@njama
Personne n’attendra que vous, qui n’êtes sur ce site que pour distiller une propagande islamiste et antisémite de la pire espèce, vous puissiez avoir sur des questions historiques le moindre avis conforme à la déontologie des historiens.
je recopie ci-dessous quelques paragraphes d’un article de Wikipedia consacré, précisément, aux Juifs d’Irak. N’importe qui, s’il dispose des compétences nécessaires, peut collaborer à la rédaction d’un article, et je m’étonne que vous n’ayez pas encore essayé, à propos de celui-ci, de faire prévaloir vos thèses.
Le problème, c’est évidemment que les articles sont mis au point collégialement, et que des positions comme les vôtres, qui puent le fanatisme antisémite, seront immédiatement balayées.
WIKIPEDIA :
Après l’indépendance de l’État d’IsraëlLa
proclamation de l’État d’Israël, le 14 mai 1948, accentue la pression
sur les Juifs d’Irak, aussi bien de la part des Irakiens qui se
déclarent en état de guerre avec le nouvel État d’Israël que de la part
des sionistes. Les fonctionnaires juifs doivent quitter le gouvernement,
les Juifs n’ont plus le droit de quitter le pays ni de faire des
transferts de devises. En août 1948, un riche homme d’affaires, Shafiq
Ades, est arrêté et exécuté pour trafic d’armes vers Israël.
En mars 1950, une loi irakienne de dénaturalisation est
promulguée permettant aux Juifs d’émigrer. En 1950 et 1951, des
attentats à la bombe d’origine controversée visent des bâtiments juifs
et causent la mort de 6 Juifs. Trois Juifs sont trouvés coupables, dont
deux sont exécutés bien que l’accusation ne produise pas de preuves.
En mars 1951, les Juifs « dénaturalisés » sont spoliés de tous leurs
biens. Malgré une hostilité certaine d’une partie des Juifs ashkénazes envers les Juifs des pays arabes, l’État d’Israël organise alors l’opération Ezra et Néhémie par laquelle l’ensemble de la communauté irakienne d’environ 110 000 personnes se réfugie en Israël41. Au début, le pont aérien fut organisé entre Bagdad et Chypre mais lui succédèrent ensuite des vols entre Bagdad et l’aéroport de Lod près de Tel-Aviv.
Une grande partie des Juifs irakiens dut séjourner pendant quelque
temps dans les camps de réfugiés créés par Israël connus sous de le nom
hébreu de ma’abarot.
Dès 1952, il ne reste plus que quelques milliers de Juifs en Irak
qui vont se heurter à une hostilité grandissante des autorités et de la
population.
Sous la république d’Irak
La proclamation de la république d’Irak
en 1958 empire encore la situation des quelques Juifs restant en Irak.
La vente de propriétés leur est interdite et ils sont assujettis à une
carte d’identité particulière de couleur jaune42. La situation s’aggrave encore après la guerre des Six Jours et surtout après l’arrivée au pouvoir du parti Baas
en juillet 1968. Le 27 janvier 1969, « quatorze Irakiens — dont neuf
juifs — sont pendus en public à Bagdad, place de la Libération, pour
« complot sioniste ». Leurs cadavres restent exposés pendant plus de
vingt-quatre heures, tandis que de hauts responsables s’adressent, sur
fond de gibets, à une foule de 200 000 personnes »43. Sous la pression internationale, le régime irakien laisse les derniers Juifs partir en 197042.
En 2008, il resterait une dizaine de Juifs à Bagdad42,
seuls témoignages vivants de la plus ancienne communauté de la diaspora
et de celle à laquelle le judaïsme doit une majeure partie de sa
doctrine, dont le Talmud. Il faut aller en Israël pour retrouver les
Juifs irakiens. On peut citer Dalia Itzik, présidente de la Knesset de 2006 à 2009 et à ce titre, présidente par intérim de l’État d’Israël en 2007, et Ovadia Yossef, ancien grand-rabbin séfarade d’Israël.