier en les pervertissants, c’est-à-dire en leur attribuant un autre sens que celui que Racamier leur attribuait, tout en enfumant vos admirateurs de façon qui fait peine à voir du point de vue de leur capacité d’esprit critique (au bon sens de ce terme que vous pervertissez également en faisant passer la critique pour de la pensée critique : qu’elle mystification ! Si je ne le constatais pas en le lisant, j’aurais du mal à le croire.)

        En foi de quoi, votre persistance dans un tel comportement depuis plus de 6 ans vous classe définitivement dans la catégorie des individus atteints de « pathologie narcissique perverse » qui incluent la perversion narcissique, la paranoïa, l’imposture, la mythomanie, etc.

        Bref, vous êtes l’illustration même de ce que Pierre Janet nomme la misère psychologique ou de ce qu’Ulysse Trélat appelait un « fou lucide ».

        CQFD !

      • JL JL 28 février 14:03

        @Philippe VERGNES
         
         comment reconnaitre un post manipulateur : il commence par une attaque ad’hominem.


      • JL JL 28 février 14:05

        Il ne faut pas confondre déliaison, hallucination et sophisme.


      • Philippe VERGNES 28 février 14:42

        @ JL,


        LOL !

        Imposteur un jour, imposteur toujours. Où est le factuel dans vos assertions délirantes ?

        Avant de prétendre reconnaître un post manipulateur : apprenez à connaître ce qu’est un sophisme. Il n’y a aucun sophisme ad personam lorsque l’on accuse un contradicteur d’être un imposteur en étant en mesure de démontrer factuellement son imposture (vous voulez les liens SPIP de vos impostures que vous connaissez, mais que votre narcissisme pervers est incapable de reconnaître).

        Si l’on en reste sur le fond de mon premier commentaire et de votre intervention ici puis de ma réponse de 13:56, Racamier vous contredirait très certainement pour les raisons que j’explique factuellement dans ce même post. Mais comme vous êtes un manipulateur hors pair, vous déviez du sujet que vous avez vous-même introduit pour ne pas que votre imposture soit dévoilée. Com’ d’hab quoi !

      • JL JL 28 février 14:57

        @Philippe VERGNES
         
        n’essayez pas de noyer le poisson, svp.
         
        Je répète : vous confondez « délire dans le réel », un concept de Racamier qui décrit le fonctionnement pervers, avec « folie raisonnante » un concept de Sérieux et Capgras qui qualifie le délire paranoïaque.
         
         
         Un comble, vous en conviendrez, pour un spécialiste de ces sujets.
         
        Il est vrai que vous n’avez toujours pas compris ce qu’est une déliaison en psychanalyse. A ce propos,laissez moi vous dire que votre définition personnelle de déliaison ne ferait absolument pas sens dans le contexte du § de Racamier qui en parle. Il est donc absurde de se servir de ce contexte pour accréditer votre définition.
         
         Ps. J’ai probablement lu plus d’ouvrages que vous dans ces domaines, puisque quand j’ai commencé à m’y intéresser, Internet n’existait pas. N’oubliez pas que nous ne sommes pas de la même génération.


      • Philippe VERGNES 28 février 15:28

        @ JL,


        Ce serait moi qui essaierais de noyer le poisson, maintenant ? Non mais allô quoi ! smiley smiley smiley

        Je ne peux pas confondre quoi que ce soit de Racamier avec qui que ce soit d’autre puisque, au contraire de vous, j’ai accès directement aux sources de son oeuvre, à son origine et à son histoire. Tout est dans mon post de 13:56 que vous passez sous silence (un déni constant chez vous, toute information compromettante, vous l ’évacuez de la plus vive des manières).

        En tant qu’imposteur premier, vous vous êtes vantez d’avoir lu tout Racamier avant même d’avoir ouvert un seul de ses ouvrages. Si vous n’en avez plus le souvenir, je vous remettrais les liens SPIP pour vous mettre face à vos impostures cent fois réitérées sur des sujets dont vous estimez avoir des compétences qui sont totalement absentes chez vous.

        Ps 1 : quelque soit le nombre d’ouvrages que vous avez pu lire dans différents domaines, si vous les interprétez tous en les pervertissant comme vous le faite pour les théories de Racamier, il est certain que vous ne pouvez être qu’un piètre contradicteur et certainement un affabulateur mythomanie qui ne mérite pas l’attention qu’on lui porte tant son principe de vie est la manipulation d’autrui, des idées, des opinions, etc.

        Ps 2 : au lieu de tourner en rond en assénant des conneries sous forme d’affirmations péremptoires, donnez-nous la définition du « délire dans le réel » de Racamier et nous verrons bien qui affabule ici une fois de plus.




      • Philippe VERGNES 28 février 15:41

        @ JL,


        J’oubliais : « Il est vrai que vous n’avez toujours pas compris ce qu’est une déliaison en psychanalyse. A ce propos,laissez moi vous dire que votre définition personnelle de déliaison ne ferait absolument pas sens dans le contexte du § de Racamier qui en parle. Il est donc absurde de se servir de ce contexte pour accréditer votre définition. »

        Totalement faux...

        Là encore, relire mon post de 13:56. Ce qui est dingue, c’est que vous pourriez soutenir contre Racamier lui-même qu’il n’a pas compris ce qu’il a lui même conceptualisé. S’il y avait une définition de la folie ou d’un effort pour rendre l’autre fou, ce serait bien celle-là. Votre persistance dans cette attitude est proprement sidérante.

      • JL JL 28 février 15:51

        @Philippe VERGNES
         
         félicitations,
         
         vous êtes en train de nous fournir ici en direct et sur un plateau un magnifique exemple de délire dans le réel.
         
         Continuez, ça intéressera surement beaucoup de monde.
         
         smiley


      • Philippe VERGNES 28 février 16:11

        @ JL,


        Réponse toute en déliaison au sens qu’en donne Racamier... et non pas au sens que l’imposteur premier que vous êtes lui donne (cf. mon post de 13:56 auquel vous n’avez toujours pas répondu... ce qui n’est guère étonnant lorsque l’on connait vos talents d’artiste manipulateur expert en enfumage et en « confusion-nage », une activité digne d’un Tullius Détritus dans votre genre qui refuse le débat d’idée en restant cantonner au fait et qui ensuite pleure partout comme une pauvre victime de s’être fait couper le sifflet en étant privé d’intervenir sous mes articles).

        Décidément, vous ne méritez même pas mon mépris, vous êtes bien trop pitoyable pour ça.

      • JL JL 28 février 18:14

        @Philippe VERGNES
         
         ’’Réponse toute en déliaison au sens qu’en donne Racamier.’’
         
         non, au sens que « vous » donnez à ce terme peut-être/Mais là, j’en doute, car au sens que vous lui donnez, eh bien ...c’est faux ! Et je vous mets au défi de dire quels liens j’aurais défaits ici !
         
