@Jacques-Robert SIMON
Nous témoignons alors de la même perception de cette vision autistique qui émane de Celui qui a été choisi par des puissances de l’ombre, (in-)justement pour ses défauts/manques d’entendement !
Pour faire court, je dévoilerai ici tout de suite ma conclusion :
cette distorsion de sens du mot « démocratie », distorsion méthodiquement travaillée, instillée, répandue, banalisée sur tout le territoire de France, est malheureusement imputable à un bogue initial, qui est resté tapi dans notre Constitution, sans avoir encore jamais été dénoncé.
Ce bogue est l’incompatibilité entre les deux objectifs suivants proclamés :
- une prétention à une visée démocratique, fraternelle , d’égalité en dignité (sous-entendu par l’origine historique de ’liberté, égalité, fraternité’)
- contredite par un ’Article 1er de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789’ lorsqu’il ajoute :
« Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. »
... ce qui introduit et légitime donc des ’distinctions sociales’ peu compatibles avec une réelle égalité en dignité.
( Quelle entité, et selon quels critères, légitimés par qui ou quoi -religion d’utilitarisme ?-, pourrait bien avoir la prétention de relayer la Constitution pour décider de ce qui est ’utile’ ? )
En toute logique, l’acceptation d’une incohérence est donc bel et bien la porte ouverte à n’importe quelle ineptie et à toutes les inepties.