@harry stot
Quand je dis « physique » je veux dire « science de la physique »
Si on est « mécaniciste » , tout est dit au début par les conditions initiales et les lois de la physique. Il y a d’ailleurs un physicien, je me rappelle plus le nom qui disait que l’entropie (on va vers une bouillie inorganisé indistincte froide, où même tout l’univers bouffé par des trous noirs) était le péché originel
Donc si tout n’est que nécessité (comme Spinoza et sa substance infini), la liberté illusion etc. il n’y a pas d’histoire au sens d’écrire l’Histoire de l’homme. Dieu est con, si il sait ce qui va arriver alors pourquoi créer un monde ? Mais il est aussi écrit que Spinoza écrit son éthique et que chacun peut donc nager dans le sens du courant du conatus pour moins souffrir...Même si cette contingence apparente n’est qu’illusion, et cache une nécessité. C’est paradoxal. C’est une aporie.
On sort de cette aporie en posant l’histoire par l’esprit de l’homme (où l’Esprit extérieur au monde dans la religion), dans la dialectique du sujet et de l’objet, en supposant que la nécessité n’est pas absolue. Bref en posant la Liberté., une téléologie. Alors l’homme Dieu est à la fin.
Les « substantivistes » sont fatalistes (à l’opposé des idéalistes). L’Histoire, demandant donc l’indétermination, qui semble exister dans la particule quantique (Heisenberg), comme si celle si avait une mémorisé où voyait instantanément son parcours (le 1er ex historique est celle des fentes de Young, la particules « sait » si en traversant une fente il y en avait une autre à coté (qu’elle a pas traversée) ! Et suivant le cas elle diffracte où pas, intrication quantique même ex, plus marquant car « rétroactif » elle voit instantanément comment est le parcours qu’elle a suivi et qui a changé entre temps !!!). Et cette indétermination liberté du « sujet » objet particule, Einstein n’y croyait pas, d’où la recherche des « paramètres cachés » pour étendre les conditions initiales et retomber dans le mécanicisme.
La loi d’Heisenberg, si on limite la vie de la particule dans un temps alors on peut cerner dans un espace (discrétisé) et réciproquement, ressemble à une liberté d’un animal. Si on veut savoir ce que fait la particule dans un instantané, alors les possibilité de son mouvement (sa quantité de mouvement) deviennent infini, la particule peut partir dans toutes les directions.... La particule porte avec elle son « indétermination ». Elle est libre, elle fait son histoire.
Mais peut exister dans le « vide quantique » (d’où sortent et disparaissent les particules) des champs de paramètres inconnus ramenant au déterminisme absolu calculable. Et personne ne comprend ce qu’est le temps, l’espace, une dimension, alors tout ça c’est du château de cartes. C’est Newton qui disait que sa gravité force à distance était une facilité de calcul digne d’une religion, d’une métaphysique spéculative.