         En revanche, dans ces quelques lignes que vous venez d’écrire, nous avons encore droit à un magnifique morceau de délire dans la réalité.


      • Philippe VERGNES 28 février 18:30

        @ JL,


        A quoi bon répondre à un fou qui prend ses délires pour la réalité. Avant de dire « non, non, non... » comme un gamin de trois ans d’âge mental, donner donc la définition que donne Racamier des termes que vous employez et j’en donnerais la sienne que vous n’avez de cesse de pervertir partout où vous le citez. Nous pourrons voir très vite qui délire ici.

        Imposteur !

      • JL JL 28 février 19:19

        @Philippe VERGNES
         
        Vous bottez clairement en touche ma question : Dites moi donc quels liens j’aurais détruits ici ?
         Elle vous gène, hein ?
         
         Bon, je ne me défile jamais : Racamier écrit : ’’Le pervers n’est pas plus intelligent (qu’autrui), il est seulement habile, mais il est d’autant plus habile à tromper que pour lui la vérité n’a aucune valeur en soi, le résultat seul étant ce qui compte. Il est vrai que le souci de la vérité est un frein pour ceux qui n’aiment guère la « mal-pense » ; le pervers lui, ne connait pas de ces freins.’’
         
        Wikipedia :  "Liaison-déliaison Psychan. Couple conceptuel désignant la manière dont se fixe, circule et se décharge l’énergie psychique. On parle de déliaison lorsque que l’énergie circule librement avec pour but la satisfaction des pulsions et le plaisir, comme c’est le cas lors des rêves. (*)
        L’énergie liée voit son mouvement vers la décharge, contrôlée, notamment par le Moi. Tandis que
        les énergies liées subissent les pressions des processus secondaires de réalité, les énergies déliées se meuvent selon un principe direct de plaisir, "  (c’est moi qui souligne)
         
        cIl faut une mauvaise foi qui frise la bêtise pour ne pas admettre que les deux propos parlent d’une seule et même chose, et qui n’a pas à voir avec les liens relationnels ou familiaux.
         
        Ce n’est pas la pensée perverse qui détruit les liens relationnels comme vous le soutenez : ce sont les agirs du pervers qui détruisent parfois mais pas nécessairement, ces liens. La pensée perverse n’a pas pour objet de détruire les liens, mais la destruction des liens est ( incidemment un dommage colatéral) la conséquence de la pensée perverse. Nuance !
         

         
        Ps. Nous avons eu cette discussion à maintes reprises. Voulez vous que je produise ici ce magnifique modèle de délire (hé oui !), ce post dans lequel vous argumentiez qu’en effet on pouvait modifier le sens des mots à sa convenance ? Et que je vous ai traité de Humpty-Duloty ?

         

        (*) cf. le « délire dans la réalité », et non pas la « folie raisonnante » : on ne raisonne jamais dans les rêves. Le pervers ne raisonne pas : il combine, il calcule. Nuance.


      • JL JL 28 février 19:49

        je suis tombé dans votre piège en répondant à votre demande. Je vous avais mis au défi de dire quels liens, quelles relations j’aurais défaits pour que vous m’accusiez ici de déliaison.
         
         En fait, les pervers ne défont pas sciemment les liens ou les relations interpersonnelles, puisque leur but est de créer ou renforcer des relations d’emprise.
         
         ’’La pensée perverse ne vise qu’à emballer et enfermer, confondre et poindre sa proie dans un filet serré de contrevérités et de non-dits, d’allusions et de mensonges, d’insinuation et de calomnies. c’est une pensée pour faire intrusion dans la préoccupation d’autrui ... ’’ (Racamier)

        Ce sont les victimes des pervers, qui veulent rompre relations d’emprise. 
         
        Avec vos idées, ce seraient les victimes qui seraient perverses ! Vous marchez sur la tête.
         
         


      • Philippe VERGNES 28 février 19:49

        @ JL,


        C’est bien ce que je dis : délire paranoïaque : « ce post dans lequel vous argumentiez qu’en effet on pouvait modifier le sens des mots à sa convenance ? Et que je vous ai traité de Humpty-Duloty ? »

        D’une, je n’ai jamais dis cela. Ce qui démontre bien vos interprétations délirantes qui est un indicateur sérieux de paranoïa. De deux, j’ai toujours soutenu que le sens des mots n’a de valeur que dans le contexte de leur énonciation. Et nul autre ! Il n’y a donc surtout pas lieu à séparer la forme du fond et c’est bien ce que vous faites constamment. c’est d’ailleurs une règle de l’analyse textuelle intangible que vous n’avez de cesse de transgresser pour porter la contradiction aux intervenants partout où vous vous situez en contradiction avec eux. Ce faisant vous déliez la symbolique des mots en les séparant de leur contexte d’énonciation. Or, c’est typiquement ce qui est signifié dans la théorie de Racamier et sa troisième topique psychanalytique. Le contexte de toute cette théorie est une psychanalyse sans divan de groupe et de famille. La définition psychanalytique que vous donnez donc de la liaison/déliaison est fausse dans le contexte-là de cette théorie (celle de Racamier) et démontre à n’en pas douter votre forfaiture ainsi que votre folie. Voilà ce qu’est un pur délire dans le réel et non pas dans la réalité (encore une nouvelle perversion du langage dont votre ignorance vous pousse à faire usage, en psychanalyse, le réel n’est pas la réalité).

        En outre, le concept de liaison/déliaison en psychanalyse freudienne est plurivoque et ne se limite nullement au sens que vous avez trouvez sur Wikipédia. Achetez un bon dictionnaire psychanalituqe et vous y trouverez la « bonne » définition qu’il faut lui donner vis-à-vis des écrits de Racamier (« bonne » entre guillemet, car la seul bonne définition de la pensée perverse... ben, c’est Racamier qui la donne et surtout pas vous).

        Voyez ! Pas besoin d’aller chercher bien loin un exemple pour savoir quels liens vous détruisez dans CHACUNE de vos interventions sur mon sujet de prédilection : séparer la forme et le fond, ça ne vous dit rien ?

        Si oui, vous pouvez faire votre mea-culpa de toutes les insanités que vous proférez à mon encontre sur ce site depuis 6 ans. Si non, votre place est à l’asile et non pas sur un forum citoyen.

        Démonstration faite et re-refaite pour la enième fois... imposteur !

      • JL JL 28 février 20:00

        @Philippe VERGNES
         
         Ah ? La réponse à ma question c’est que j’aurais ’’délié la forme et le fond ’’  !!!?
        C’est une nouvelle définition ? Vous êtes un habile homme décidément peu habile ce soir !
         
        Très drôle !
         

        Règle n°1 : les mots ont le sens que leur donne Humpty-Dumpty au moment où il les utilise.
         
