< perdu : https://framapic.org/YRDAX2ZbMEcN/OmA5e3B2hAsY.gif encore ? ;-)lutinerie !moirantOVNI (avec son explication) ... d'une évanescence tangible ou tangible évanescent ? >
new : infinisilencieuxmontant ou fremissantemonopale , savo3 ...
( https://wtf.roflcopter.fr/pics/zpCufxbB/EmewSMkH.gif )
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ctation de Alexandre Grothendidieck et les topos (46) : Dans notre connaissance des choses de l'Univers
(qu'elles soient mathématiques ou autres),
le pouvoir rénovateur en nous n'est autre que l'innocence.
C'est l'innocence originelle que nous avons tous reçue en partage
à notre naissance et qui repose en chacun de nous,
objet souvent de notre mépris, et de nos peurs les plus secrètes.
Elle seule unit l'humilité et la hardiesse qui nous font pénétrer au coeur des choses,
et qui nous permettent de laisser les choses pénétrer en nous et de nous en imprégner.
[...] (48) :
La découverte est le privilège de l'enfant. C'est du petit enfant que je veux parler,
l'enfant qui n'a pas peur encore de se tromper, d'avoir l'air idiot, de ne pas faire sérieux,
de ne pas faire comme tout le monde. Il n'a pas peur non plus que les choses qu'il regarde
aient le mauvais goût d'être différentes de ce qu'il attend d'elles, de ce qu'elles devraient être,
ou plutôt : de ce qu'il est bein entendu qu'elles sont. Il ignore les consensus muets et sans failles
qui font partie de l'air que nous respirons - celui de tous les gens sensés et bien connus comme tels.
Dieu sait s'il y en a eu, des gens sensés et bien connus comme tels, depuis la nuit des âges !
Nos esprits sont saturés d'un "savoir" hétéroclite, enchevêtrement de peurs et de paresses,
de fringales et d'interdits, d'informations à tout venant et d'explications pousse-bouton -espace clos
où viennent s'entasser informations, fringales et peurs sans que jamais ne s'y engouffre le vent du large.
Esception faite d'un savoir-faire de routine, il semblerait que le rôle principal de ce "savoir"
est d'évacuer une perception vivante, une prise de connaissance des choses de ce monde.
Nous ne sommes que des « intersections » de nos sociétés !
cf "Science et bon sens de J. Robert Oppenheimer : ( Gallimard - 1955 )
"
« ...
Si,
comme je le crois, on s’abuse aujourd’hui, c’est en espérant
trop de connaissances de l’individu et trop de synthèse de la
société.
On a tendance à imaginer que les sociétés, aussi
bien que l’humanité tout entière, sont composées
d’individus, comme un atome de ses constituants. On pense de même
que les lois générales et les grandes idées sont
formées des exemples qui les illustrent et dont nous les avons
déduites.
Or, c’est bien autre chose. L’événement
isolé, l’acte, va bien au-delà de la loi
générale. C’est en quelque sorte la rencontre d’un grand
nombre de celles-ci, et qui les accorde en un unique exemple comme
elles ne peuvent l’être sur le plan général.
Nous-mêmes ne sommes pas seulement les constituants de nos
sociétés, mais leur intersection, et nous créons
entre elles une harmonie qui n’existe qu’autant que les individus
peuvent l’engendrer et la révéler. Nos pensées,
nos actions, nos jugements du beau, du juste et de l’injuste, doivent
tant à nos semblables que si nous éliminions tout cela le
reste ne serait ni reconnaissable ni humain. Nous sommes des hommes
parce que nous sommes membres de sociétés, mais pas
uniquement en cette qualité ; d’autre part, vouloir comprendre
l’humanité simplement en partant de l’individu donnerait un
résultat aussi peu vraisemblable que de vouloir
considérer les lois générales comme un
résumé de cas particuliers. Ce sont, au vrai, deux
conceptions complémentaires, qui ne sont pas plus
réductibles l’une à l’autre que l’électron
considéré comme une onde à l’électron
considéré comme un corpuscule. ...
@Arogavox Le lien de cette précédente remarque avec l’article, et son titre (L’essence de la connaissance) pourrait être compris dans l’optique d’une recherche de « connaissance » de ce que tous les humains semblent bien partager comme sentiment d’accession à du certain. (Le côté pratique d’une telle quête étant de s’évertuer à repérer ce par quoi des « terrains » d’entente entre tous les humains seraient le moins possible susceptibles d’être remis en cause de manière subjective)
essence, connaissance, vérités , vérité ultime, connaissance, réalité, réalité ultime, nature fondamentale, origine de toute chose, âme humaine, La raison, ma raison , absolu , objectivité absolue , ... Que voilà de nombreux mots non (encore (?)) pris en compte (que je sache) par un quelconque formalisme mathématique !
’Le « cogito ergo sum » ... parait être la seule chose dont on pourrait être certain.’
extrait de universalis.fr :
« ... À l’opposé du réaliste, le formaliste propose de considérer que seul compte ce que l’on démontre. Pour lui, ce qu’affirme un énoncé mathématique de manière certaine, c’est l’existence de la démonstration qui y conduit. Pour le formaliste, la vérité c’est la démonstration. Ce sens syntaxique n’exclut pas nécessairement qu’il puisse y en avoir d’autres, mais ils viendront en complément et facultativement, l’essentiel ayant été donné par les démonstrations formelles. L’avantage d’une telle attitude est qu’elle dispense de toute interrogation sur la nature et le sens d’une affirmation. ... »
@S.B. Au cœur de bien de sournoises propagandes basées sur l’orgueil d’un « monopole du cœur », qui se voudraient savantes et/ou « éclairées » autant qu’emplies de pensées et d’amour ... complexes, se loge trop souvent cette citation de Blaise Pascal (« Le cœur a ses raisons que la raison ignore »).
Pour éviter bien des confusions, il pourrait être utile de considérer alors deux autres citations célèbres : — issue des ’pensées de Pascal’ : ’Les esprits faux ne sont jamais ni fins, ni géomètres’ (Attention à ne pas prétendre trop hâtivement savoir formuler une contraposée de cette proposition)
_ du peintre Goya : ’Le silence de la raison engendre des monstres’