• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de Philippe VERGNES

sur Pierre Janet et la nécessité d'ausculter attentivement quelques cobayes humains


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Philippe VERGNES 1er mars 2018 17:16

@ JL,


Vous êtes malade, à quoi bon insister.

Vous citez partout Racamier, pour disqualifier non pas les interprétations que j’en fais puisque je ne n’interprète pas, mais les écrits de Racamier lui-même en croyant mieux savoir que lui ce qu’il entend par les définitions qu’il propose. Et c’est bien cette caractéristique qui fait de vous le pervers que vous êtes : vous savez mieux que Racamier ce qu’il convient de dire de ses propres théories, et ce sans l’avoir jamais lu. Nous sommes là au summum de l’imposture et de l’escroquerie intellectuelle qui relève bien de la perversion narcissique telle que conceptualisée par cet auteur.

Quant à votre : « Définition absurde en effet... » [au sujet de la définition de Racamier himself que je communique dans mon post de 14:36] qu’en dire ? Si ce n’est qu’une fois de plus vous dévoilez ici toute la duplicité et la versatilité dont vous êtes capable et que vous projetez sur moi (spécialité du pervers paranoïaque et du pervers narcissique).

En effet, dans votre commentaire de 10:57 qui répondait au fait que j’avais déjà communiqué cette définition en 2012, comme tout un chacun pourra l’y lire, vous écrivez : « Vous savez que je ne possède pas ce dictionnaire, parce que si j’y avais vu cette définition, je ne l’aurais jamais contestée : je ne suis jamais dans la déliaison, moi. » (C’est moi qui souligne.)

Donc, à 10:57 vous prétendez ne pas être dans la déliaison en affirmant que vous n’auriez jamais contesté cette définition (dont les références que j’en donne sont factuellement les mêmes en 2012 et aujourd’hui, il s’agit donc de la même définition : p. 58 du livre Cortège conceptuel de Racamier, comme indiqué en 2012 et aujourd’hui), et à 15:57 vous pouvez écrire au sujet de cette définition qu’elle est absurde. Chapeau !

Plus bel exemple de versatilité et de débilité mentale (au sens psychiatrique du terme), on ne peut mieux faire. Il vous a fallu à peine quelques heures pour prétendre tout et son contraire.

En résumé : vous n’êtes donc pas dans la déliaison tout en y étant. C’est ce que Racamier appelle la paradoxalité, autre concept que vous ignorez qui concerne les psychoses et les perversions.

Que vous soyez incapable de comprendre le principe de la rupture des liens entre les pensées, cela n’a strictement rien d’étonnant puisque vous n’avez jamais compris les théories de Racamier et de ses conceptions du traumatisme psychique qui soit dit en passant, réhabilitent les théories de S. Ferenczi sur le traumatisme. Il se trouve par ailleurs que désormais, les bases scientifiques de cette rupture de lien entre les pensées ont été démontrées et sont présentées dans le DSM-5 et la CIM 10 sous les concepts de trouble de l’identité et trouble de la personnalité multiple (j’en parle dans l’article que je publierais prochainement et que vous allez vous empresser d’interdire en modération sous des prétextes tout aussi fallacieux que vos démonstrations captieuses dont vous nous affublez ici).

Théorie que ceux qui militent pour le NOM ont tout intérêt à dénigrer pour ne pas que soit dévoilé le moyen par lequel nos dirigeants mondialistes opèrent leur emprise sur les populations. Vous êtes donc sur ce site, leur plus grand et leur meilleur allier. Ce sont pourtant ces théories qui sont à la base de La Stratégie du choc telle que décrite dans l’ouvrage de Noami Klein.

La stratégie du choc procède par dissociation, ceux que les freudiens et avec lui la psychanalyse groupale et familiale nomment tout simplement... le clivage. Ainsi, en contestant l’idée d’une rupture entre les pensées et les pensées qui n’a pour vous aucun sens dites-vous, vous contestez l’un des principaux apports freudiens qui méritent d’être conservés dans toutes ses théories. Ce qui démontre bien chez vous une incapacité à comprendre Racamier... tout autant que Freud et qui par dessus le marché atteste votre perversion (encore une fois, si vous étiez psychotique, il y aurait depuis longtemps une rupture avec la réalité, or vous ne témoignez d’un tel état que lorsque vous êtes pris en flagrant délit d’imposture ou lorsque l’on vous fait part FACTUELLEMENT, comme ici, de vos délire dans le réel).

Comment quelqu’un qui affiche des prétentions à connaître la psychanalyse peut-il dire et écrire que la ruptures des liens entre les pensées et les pensées (ou les pensées entre-elles) n’ont aucun sens ?

C’est une perle à afficher dans la vitrine des élucubrations de mon principal contradicteur sur ce site qui se vante de s’y connaître dans le fonctionnement psychique alors qu’il ignore l’un des principaux instruments par lequel nous nous sommes tous manipulables. Si ce n’était si dramatique, ce serait à pisser de rire.

 smiley smiley smiley

Ps :
JL, votre folie contagieuse est un poison toxique contre lequel je me félicite d’être immunisé. (L’idolâtre freudien qui ne comprend pas ce qu’est le clivage... wouarf, j’en pisse dans mon froc !)

Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès