(Début du deuxième fichier).
2) la franc-maçonnerie.
Le discours prononcé par Emmanuel Macron, le 9 avril 2018 aux Bernardins, nous a remis en mémoire le rôle occulte mais fondamental de la franc-maçonnerie :
https://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/France/Emmanuel-Macron-Bernardins-discours-2018-04-09-1200930420
Tout
d’abord, même si le texte n’en a pas été totalement relu, à preuve les
multiples scories dont il est émaillé, ce discours (32 pages et 45
minutes) fera date dans l’histoire de la philosophie, de la rhétorique,
voire de l’eschatologie.
Ensuite, je vous renvoie à ma note : « avons-nous élu un fou ? » (41 833 vues : https://reseauinternational.net/avons-nous-elu-un-fou/ ), démontrant que c’est le Grand Orient qui a coopté Macron pour imposer sa marionnette à l’Élysée.
Or,
la franc-maçonnerie, rien qu’en France, ce sont 300 000 membres, dont
175 000 actifs, et surtout 400 parlementaires (Le Canard enchaîné du 14 mars 2018
:
« Les frères de la côte d’alerte ») ; par exemple :
https://reseauinternational.net/il-faut-bien-plus-quun-ballon-dor-pour-se-faire-elire-president/
De quatre décennies d’exercice
d’une profession judiciaire, ce sont systématiquement des juges qui se
prostituent par douzaines, des détournements d’argent par centaines de
millions d’euros, des morts inexpliquées à la chaîne, et jusqu’à des
rituels de magie noire. En clair, pour dîner avec le diable, il faut une
longue cuiller.
Par ailleurs, de l’incident de Mukden, le 18 septembre 1931, de l’épandage de LSD par la CIA, le 16 août 1951, à Pont-Saint-Esprit (http://www.voltairenet.org/article164442.html), du meurtre d’Aldo Moro, le 9 mai 1978, par les réseaux Stay Behind (http://www.voltairenet.org/article177324.html), ce que l’on appelle les « attentats sous fausse bannière » est une constante de l’histoire contemporaine.
Or,
comme l’a expliqué Périco Légasse, le mari de Natacha Polony,
l’égorgement du colonel Arnaud Beltrame par Radouane Lakdim, le 23 mars 2018 à
Trèbes, à l’instar de précédents meurtres (Mohamed Merah), ressort
manifestement de cette catégorie : voici un officier, membre actif de la
Grande loge de France, qui quitte celle-ci, non seulement pour se
marier religieusement, mais encore et surtout en se préparant avec un
chanoine de l’abbaye de Lagrasse, le père Jean-Baptiste (à l’état-civil,
Guillaume Golfier), spécialiste du démon : https://www.lerougeetlenoir.org/opinions/les-inquisitoriales/Entretien-avec-le-Pere-Jean-Baptiste
Étonnamment, en violation du dogme du secret d’appartenance, la GLDF divulgue son adhésion : http://blogs.lexpress.fr/lumiere-franc-macon/2018/03/24/beltrame-victime-dun-terroriste-frere-gldf/
Plus
stupéfiant encore, le 13 décembre 2017 à Carcassonne, Arnaud Beltrame
avait organisé un exercice de prise d’otage identique à l’attentat du 23 mars 2018 à Trèbes :
https://www.ladepeche.fr/article/2018/03/23/2765738-gendarme-heroique-super-u-avait-commande-exercice-simulation-attentat-supermarche.html
Le
décryptage est clair : en passant de la franc-maçonnerie à l’église
catholique, a fortiori dans un commando antimaçonnique, Arnaud Beltrame
savait qu’il avait un contrat sur la tête, et qu’il fallait anticiper
les conséquences néfastes, tant pour autrui, qu’accessoirement pour
lui-même.
Malheureusement, s’il était passé par l’EPIGN, il n’était
pas breveté commando (Jaubert, Trepel, Hubert), donc non formé au
triptyque « combat rapproché, contre-terrorisme et libération d’otages
» ; il n’avait donc pu anticiper la technique de Daech : une balle dans la
cuisse, une balle dans le bras pour neutraliser la cible, puis
l’égorgement, enfin dix minutes : http://www.leparisien.fr/faits-divers/attaques-dans-l-aude-revelations-sur-l-assaut-du-super-u-de-trebes-15-04-2018-7665576.php
Dans
ce contexte, le discours du bernard-l’hermite aux Bernardins est
explicite : « A moi la légion ! », ou plus exactement, à moi les légions
célestes, dont le pilonnage intensif, dans le cadre des actuels débats
sur la bioéthique, commence à produire des effets tangibles.
*
(Fin du deuxième fichier).