@Mélusine ou la Robe de Saphir.
« Trump tourne autour des soixante-dix ans et plus... »
Mais le jeunisme, ce n’est pas son truc.
« ..Mais, les femmes, si on en a la possibilité, on ne les rate pas... »
Avant la peopolisation sarkozyenne, on ne parlait guère des femmes des présidents. Certains charriaient un peu Bernadette Chirac pour « ses » pièces jaunes, ça n’allait pas plus loin.
C’était déjà énorme que tout le monde puisse voir, à n’importe quel moment, la « première dame de France » à poil en passant par Google Images, mais alors Brigitte Macron la bat à plate couture, question exhibitionnisme, vulgarité et démarche assortie.
Souvenez-vous de son numéro de cuisses lors des obsèques de Simone Veil - « à la limite de l’indécence », a alors écrit Il Corriere della Sera -, et voyez sa dégaine. Elle a visiblement sécher les cours de maintien, dans son jeune âge...
« Essexgirl », a écrit le Financial Times, c’est-à-dire « fille vulgaire, un peu stupide et aux moeurs légères », ce que l’hebdomadaire de gauche italien L’Espresso a traduit ainsi : « Elle a affranchi les relations amoureuses entre enseignant et élève », sous le titre « Chère Brigitte Macron, merci d’avoir brisé tous les tabous ». La grande classe, quoi...