@ JL,
Bon... je ne voulais pas donner les preuves de vos impostures et de vos escroqueries intellectuelles, mais puisque vous insistez depuis des années.
« Votre premier § n’est que mensonges et sophismes. C’est moi qui ai transcrit ici les pages relatives à la pensée perverse, fidèlement telles que les a écrites Racamier. »
Si vous vous êtes jeté sur les textes de Racamier que l’on trouve désormais sur Internet, ce n’est que parce que mes articles y font abondamment référence, mais vous ne l’avez jamais lu, ni étudiez, etc. J’ai donné la définition de la pensée perverse dans
mon second article relatif au pervers narcissique paru le 17 décembre 2012 sur ce site. Comme tout un chacun pourra l’y lire, il n’est pas question dans cette définition de liaison/déliaison au sens ou Freud l’entend, mais il est précisément écrit :
« La pensée perverse n’a aucun souci de vérité (seul le résultat compte) ; débarrassée de fantasme et d’affects, foncièrement disqualifiante, elle ne vise qu’à rompre les liens entre les personnes et les pensées. Toute tournée vers l’agir, le faire agir et le décervelage, spécialiste en attaque de l’intelligence, c’est une pensée formidablement pauvre ».
La définition complète est à lire dans cet article : point de liaison/déliaison au sens freudien dans cette définition, mais par contre la pensée pervers est « foncièrement disqualifiante » : toutes vos interventions à la suite de mes écrits sont de nature disqualifiante. Disqualifications d’autant plus incroyable qu’elles émanent d’une personne qui m’apporte la contradiction sans jamais avoir lu les œuvres auxquelles je me réfère. Ce qui est véritablement le comble de l’imposture et de l’escroquerie intellectuelle.
A l’époque de la parution de cet article, vous pouviez prétendre avoir lu tout Racamier (tels sont les propos que vous avez tenu à Hervé Hum dans l’article suivant) sans jamais avoir ouvert un de ses livres.
Mon cher JL, vous êtes un grave malade mental pour oser de tels mensonges et votre discrédit est total pour quiconque prendra un tant soit peu le temps de se référer aux liens que je communique ici (« c’est moi qui ai transcrit ici les pages relatives à la pensée perverse »... nan mais allô quoi !)
Le problème avec les paranoïaques, c’est qu’il prenne pour vraies leurs allégations mensongères et c’est en cela qu’ils peuvent être qualifiés de « fou ». L’autre principal problème, c’est que les paranoïaque (à ne pas confondre avec les paranoïdes) ne vivent que pour le plaisir de projeter. Or, tout ce que vous dites de moi, n’est que projection de vos propres états d’âmes que vous vous refusez de percevoir, ce qui serait mortel pour le « Moi » fou sur lequel vous vous êtes construit.
« Vous savez que je ne possède pas ce dictionnaire, parce que si j’y avais vu cette définition, je ne l’aurais jamais contestée : je ne suis jamais dans la déliaison, moi. »
Compte tenu que tous mes articles que vous exécrez visent à « dénoncer la perversion et nommer les pervers » ainsi qu’a offrir une grille de lecture pertinente de notre société actuelle à tout ceux qui souhaitent s’informer sur « les dérives perverses, les mécanismes séducteurs et le fonctionnement désubjectivant des entreprises et de l’état », il apparaît clairement pour celui qui ne s’y laisse pas tromper, que toute votre entreprise de destruction à l’encontre de chacune de mes apparitions sur ce site relève d’un harcèlement dans l’espoir d’une « mise au placard » afin de me faire taire (me « chasser » de ce site avez-vous avoué par ailleurs). Et c’est bien pour cela que je vous ai coupé le sifflet sous mes articles. Je vous ai infligé une « castration » symbolique qu’en bon pervers que vous êtes il vous est incapable de supporter.