        Règle n°2 - Seul HD a le droit et la compétence pour contredire tous propos qu’il veut, y compris les siens.
         
        Règle n°3 - HD a le droit de vider un mot de son sens habituel ou savant, et de lui donner un autre sens, mieux adapté à sa préoccupation du moment.
         
        Règle n°4 - Si un tel mot a été utilisé par Racamier dans une formule, même dans son sens ancien, HD a le droit d’utiliser cette formule pour promouvoir le nouveau sens au rang de concept racamien.
         
        Règle n°5 - Quand quelqu’un utilise un tel mot dans autre sens que celui qu’a décidé HD, HD peut lui reprocher de violer les concepts, l’accuser de déliaison de perversion et le traiter de dément stupide ou de paranoïaque.

        Règle n°6 - Toutes les critiques adressées à l’encontre d’HD ne sont que projections d’esprits pervers et malades.
         
        Règle n°7 - Aucune critique formulée par HD ne peut se retourner contre lui.
         
        Règle n°8 - Quand HD poste un commentaire vide, ce n’est pas qu’il ne sait plus quoi dire : c’est pour mettre fin à un échange sans violer son droit sacré et non négociable à avoir le dernier mot.


      • JL JL 28 février 20:16

        @Philippe VERGNES
         
         Quand vous écrivez, je cite : ’’Lorsque l’on sait que les paranoïaques délirent dans le réel’’
         
         vous êtes pris en plein la main dans le sac de la déliaison selon votre nouvelle définition  : la forme n’y a aucun lien avec le fond puisque vous êtes dans la confusion des expressions et des pathologies, comme je l’ai démontré au début de ces échanges.
         
        Quand vous niez cette accusation, vous êtes dans la déliaison selon le sens Wiki et Racamier.
         
        Mais votre but ce n’est pas la vérité mais l’occupation de l’espace ; et ça marche puisque quand on tape certains mots qui font partie du vocabulaire spécifique à cette spécialité dont vous vous prétendez expert, on tombe sur des liens qui renvoient à vos articles  !


      • Philippe VERGNES 28 février 22:15

        @ JL,


        Votre folie n’a d« égale que vos turpitudes... cf. mon post de 13:56 que déniez de toute vos forces tout en continuant à afficher des compétences que vous n’avez jamais eu sur des œuvres que vous n’avez jamais lu. Il y a dans ce post, certaines preuves de mes compétences là où vous prétendez en posséder sans jamais avoir reçu la moindre formation à ce sujet. Ce n’est ni vous ni moi qui décidons du sens des mots à donner aux concepts de Racamier dans le contexte de sa théorie, c’est lui-même et pour les déterminer, il suffit de lire le petit dictionnaire qu’il a édité qui est très clair à ce sujet. C’est la raison pour laquelle je vous demande de me le citer au lieu de pervertir ses concepts en leur donnant un autre sens que ceux qu’il a établi dans le contexte de sa théorie. Mais comme vous êtes un escroc intellectuel, un charlatan de son état, il vous est impossible de me donner ces définitions-là, car elles démontreraient sans ambiguïté vos impostures. Mais ce qui est totalement fou, c’est le fait que vous persistiez à avoir absolument raison, car en bon paranoïaque, admettre avoir tort ou s’être trompé vous est impossible, votre moi ne le supporterait pas. Pourtant, il suffit juste d’ouvrir le petit dictionnaire de Racamier pour se rendre compte de vos impostures et de votre incompétence sur ce sujet, car telle est la référence en matière de perversion narcissique.

        Je ne fais strictement aucune confusion des expressions et des pathologies comme en atteste le schéma des dégradés de déni que Racamier a produit pour aider ses lecteurs à se situer dans ses théories. Schéma que j’ai reproduit dans un de mes articles et d’après lequel vous pourrez y voir que la perversion narcissique et la paranoïa font partie, pour Racamier, des »pathologies narcissiques perverses« . Un mal qui vous ronge depuis bien longtemps et qui est chez vous rédhibitoire. Je ne relève pas le dixième des conneries que vous écrivez à chaque fois que vous vous exprimez sur ces concepts-là tant vous les pervertissez. Tel un enfant de trois qui s’essaie au coloriage, vous pastichez de vos doigts sales les tableaux de maître à tel point qu’il faudrait employer quelqu’un à temps plein pour vous empêcher de tout détruire. Ce qui m’est personnellement impossible d’où votre exclusion sous mes articles.

        En outre, vous écriviez récemment à un autre intervenant que poursuivre quelqu’un de sa vindicte relevait de la perversion narcissique, ce qui est vrai, mais il vous est facile de voir la paille dans l’œil du voisin tout en ignorant la poutre qu’il y a dans le votre. Cela fait six ans que vous me »chassez« (pour reprendre votre propre expression) partout où j’interviens sur ce site alors que l’inverse n’est jamais vrai. Il faut vraiment être complètement »chtarbé" pour agir ainsi. Décidément, votre place est vraiment dans un asile.


      • JL JL 28 février 23:11

        @Philippe VERGNES
         
         ’’Ce n’est ni vous ni moi qui décidons du sens des mots à donner aux concepts de Racamier dans le contexte de sa théorie, c’est lui-même et pour les déterminer, il suffit de lire le petit dictionnaire qu’il a édité qui est très clair à ce sujet.’’
         
         Hé bien qu’est-ce que vous attendez pour nous donner ici la définition de ce mot déliaison telle qu’elle figure dans ce dictionnaire ?
         
         De mon coté, j’en ai fourni une fois pour toutes, une définition freudienne acceptée par la profession, laquelle définition colle parfaitement avec le discours de Racamier, et réciproquement. C’est du solide.
         
         De votre coté, vous évoquez LA définition de Racamier que vous ne donnez jamais et, en même temps que vous me traitez de fou, donnez des définitions fantaisistes qui changent au gré de vos « contextes » lesquels contextes n’ont qu’un seul but : me discréditer afin que mon discours ne vous discrédite pas. C’est du versatile : typiquement du délire dans le réel.
         

         
         


      • Philippe VERGNES 1er mars 10:33

        @ JL,


        J’ai déjà donné des dizaines de définitions dans mes articles, toutes issues de citations extraites d’ouvrages relatifs aux concepts de Racamier et en aucun cas une définition freudienne pour la simple et bonne raison que Racamier... ben, ce n’est pas Freud. J’ai également donné la définition de la pensée perverse à de multiples reprises depuis 2012. Définition que vous avez vous-même contestée : arriver à contredire un auteur sur sa propre théorie en insinuant qu’il a tort, cela relève d’un tour de force vraiment extraordinaire.

        Vous avez dans mon post d’hier à 19:49 l’explication pour laquelle Freud ne peut pas être mélangé à Racamier, car ce dernier corrige en long en large et en travers les égarements freudiens. Et pour cause, lorsque l’on connait l’histoire de la naissance de la psychanalyse telle qu’elle est racontée dans sa correspondance avec Fliess.

