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Commentaire de Philippe VERGNES

sur Pierre Janet et la nécessité d'ausculter attentivement quelques cobayes humains


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Philippe VERGNES 1er mars 2018 12:04

@ JL,


Bon... je ne voulais pas donner les preuves de vos impostures et de vos escroqueries intellectuelles, mais puisque vous insistez depuis des années.

« Votre premier § n’est que mensonges et sophismes. C’est moi qui ai transcrit ici les pages relatives à la pensée perverse, fidèlement telles que les a écrites Racamier. »

LOL ! smiley smiley smiley

Si vous vous êtes jeté sur les textes de Racamier que l’on trouve désormais sur Internet, ce n’est que parce que mes articles y font abondamment référence, mais vous ne l’avez jamais lu, ni étudiez, etc. J’ai donné la définition de la pensée perverse dans mon second article relatif au pervers narcissique paru le 17 décembre 2012 sur ce site. Comme tout un chacun pourra l’y lire, il n’est pas question dans cette définition de liaison/déliaison au sens ou Freud l’entend, mais il est précisément écrit : « La pensée perverse n’a aucun souci de vérité (seul le résultat compte) ; débarrassée de fantasme et d’affects, foncièrement disqualifiante, elle ne vise qu’à rompre les liens entre les personnes et les pensées. Toute tournée vers l’agir, le faire agir et le décervelage, spécialiste en attaque de l’intelligence, c’est une pensée formidablement pauvre ».

La définition complète est à lire dans cet article : point de liaison/déliaison au sens freudien dans cette définition, mais par contre la pensée pervers est « foncièrement disqualifiante » : toutes vos interventions à la suite de mes écrits sont de nature disqualifiante. Disqualifications d’autant plus incroyable qu’elles émanent d’une personne qui m’apporte la contradiction sans jamais avoir lu les œuvres auxquelles je me réfère. Ce qui est véritablement le comble de l’imposture et de l’escroquerie intellectuelle.

A l’époque de la parution de cet article, vous pouviez prétendre avoir lu tout Racamier (tels sont les propos que vous avez tenu à Hervé Hum dans l’article suivant) sans jamais avoir ouvert un de ses livres.

Mon cher JL, vous êtes un grave malade mental pour oser de tels mensonges et votre discrédit est total pour quiconque prendra un tant soit peu le temps de se référer aux liens que je communique ici (« c’est moi qui ai transcrit ici les pages relatives à la pensée perverse »... nan mais allô quoi !)

Le problème avec les paranoïaques, c’est qu’il prenne pour vraies leurs allégations mensongères et c’est en cela qu’ils peuvent être qualifiés de « fou ». L’autre principal problème, c’est que les paranoïaque (à ne pas confondre avec les paranoïdes) ne vivent que pour le plaisir de projeter. Or, tout ce que vous dites de moi, n’est que projection de vos propres états d’âmes que vous vous refusez de percevoir, ce qui serait mortel pour le « Moi » fou sur lequel vous vous êtes construit.

« Vous savez que je ne possède pas ce dictionnaire, parce que si j’y avais vu cette définition, je ne l’aurais jamais contestée : je ne suis jamais dans la déliaison, moi. »

He oui... la contestation est déliaison et c’est bien vous qui contestiez les citations de Racamier (que vous n’avez jamais lu) telle que, par exemple : « Ils cherchent à nourrir leur gloire de la déconfiture narcissique d’autrui, croyant qu’à chaque pied qu’ils écrasent ils gagnent un pied de hauteur. » Un aphorisme de Racamier qui définie bien votre attitude sur ce site envers tout vos contradicteurs. Or, discréditer un pervers qui pervertit toutes les citations d’un auteur en étant incapable de comprendre le sens d’un mot, d’une expression ou d’une phrase dans le contexte de son énonciation, revient tout simplement à rétablir la vérité que le pervers ne souhaite surtout pas voir apparaître puisqu’il est clair que « dénoncer la perversion et nommer le pervers, c’est prendre un risque éthique qui peut aussi très souvent conduire à l’isolement, à l’éviction et l’élimination, comme le démontre l’histoire et l’actualité. Mises au placard et harcèlement visent précisément dans la société néolibérale à faire taire et priver de parole ceux qui savent et pourraient dire ce qu’ils ont compris des dérives perverses, des mécanismes séducteurs et du fonctionnement désubjectivant des entreprises et de l’état... »

Compte tenu que tous mes articles que vous exécrez visent à « dénoncer la perversion et nommer les pervers » ainsi qu’a offrir une grille de lecture pertinente de notre société actuelle à tout ceux qui souhaitent s’informer sur « les dérives perverses, les mécanismes séducteurs et le fonctionnement désubjectivant des entreprises et de l’état », il apparaît clairement pour celui qui ne s’y laisse pas tromper, que toute votre entreprise de destruction à l’encontre de chacune de mes apparitions sur ce site relève d’un harcèlement dans l’espoir d’une « mise au placard » afin de me faire taire (me « chasser » de ce site avez-vous avoué par ailleurs). Et c’est bien pour cela que je vous ai coupé le sifflet sous mes articles. Je vous ai infligé une « castration » symbolique qu’en bon pervers que vous êtes il vous est incapable de supporter.

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