@Ouallonsnous ?
« Pas que, cela va de pair
avec la promotion et célébration de la LGBT.. »
Evidemment,
l’ouverture sur la pédophilie est la suite logique de la normalisation de
l’homosexualité. Dès le projet de PACS, j’ai observé que la phase suivante de
la « libération » sexuelle, serait l’abaissement de la majorité
sexuelle (AMS). C’était tellement logique, dans la mesure où il ne restait
presque plus rien à libérer
Ce que je n’avais
pas prévu, en revanche, c’était l’entrée en lice d’universitaires de haut rang
en faveur des pédophiles.
Les dernières
informations qui me sont parvenues à ce sujet ont été mises en ligne aujourd’hui
même sur le site du quotidien italien, Il
Giornale. Je vous en livre quelques passages essentiels :
« Le 5 mais 2018, l’Université de Wurzburg,
en Allemagne, a hebergé un « Ted Talk » (?) sur le thème « Futur Society ». Parmi les intervenants, il y
avait aussi Mirjam Heine, une étudiante en médecine qui a fait un exposé
controversé intitulé « Pourquoi notre perception de la pédophilie doit
changer ».
« Comme on peut le lire dans le programme de
l’événement, l’étudiante s’inspire des travaux d’un certain Dr Klaus Beier,
directeur du département de sexologie de La Charité, l’un des meilleurs hôpitaux
universitaires de Berlin. »
Ici, se situe
une phrase particulièrement intéressante, parce qu’elle montre que les « scientifiques »
font leur part de boulot, sans avoir l’air d’y toucher, tandis que les « politiques »
vont faire la leur, allant dans le sens de l’AMS, comme nous le démontre M. Bernard
Luçon :
« Selon Heine, personne n’est responsable de son
orientation sexuelle et de ses propres (c’est vraiment une façon de parler
NdT) sentiments, « mais chacun est
responsable de ses propres actions par rapport à eux ». En d’autres
termes, donc, les pédophiles devraient être acceptés parce qu’ils ne peuvent
pas changer leurs désirs. Eux, en revanche, ont le devoir d’apprendre à les
contrôler. » C’est-à-dire tant que la loi n’a pas été modifiée en
conséquence, ce qui, en France, est déjà bien engagé.
« L’étudiante raconte ensuite l’histoire de Jonas, 19 ans) un étudiant en
droit de Munich, qui est attiré par les filles âgées de 6 à 12 ans : « Jonas
a un secret qu’il ne peut partager avec personne. Ni avec ses parents ni avec
son meilleur ami. Il a trop peur de la colère, du rejet et de la répulsion. Jonas
sait qu’il doit le faire : renoncer pour toute sa vie à sa pulsion
sexuelle. Il sait qu’il ne trouvera jamais un amour payé de retour (durée maximum,
6 ans, donc, NdT). Parce que Jonas est un
pédophile attiré pes les fillettes ayant entre 6 et 12 ans.
« Comme on le déduit de ses paroles, Jonas est donc une « victime »
à l’intérieur de la société. Heine cite ensuite une recherche scientifique non
précisée, selon laquelle il faudrait distinguer entre qui abuse sexuellement
des mineurs et qui, en revanche, est seulement pédophile, mais ne cède pas à
ses propres perversions
« Après
cette introduction, l’oratrice cherche à convaincre l’auditoire que, selon la
science, la pédophilie doit être acceptée en tant qu’elle est comparable à l’hétérosexualité,
c’est-à-dire une orientation sexuelle comme une autre. »
« Heine
poursuit son exposé et cherche à expliquer quelle est la différence entre la
pédophilie et les autres orientations sexuelles. En quelques mots, la
différence résiderait dans le fait que les pédophiles ne sont pas libres de
parler de leurs préférences sexuelles, puisque dès qu’ils le font, se déchaîne
un tollé général. Selon elle, nous devrions donc éviter de les isoler.
« Puis,
toujours en citant des sources peu claires,
l’étudiante affirme que plus un pédophile est isolé, plus la probabilité
augmente qu’il abuse d’un enfant. En substance son point de vue sous-entend que,
pour une part, les pédophiles abusent, c’est aussi de notre faute. »
« Le
docteur Klaus Beier auquel se réfère Mirjam Heine, en plus d’être directeur du
département de sexologie de La Charité, est le concepteur d’un programme
controversé de prévention pour pédophiles, toujours à l’intérieur du même hôpital
universitaire. »
« Klaus Beier
a accordé une interview au Times of
India, en mars 2017. Ses propos font ressortir encore plus clairement le
lien avec l’étudiante en médecine qui a tenu le Ted Talk. « La pédophilie
est une réalité et les sociétés saines (sic !) doivent apprendre à l’accepter », affirme le médecin. Selon
Beier, la perversion sexuelle envers les enfants est à considérer comme un « destin »
(Schicksal), et non comme un choix, Pour cette raison, nous devrons l’accepter. »
Ce discours a de forts remugles de « déjà entendu ».
C’était il y a une vingtaine d’années.
Si ce n’est déjà fait, il va passionner Libération, à
qui rien de ce qui est minoritaire et discriminé n’est indifférent…