        Il n’y a rien de solide dans vos affirmations péremptoires pour la simple et bonne raison qu’il vous est impossible de comprendre que la topique de Racamier et les théories qui en découlent englobent, dépassent et corrigent les apories des théories freudiennes. Mais cela, un idolâtre freudien ne peut en aucun cas en tenir compte.

        Ce qui vous discrédite, ce n’est pas moi, c’est votre ignorance des sujets sur lesquels vous débattez et pour lesquels vous prétendez avoir des compétences que vous n’avez jamais eu sur des œuvres que vous n’avez jamais lu. Ce qui relève de la plus pure imposture et du charlatanisme. Et votre persistance à me tenir tête partout où j’interviens pour relancer ce débat sans fin alors que vous n’avez jamais ouvert un livre de Racamier (excepté ce que vous avez appelé « le petit Racamier » qui n’est pas un de ses livres, mais simplement un extrait) est LE principal facteur pour lequel je vous traite de fou. Fou et se croire tout-puissant, il faut l’être pour débiter le nombre de conneries que vous me débitez continuellement sur le sujet.

        Dernière précision sur le contexte des théories de Racamier : elles entrent dans une psychanalyse groupale et familiale et c’est à ce titre que Racamier parle de déliaison au sujet de la pensée perverse dont sont porteurs les pervers narcissiques que certains auteurs définissent comme étant une pathologie du lien. Et dans ce contexte, votre définition freudienne que vous avez fournie « une bonne fois pour toutes » n’a rien à voir (où du moins pas grand-chose, vous ai-je déjà maintes fois répété) avec l’usage qu’en fait Racamier dans le contexte de ses théories qui est celui d’une troisième topique psychanalytique qui « désigne l’organisation du réel en trois registres : interne, externe et intermédiaire » (Racamier 1980, 1993). Nous ne sommes plus là dans un registre uniquement intrapsychique auquel la psychanalyse freudienne est si attachée. Avec Racamier, c’est retour au réel, on grandit un peu et on quitte les « fadaises » freudiennes pour se confronter au principe de réalité, car s’il y avait quelqu’un de versatile, c’est bien votre gourou Freud qui n’a eu de cesse de changer ses théories. Pour ce qui est du délire dans le réel, il faudrait plutôt chercher de ce côté-là.

        Pour ce qu’il en est de votre folie, vous devriez prendre le temps de lire Alfred Korzybski qui définit très bien ce qu’est la santé mentale. Tout y est expliqué clairement. Il n’y a peu de chance pour que vous vous y reconnaissiez, mais vous êtes à l’exact opposé de ce que ce chercheur de génie (à la place du « fou lucide » auquel vous vous identifiez) définit comme étant la santé mentale. Outre les prémisses de sa théorie dont tout le monde en connait au moins une, sa règle d’or : ne jamais sortir un propos de son contexte (déliaison) pour l’insérer dans un autre contexte et ne jamais séparer (déliaison encore) la forme du fond d’un énoncé.

        Bien à vous « chasseur d’ambiguïté » (LOL !).

      • JL JL 1er mars 10:57

        @Philippe VERGNES
         
         Votre premier § n’est que mensonges et sophismes. C’est moi qui ai transcrit ici les pages relatives à la pensée perverse, fidèlement telles que les a écrites Racamier.
         
         Le reste de votre post, comme tous les autres n’est qu’enfumage pour échapper à la question à laquelle vous ne pouvez pas répondre sur un point très précis :
         
         
         Puisque selon vous, la définition du concept de déliaison fournie par Racamier dans son « petit dictionnaire » prouverait mon escroquerie intellectuelle, pourquoi me demandez vous avec insistance de la fournir ici alors qu’il vous serait si simple de la fournir vous-même ?
         
        Vous savez que je ne possède pas ce dictionnaire, parce que si j’y avais vu cette définition, je ne l’aurais jamais contestée : je ne suis jamais dans la déliaison, moi.
         
        Si Racamier avait fourni une définition différente de celle qui est admise par tous les psys, vous l’auriez produite victorieusement avec force rigolades, et depuis belle lurette.
         
         
        Vous abusez donc vos lecteurs éventuels, car il est clair maintenant que, contrairement à ce que vous affirmez sans preuves pour tenter de me discréditer, Racamier n’a jamais fourni une définition personnelle de ce mot déliaison qui serait différente de celle qu’en donnent tous les autres psychanalystes. Et donc vous ignorez ce que signifie concept que vous employez à tort et à travers régulièrement en pervertissant donc la pensée de celui que vous présentez comme supérieur à Freud.
         
         
         CQFD : la preuve est faite ici que l’escroc intellectuel ce n’est pas moi mais vous.


      • Philippe VERGNES 1er mars 12:04

        @ JL,


        Bon... je ne voulais pas donner les preuves de vos impostures et de vos escroqueries intellectuelles, mais puisque vous insistez depuis des années.

        « Votre premier § n’est que mensonges et sophismes. C’est moi qui ai transcrit ici les pages relatives à la pensée perverse, fidèlement telles que les a écrites Racamier. »

        LOL ! smiley smiley smiley

        Si vous vous êtes jeté sur les textes de Racamier que l’on trouve désormais sur Internet, ce n’est que parce que mes articles y font abondamment référence, mais vous ne l’avez jamais lu, ni étudiez, etc. J’ai donné la définition de la pensée perverse dans mon second article relatif au pervers narcissique paru le 17 décembre 2012 sur ce site. Comme tout un chacun pourra l’y lire, il n’est pas question dans cette définition de liaison/déliaison au sens ou Freud l’entend, mais il est précisément écrit : « La pensée perverse n’a aucun souci de vérité (seul le résultat compte) ; débarrassée de fantasme et d’affects, foncièrement disqualifiante, elle ne vise qu’à rompre les liens entre les personnes et les pensées. Toute tournée vers l’agir, le faire agir et le décervelage, spécialiste en attaque de l’intelligence, c’est une pensée formidablement pauvre ».

        La définition complète est à lire dans cet article : point de liaison/déliaison au sens freudien dans cette définition, mais par contre la pensée pervers est « foncièrement disqualifiante » : toutes vos interventions à la suite de mes écrits sont de nature disqualifiante. Disqualifications d’autant plus incroyable qu’elles émanent d’une personne qui m’apporte la contradiction sans jamais avoir lu les œuvres auxquelles je me réfère. Ce qui est véritablement le comble de l’imposture et de l’escroquerie intellectuelle.

        A l’époque de la parution de cet article, vous pouviez prétendre avoir lu tout Racamier (tels sont les propos que vous avez tenu à Hervé Hum dans l’article suivant) sans jamais avoir ouvert un de ses livres.

