Vous êtes
la honte de l’humanité. // Un véritable déchet.
Il y a des coups de pied au cul
qui se perdent.Vous savez quoi ? Allez
vous faire foutre.
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@doctorix
Un grand merci pour toutes ces précisions dont je ne laisserai pas de faire mes choux gras. « On aime mieux dire du mal de soi que de n’en point parler », écrivait La Rochefoulaud. C’est un art que je peux bien modestement pratiquer quelquefois, avec un peu d’humour, mais je ne sais pas si je serais aussi bien servi par moi-même que je puis l’être par vos observations ; de surcroît, je suis conformé de telle sorte - mais tout le monde en est là dans notre humanité ! - qu’il m’est très difficile de m’envoyer des coups de pied au cul avec une satisfaisante efficacité.
Chez les Saint-Simoniens, on portait des blouses avec de nombreux boutons, comme ceux des soutanes que portaient les curés, mais ils étaient cousus dans le dos et on ne pouvait s’habiller sans aide. Cela rappelait opportunément tous les matins aux disciples de Barthélémy Prosper Enfantin, dans sa petite communauté en haut de la rue de Ménilmontant aujourd’hui transformée en jardin public, qu’il n’y avait pas de société humaine viable sans une vraie coopération. Chacun de nous a nécessairement besoin des autres.
C’est pour cette raison que, pour ne pas être en reste après vos si précieuses observations, j’ai fait l’effort d’aller vous chercher, dans l’article de Wikipedia dont je donne l’adresse en bas de page, un paragraphe que je trouve très éclairant et dont vous pourrez aussi faire vos choux gras puisqu’il décrit assez exactement un mode de fonctionnement assez répandu sur ce site, dont vous êtes un parfait adepte, pour ne pas dire le parangon.
Extrait de l’article :
Les chercheurs en sciences
cognitives
ont mis en évidence les nombreux points communs existant entre le
fonctionnement mental de certains groupes totalitaires et celui de
grands paranoïaques. Les comportements de certains groupes
totalitaires (sectes, extrémisme religieux, dictatures,
pseudo-sciences, certains mouvements pratiquant le charlatanisme,
etc.) rappellent étrangement les symptômes d’un trouble
paranoïaque : l’égocentrisme, les comportements
passifs-agressifs (qui consistent à inciter les adeptes à se
plaindre ou à ressentir un sentiment de révolte et de colère
permanent, le plus souvent contre un bouc-émissaire désigné),
le dogmatisme (qui se manifeste par adhésion aveugle à une
« vérité » irrationnelle proclamée une fois pour
toutes, au détriment d’une vie politique normale), l’ignorance
du monde extérieur (les membres du groupe n’envisagent pas une
seule seconde que d’autres modes de fonctionnement puissent exister),
la pensée référentielle (c’est-à-dire l’impression que des
évènements banals ont une signification particulière et
inhabituelle : cette pensée référentielle est encouragée par
le système totalitaire, par la condescendance, l’utilisation d’un
langage codé pour instrumenter les émotions des gens, ou encore
l’ésotérisme, de manière à ce que les pseudo-informations
délirantes soient communiquées progressivement à des « initiés »),
la propagande permanente, l’anosognosie (le fait que les adeptes
n’aient aucun recul et ne se rendent pas compte que leur groupe
dysfonctionne), les délires mystiques et l’idéalisme passionné
(extrémisme politique et/ou religieux) etc.
La façon dont ces groupes totalitaires trouvent des boucs
émissaires rappelle les actes de violence d’un paranoïaque.
Souvent, les membres du groupe adhèrent aveuglement à l’idée selon
laquelle ce bouc émissaire serait un persécuteur ou un prédateur à
abattre, sans envisager une seule seconde qu’ils puissent avoir tort.
Les théories conspirationnistes, qui ont d’ailleurs un grand
succès dans les groupes totalitaires, présentent de nombreux points
communs avec un délire de persécution.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Parano%C3%AFa