« Il y a une grande confusion : confondre la gogoche et le socialisme. La goooche s’est construite de manière parfaitement indépendante à la question du socialisme [19eme, le droitdelhommiste colonisateur Ferry par ex].
Celui-ci est apparu plus tard, indépendamment du clivage droite/gauche qui opposait la droite royaliste, conservatrice et la gogoche progressiste et libérale qui œuvrait pour la reconnaissance des libertés individuelles. Le socialisme était étranger à cette problématique-là. Ce n’est que par un jeu d’alliances historiques [affaire Dreyfus notamment] que la gauche et le socialisme ont entretenu des liens. Essentiellement pour combattre la droite. À partir de là, la gauche et le socialisme en sont venus dans l’imaginaire collectif à désigner exactement la même chose. Effectivement, pendant les réformes populaires, la gauche et le socialisme faisaient front commun. Mais à partir du moment où Mitterrand amorce le tournant de la rigueur, (…) on assiste au divorce idéologique entre la gauche et le socialisme. La gogoche est redevenue ce qu’elle était dans son essence : non pas un mouvement politique préoccupé par la condition des classes populaires, mais un mouvement idéologique philosophique préoccupé par le progrès des libertés individuelles [Purinement Sociétaliste] : toutes les mesures prises sous le gouvernement Hollande sont des mesures sociétales, par exemple Le Mariage Pour Tous [la triplette mariée qui achète le gode bébé gpa]. » C Robin
https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201702101030024040-france-charles-robi-gauche-liberalisme/