        Mon cher JL, vous êtes un grave malade mental pour oser de tels mensonges et votre discrédit est total pour quiconque prendra un tant soit peu le temps de se référer aux liens que je communique ici (« c’est moi qui ai transcrit ici les pages relatives à la pensée perverse »... nan mais allô quoi !)

        Le problème avec les paranoïaques, c’est qu’il prenne pour vraies leurs allégations mensongères et c’est en cela qu’ils peuvent être qualifiés de « fou ». L’autre principal problème, c’est que les paranoïaque (à ne pas confondre avec les paranoïdes) ne vivent que pour le plaisir de projeter. Or, tout ce que vous dites de moi, n’est que projection de vos propres états d’âmes que vous vous refusez de percevoir, ce qui serait mortel pour le « Moi » fou sur lequel vous vous êtes construit.

        « Vous savez que je ne possède pas ce dictionnaire, parce que si j’y avais vu cette définition, je ne l’aurais jamais contestée : je ne suis jamais dans la déliaison, moi. »

        He oui... la contestation est déliaison et c’est bien vous qui contestiez les citations de Racamier (que vous n’avez jamais lu) telle que, par exemple : « Ils cherchent à nourrir leur gloire de la déconfiture narcissique d’autrui, croyant qu’à chaque pied qu’ils écrasent ils gagnent un pied de hauteur. » Un aphorisme de Racamier qui définie bien votre attitude sur ce site envers tout vos contradicteurs. Or, discréditer un pervers qui pervertit toutes les citations d’un auteur en étant incapable de comprendre le sens d’un mot, d’une expression ou d’une phrase dans le contexte de son énonciation, revient tout simplement à rétablir la vérité que le pervers ne souhaite surtout pas voir apparaître puisqu’il est clair que « dénoncer la perversion et nommer le pervers, c’est prendre un risque éthique qui peut aussi très souvent conduire à l’isolement, à l’éviction et l’élimination, comme le démontre l’histoire et l’actualité. Mises au placard et harcèlement visent précisément dans la société néolibérale à faire taire et priver de parole ceux qui savent et pourraient dire ce qu’ils ont compris des dérives perverses, des mécanismes séducteurs et du fonctionnement désubjectivant des entreprises et de l’état... »

        Compte tenu que tous mes articles que vous exécrez visent à « dénoncer la perversion et nommer les pervers » ainsi qu’a offrir une grille de lecture pertinente de notre société actuelle à tout ceux qui souhaitent s’informer sur « les dérives perverses, les mécanismes séducteurs et le fonctionnement désubjectivant des entreprises et de l’état », il apparaît clairement pour celui qui ne s’y laisse pas tromper, que toute votre entreprise de destruction à l’encontre de chacune de mes apparitions sur ce site relève d’un harcèlement dans l’espoir d’une « mise au placard » afin de me faire taire (me « chasser » de ce site avez-vous avoué par ailleurs). Et c’est bien pour cela que je vous ai coupé le sifflet sous mes articles. Je vous ai infligé une « castration » symbolique qu’en bon pervers que vous êtes il vous est incapable de supporter.

      • JL JL 1er mars 12:25

        @Philippe VERGNES
         
         en plus vous êtes un faussaire.
         
         Cette définition que vous donnez ici en gras, je cite : ’’« La pensée perverse n’a aucun souci de vérité (seul le résultat compte) ; ...’’
         
         non seulement ne figure pas telle quelle dans le lien que vous donnez,
        mais y figurerait-elle que ça ne change rien, elle ne correspond pas du tout à ce qu’a écrit Racamier.
         
        Elle en est une perversion, et vous prouvez par le fait que vous ’’n’avez aucun souci de la vérité , que seul le résultat compte’’
         
        C’est une interprétation à la Vergne de ce qu’a écrit Racamier : Jamais Racamier n’a dit que ’la pensée perverse ne vise qu’à rompre les liens entre les personnes et les pensées.
         
         Vous vous prévalez de vos turpitudes.
         
         Toujours as la définition de déliaison dans le dictionnaire de Racamier ? Pfff !
         


      • JL JL 1er mars 12:37

        @Philippe VERGNES
         
        si je me suis jeté comme vous dites, sur les textes de Racamier, c’est parce que vos interprétations choquaient ce que je savais de la perversion. Et c’est pour vérifier par moi-même, de visu dans le texte du maître, mes soupçons d’imposture que je me suis procuré son ouvrage de référence, et depuis je n’ai fait que tenter de corriger vos erreurs et tricheries.
         
         Hélas, autant faire comprendre à un daltonien buté et retors qu’il n’est pas apte à enseigner les couleurs.


      • Philippe VERGNES 1er mars 14:36

        @ JL,


        Merci pour ces deux derniers commentaires qui témoignent pour ceux qui en douteraient encore de toute l’étendu de votre folie, de vos dénis de réalité (commun aux psychotiques et aux pervers), de vos mensonges (mais est-ce qu’un pervers mythomane ment, là est toute la question), de vos délires d’interprétation, de vos projections que vous assénez avec force et conviction au-delà de tout doute raisonnable ce qui caractérise bien la maladie mentale selon les apports d’Alfred Korzybski.

        D’une, sachez que dans mes textes je n’interprète pas, c’est la raison pour laquelle je cite les citations originales des auteurs auxquels je me réfère. Ce que je propose dans mes articles ce n’est pas des analyses (déliaison), mais bel et bien des synthèses (liaison) pour la simple et bonne raison que si nous l’avons perdu... la raison, c’est bien parce que notre science (nos sciences sans conscience) est désormais incapable d’effectuer une synthèse après avoir produit une analyse. La capacité de synthèse, comme déjà indiqué supra, est tout ce qui différencie le génie du fou qui se perd dans des analyses sans synthèse. Freud n’était pas capable de synthèse, comme l’a magistralement démontré le Dr Jean Gautier dans son ouvrage d’une exemplarité argumentative Freud a menti. Cette absence d’interprétation de ma part n’est pas anodine, car c’est elle qui fait toute la différence entre le fou et l’homme raisonnable telle qu’elle est mise en lumière par Alfred Korzybski. Ainsi, le fou croit à ses affirmations péremptoires et élude la vérité factuelle - ce que vous n’avez de cesse de faire sur ce site -, alors qu’à l’inverse l’homme doté de raison ne débat que sur le plan factuel - plan sur lequel il est interdit de débattre avec vous tant vos croyances vous dominent.

        Deuxièmement, et donc factuellement, il faut être fou pour oser prétendre, je vous cite : « Elle en est une perversion, et vous prouvez par le fait que vous ’n’avez aucun souci de la vérité , que seul le résultat compte’C’est une interprétation à la Vergnes de ce qu’a écrit Racamier : Jamais Racamier n’a dit que ’la pensée perverse ne vise qu’à rompre les liens entre les personnes et les pensées. »

        J’ai surligné ce que vous avez mis en gras dans votre commentaire.

        Prétendre que « jamais Racamier n’a dit que la ’pensée perverse ne vise qu’à rompre les liens entre les personnes et les pensées » alors que vous n’avez jamais lu l’oeuvre de Racamier et que vous ne disposez que d’un seul livre de lui, édité pour faire du fric, qui n’est qu’un extrait hors contexte des théories de cet auteur est d’une incroyable duplicité. Mais défendre cette opinion contre quelqu’un qui possède l’intégralité de l’oeuvre de cet auteur envers et contre toute logique... ben, il n’y a qu’un fou pour arriver à nier une telle évidence.

        La définition précise de la pensée perverse ainsi qu’elle se trouve dans son Cortège conceptuel, véritable petit dictionnaire personnel de quelques 330 néologismes que Racamier utilise dans toute son oeuvre est la suivante :

        « PERVERSE : PENSÉE PERVERSE. - (Ps, Cl, In) Désigne le type de pensée qui prévaut dans la perversion narcissique, présidant à la mise en oeuvre des conduites perverses, et subsistant à leur inhibition lorsque celle-ci s’exerce en vertu d’un empêchement extérieur.
        Exactement à l’inverse de la pensée créative et de la pensée psychanalytique, la pensée perverse est tout entière tournée vers la manipulation d’autrui, l’emprise narcissique et la prédation. Experte en manœuvres, apparemment socialisée, capable d’essaimer et prompte à la persécution, la pensée perverse n’a aucun souci de vérité (seul le résultat compte) ; débarrassée de fantasme et d’affect, foncièrement disqualifiante, elle ne vise qu’à rompre les liens entre les personnes et les pensées. Toute tournée vers l’agir, le faire-agir, et le ’décervelage’, spécialiste en attaque de l’intelligence, c’est une pensée formidablement pauvre. » (Racamier, 1933, Cortège conceptuel, p. 58 comme indiqué dans mon article de 2012)

        Inutile de souligner tous les termes qui caractérisent votre conduite envers moi et la plupart de vos opposants sur ce site depuis mon apparition en 2012 (et même avant), elle correspond point par point à cette définition de Racamier. Tout y est : manipulation d’autrui (vos mensonges, mais est-ce qu’un pervers mythomane ment ?), emprise narcissique (c’est toujours vous qui venez me chercher querelle, jamais l’inverse), prédation (tel est le but « inconscient » de toute emprise narcissique), foncièrement disqualifiante (indice majeur de diagnostic clinique d’une pensée perverse, toutes vos interventions à mon encontre visent cette disqualification), rompre les liens entre les personnes et les idées (objectif inavoué des disqualifications et de la pensée perverse), etc.

        Vous concernant le tableau est au complet : rien n’y manque.

        Je pourrais également citer la définition du délire dans le réel telle qu’elle figure dans l’ouvrage cité, mais elle ne ferait qu’apporter une nouvelle preuve de vos impostures et de vos dénis sans cesse réitérés à l’encontre de ce qu’a pu véritablement écrire Racamier. Dénis qui signent votre perversion (si vous étiez psychotique, vous auriez déjà perdu la raison et tout le monde sur ce site s’en serait rendu compte depuis le temps où vous y sévissez et si vous étiez doté de raison, jamais au grand jamais vous ne vous opposeriez avec autant de « hargne » - paranoïa de combat - à des évidences FACTUELLES, écrites noir sur blanc dans les ouvrages de l’auteur que je cite souvent).

        En foi de quoi, c’est bien triste à dire, mais vous êtes fou mon brave, et j’ai peine pour vous !

      • Philippe VERGNES 1er mars 14:52

        @ Michel J. Cuny,


        Désolé pour avoir ainsi « salopé » votre article, mais les mensonges de mon contradicteur, qui ne cesse de me « pourchasser » partout où j’interviens sur ce site pour relancer un débat avec moi sur un sujet où il affiche des compétences qu’il n’a jamais eu sur des œuvres qu’il n’a jamais lues, nécessitaient une petite mise au point. Etant donné que j’ai affaire à un pervers, nul doute qu’il trouvera le moyen de répondre par un nouveau mensonge déniant la vérité des références livresques que j’ai pu communiquer dans mon dernier message de 14:36 auquel cas je me réserverais le droit de communiquer une dernière fois le lien vers une photo du livre où figure la définition de la pensée perverse de Racamier que ce fou conteste. Après quoi, je me garderais bien de commenter vos articles, car ce malade mental ne pourra s’empêcher de venir m’y chercher querelle une fois de plus puisqu’il s’est juré de me chasser de ce site. Ce que, bien que constituant une transgression de la charte de ce forum, la modération de ce site est impuissante à juguler.

        • Michel J. Cuny Michel J. Cuny 1er mars 15:22

          @Philippe VERGNES

          Ne vous inquiétez pas : j’ai connu pire ici même.
          Quant à cette façon d’ouragan à laquelle vous participez malgré vous,
          elle me rappelle mes jeunes années...
          - lorsque j’étais maître d’internat puis surveillant d’externat -,
          de sorte que je ne me vois pas en troubler le cours de quelque façon que ce soit,
          de même qu’autrefois je me gardais bien de sanctionner qui que ce fût.

          Ce tas de sable doit conserver ses allures d’agora... Mais nous hausserons la problématique dès que nous le pourrons.


        • Philippe VERGNES 1er mars 15:44

          @ Michel J. Cuny,


          « Quant à cette façon d’ouragan à laquelle vous participez malgré vous, elle me rappelle mes jeunes années... »

           smiley

          Ha mais moi aussi, j’ai à chaque fois l’impression de retomber en enfance avec un tel contradicteur. smiley

          Cependant, je m’estime encore trop « jeune » pour être sage, mais le plus risible, c’est que j’ai affaire à un contradicteur qui aurait une génération de plus que moi et qui se comporte comme un gamin de trois ans. J’aime bien parfois replonger en enfance, mais avec parcimonie. Or, mon contradicteur est dans l’impossibilité de s’arrêter, il ne comprend pas le mot STOP malgré l’évidence de ses impostures et le fait de lui avoir maintes fois signifié qu’il transgressait les « bornes des limites ». Même l’ignorance n’a eu aucun effet contre ces agressions perverses. D’où le fait que je lui réponde parfois, mais rarement eu égard aux monceaux d’immondices qu’il déverse sur moi depuis ma première apparition sur ce site. Cependant, ce menteur pathologique ne supporte pas qu’on lui mette un miroir sous le nez, ça le rend encore plus vindicatif. C’est pour cela que la plupart du temps, c’est toujours moi qui arrête le débat, non sans lui avoir mis le nez dans ses propres déjections, manière de le confronter à la castration qu’à son âge on ne peut malheureusement plus assimiler, d’où l’importance de l’éducation dans les jeunes années.

          Et dire qu’il a écrit un article sur le triangle de Karpman alors qu’il illustre ici même et partout ailleurs où il me cherche querelle tout ce qu’il ne faut pas faire pour entrer dans un triangle pervers. C’est à croire qu’il ne comprend rien de ce qu’il lit.

        • Philippe VERGNES 1er mars 15:45

          @ Michel J. Cuny,


          En tout cas, merci pour votre compréhension, car je me serais bien passé de ces démonstrations.

        • JL JL 1er mars 15:56


           
          @Philippe VERGNES
           
          ’’la définition de la pensée perverse de Racamier que ce fou conteste.’’
           
           Mensonge : je n’ai jamais contesté la définition par Racamier de la pensée perverse, mais seulement votre définition du concept de déliaison que vous assimilez à une rupture des liens interpersonnels.
           
           
           Dire de la pensée perverse que, je cite : ’’ elle ne vise qu’à rompre les liens entre les personnes et les pensées’’ est une absurdité dont j’ignore si elle est de Racamier lui-même ou de votre fait, étant donné que cette définition figurerait dans un ouvrage introuvable, et je ne veux même pas le savoir tant je la trouve absurde.
           
          Définition absurde en effet, voyons de plus près ce que pourrait signifier cette expression : « rupture des liens entre les personnes et les pensées » :

           
          - Rupture des liens entre les pensées et les pensées ? Cela n’a aucun sens !
           
          - Rupture des liens entre personnes et pensées ? Aucun sens non plus !
           
          - Reste rupture des liens entre les personnes : des relations interpersonnelles, il en existe de toutes sortes : certaines sont impossibles à rompre par la parole ; d’autres sont mortifères, ne seraient-ce que celles établies par le pervers lui-même, et leur rupture serait salutaire ! En conséquence, une telle définition ne peut en aucun cas caractériser la pensée perverse.
           
           CQFD : celui qui a tort, c’est vous.


        • JL JL 1er mars 16:17

          @Michel J. Cuny
           
           il est de fait que ce ’’tas de sable’’ dans votre jardin ne devrait pas vous laisser indifférent, vous qui m’avez invité à participer à vos forums. Si je n’y ai pas donné suite, c’est parce que cela me demanderait un trop grand investissement, et l’inspiration me fait défaut. Vos articles ne me « parlent pas ». Désolé.
           
          Vous dites à Philippe Vergnes : ’’cette façon d’ouragan à laquelle vous participez malgré vous,’’
           
          Ainsi, vous croyez donc que PV serait le jouet virtuel et pendant aussi longtemps, d’un individu aussi peu pertinent qu’un enfant de trois ans ou qu’un fou furieux, comme il l’affirme à longueur de posts ? Estimer aussi facilement manipulable une personne a priori normale, n’est-ce pas lui faire un affront difficile à supporter ?
           
           
          ps. Le Triangle de Karpman : vous devriez y jeter un coup d’œil, étant donné que de mon coté, si je ne dis rien sous vos articles, je les lis tous régulièrement.
           


        • Philippe VERGNES 1er mars 17:16

          @ JL,


          Vous êtes malade, à quoi bon insister.

          Vous citez partout Racamier, pour disqualifier non pas les interprétations que j’en fais puisque je ne n’interprète pas, mais les écrits de Racamier lui-même en croyant mieux savoir que lui ce qu’il entend par les définitions qu’il propose. Et c’est bien cette caractéristique qui fait de vous le pervers que vous êtes : vous savez mieux que Racamier ce qu’il convient de dire de ses propres théories, et ce sans l’avoir jamais lu. Nous sommes là au summum de l’imposture et de l’escroquerie intellectuelle qui relève bien de la perversion narcissique telle que conceptualisée par cet auteur.

          Quant à votre : « Définition absurde en effet... » [au sujet de la définition de Racamier himself que je communique dans mon post de 14:36] qu’en dire ? Si ce n’est qu’une fois de plus vous dévoilez ici toute la duplicité et la versatilité dont vous êtes capable et que vous projetez sur moi (spécialité du pervers paranoïaque et du pervers narcissique).

          En effet, dans votre commentaire de 10:57 qui répondait au fait que j’avais déjà communiqué cette définition en 2012, comme tout un chacun pourra l’y lire, vous écrivez : « Vous savez que je ne possède pas ce dictionnaire, parce que si j’y avais vu cette définition, je ne l’aurais jamais contestée : je ne suis jamais dans la déliaison, moi. » (C’est moi qui souligne.)

          Donc, à 10:57 vous prétendez ne pas être dans la déliaison en affirmant que vous n’auriez jamais contesté cette définition (dont les références que j’en donne sont factuellement les mêmes en 2012 et aujourd’hui, il s’agit donc de la même définition : p. 58 du livre Cortège conceptuel de Racamier, comme indiqué en 2012 et aujourd’hui), et à 15:57 vous pouvez écrire au sujet de cette définition qu’elle est absurde. Chapeau !

          Plus bel exemple de versatilité et de débilité mentale (au sens psychiatrique du terme), on ne peut mieux faire. Il vous a fallu à peine quelques heures pour prétendre tout et son contraire.

          En résumé : vous n’êtes donc pas dans la déliaison tout en y étant. C’est ce que Racamier appelle la paradoxalité, autre concept que vous ignorez qui concerne les psychoses et les perversions.

          Que vous soyez incapable de comprendre le principe de la rupture des liens entre les pensées, cela n’a strictement rien d’étonnant puisque vous n’avez jamais compris les théories de Racamier et de ses conceptions du traumatisme psychique qui soit dit en passant, réhabilitent les théories de S. Ferenczi sur le traumatisme. Il se trouve par ailleurs que désormais, les bases scientifiques de cette rupture de lien entre les pensées ont été démontrées et sont présentées dans le DSM-5 et la CIM 10 sous les concepts de trouble de l’identité et trouble de la personnalité multiple (j’en parle dans l’article que je publierais prochainement et que vous allez vous empresser d’interdire en modération sous des prétextes tout aussi fallacieux que vos démonstrations captieuses dont vous nous affublez ici).

          Théorie que ceux qui militent pour le NOM ont tout intérêt à dénigrer pour ne pas que soit dévoilé le moyen par lequel nos dirigeants mondialistes opèrent leur emprise sur les populations. Vous êtes donc sur ce site, leur plus grand et leur meilleur allier. Ce sont pourtant ces théories qui sont à la base de La Stratégie du choc telle que décrite dans l’ouvrage de Noami Klein.

          La stratégie du choc procède par dissociation, ceux que les freudiens et avec lui la psychanalyse groupale et familiale nomment tout simplement... le clivage. Ainsi, en contestant l’idée d’une rupture entre les pensées et les pensées qui n’a pour vous aucun sens dites-vous, vous contestez l’un des principaux apports freudiens qui méritent d’être conservés dans toutes ses théories. Ce qui démontre bien chez vous une incapacité à comprendre Racamier... tout autant que Freud et qui par dessus le marché atteste votre perversion (encore une fois, si vous étiez psychotique, il y aurait depuis longtemps une rupture avec la réalité, or vous ne témoignez d’un tel état que lorsque vous êtes pris en flagrant délit d’imposture ou lorsque l’on vous fait part FACTUELLEMENT, comme ici, de vos délire dans le réel).

          Comment quelqu’un qui affiche des prétentions à connaître la psychanalyse peut-il dire et écrire que la ruptures des liens entre les pensées et les pensées (ou les pensées entre-elles) n’ont aucun sens ?

          C’est une perle à afficher dans la vitrine des élucubrations de mon principal contradicteur sur ce site qui se vante de s’y connaître dans le fonctionnement psychique alors qu’il ignore l’un des principaux instruments par lequel nous nous sommes tous manipulables. Si ce n’était si dramatique, ce serait à pisser de rire.

           smiley smiley smiley

          Ps :
          JL, votre folie contagieuse est un poison toxique contre lequel je me félicite d’être immunisé. (L’idolâtre freudien qui ne comprend pas ce qu’est le clivage... wouarf, j’en pisse dans mon froc !)

        • JL JL 1er mars 19:09

          @Philippe VERGNES
           
           ’’Vous êtes malade.’’ C’est ce que disent tous les pervers aux psys.
           
          ’’Que vous soyez incapable de comprendre le principe de la rupture des liens entre les pensées’’
           
          On ne parle pas de rupture de liens entre les pensées : on parle de déliaisons. C’est ce que je me tue à vous expliquer depuis si longtemps. Pour détruire des liens entre les pensées ou ailleurs, encore faudrait-il les avoir tissés. Or le pervers ne construit aucun lien entre ses pensées, c’est pourquoi la déliaison n’est pas une rupture de lien : on ne peut pas parler de rupture de quelque chose qui n’existe pas.
           
           La déliaison c’est le rêve éveillé, le délire narcissique, puisque les pensée déliée sont celles qui flattent le narcissisme, cependant que les pensées liées sont relatives au respect de la loi, de la règle, de la vérité, du symbolique. A l’extrême, le sage doit être capable de penser contre lui-même (Sartre, Les mots)
           
          La déliaison c’est ce que vous faites à l’instar d’Humpty Dumpty, cf. règle n°2 que j’ai énoncée ci-dessus, le 28/ 20:00. La mauvaise foi c’est le contraire de la liberté. Vous être englué dans votre mauvaise foi, donc pas libre, et c’est ce qui explique toutes ces injures que vous proférez en permanence contre moi. Le seul lien, la seule continuité que l’on trouve dans tous vos posts ce sont ces injures.
           

           .


        • Philippe VERGNES 1er mars 20:16

          @ JL,


          Allez expliquer cela à Racamier et à ses successeur ainsi qu’à tout les psychotraumatologues qui ont très bien compris comment l’esprit pouvait se dissocier - se cliver -, en plusieurs parties qui s’ignorent. Exactement à l’image de vos commentaires de 10:57 qui est en parfaite contradiction avec celui de 15:56 au sujet de la définition de la pensée perverse, concept propre à Racamier. Votre obsession de la définition freudienne du terme déliaison n’a strictement rien à foutre dans cette définition de Racamier et cela constitue un énième enfumage et un amalgame de plus de votre part source d’immense confusion qu’ensuite vous projetez sur autrui.

          Lorsque je dis vous êtes malade, d’une vous n’êtes pas psy, de deux, si j’avais souhaité l’être, je le serais depuis longtemps pour avoir été invité par des psychiatres de renom à passer toutes les formations diplômantes pour le devenir sur la seule base de mes écrits. Mon post d’hier de 13:56 que vous n’avez eu de cesse de dénier depuis le début de ces échanges donnent suffisamment de liens qui atteste de l’exactitude de mes propos. Et mes qualifications vous déclarent inaptes aux services.

          Il n’y a aucune injure à dénoncer ce qui est pour ce que c’est... fusse-t-il être la folie ou la perversion (perversité) d’un interlocuteur dont les interventions qui se contredisent continuellement donnent la preuve formelle de cette folie. Par ailleurs, je vous rappelle que je vous ai jugé selon le jugement que vous vous êtes empressé de poser à mon encontre dès vos premières interventions sous mes articles. De fait, si vous ne supportez pas d’être mis en face de vos responsabilités... ben, fallait juste fermer sa grande gueule et ne pas juger autrui selon des étiquettes dont vous ne souhaitez pas que l’on vous affuble. C’est aussi simple que cela. De même, que ce n’est jamais moi qui vient vous cherchez querelle, mais bien vous qui relancez ce débat à chaque fois que vous en avez l’occasion sur ce site. Vous n’êtes donc ici que la victime de vos propres turpitudes (le triangle de Karpman... wouarf, mais quel c.. !)

          Le clivage en plusieurs parties qui s’ignorent est ce que L. Shengold a nommé le meurtre de l’âme, comme je l’explique dans mon prochain article que vous pourrez aller voter en modération à partir de lundi (déjà publié sur mon blog). C’est aussi ainsi que G. Orwell définie son concept de double-pensée. Encore un concept que vous avez critiqué et contesté sans pouvoir le comprendre. smiley

          La liste des concepts fondamentaux d’auteurs que vous n’avez jamais lu tout en les citant honteusement commence à devenir très longue. Liste à laquelle il faudra rajouter Shengold, car c’est encore un auteur que vous vous êtes vanté d’avoir lu... sans jamais avoir ouvert un de ses livres.

          Imposteur un jour, imposteur toujours ! smiley smiley smiley

        • JL JL 1er mars 20:45

          @Philippe VERGNES
           
           ’’Liste à laquelle il faudra rajouter Shengold, car c’est encore un auteur que vous vous êtes vanté d’avoir lu... sans jamais avoir ouvert un de ses livres.’’
           
           « Le meurtre d’âme » Le destin des enfants maltraités, par Léonard Shengold, ISBN 2-7021-2765-7, dépôt légal : janvier 1998, n° d’impression : 41326, prix 140F
           
          Au hasard, page 149, § 5 - Le parent comme sphinx : 
           
          Ligne 1 à 3 : « soins aient été fournies pour que l’enfant ait survécu) pour réussir à former une bonne mère confabulée à laquelle l’enfant s’accroche avec une persistance délirante. (il en va »
           
          Ligne6 : « le rôle de Tirésias). se dégager de ces illusions a des consé- »
           
           si vous en voulez davantage, dites moi le numéro des pages, et de lignes.
           
           Pas de chance pour vous, il est encore dans ma bibliothèque perso, malgré tous les livres dont je me suis débarrassé au cours des ans.

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