@Sparker
Oh ! les sarcasmes, je les « prends » chez votre chef, camarade !
Mais comme il a dit récemment que la révolution n’était pas imminente, vous devrez être patient(s).
Et peut-être aussi patient-s-e-es.
Les intentions que vous énoncez sont louables, et j’y souscris, dans l’absolu et par principe. Je suis né de prolétaire et fais partie de la catégorie pauvre, mais non misérable, de la population.
Je sais que ma situation ne peut pas s’améliorer et je le supporte sans trépigner et sans déprimer. Parce que je compare ce que j’ai, ce que je peux encore faire, avec les vides et les manques de certains autres ; et je suis avantagé.
Mais pour l’ensemble de la société, dites-moi concrètement comment vous compter faire ? vous pouvez délirer un peu puisque, je le répète, la révolution n’est pas imminente.
Si les gens à fric que vous voulez ponctionner s’installent en Belgique, que ferez-vous ? ils peuvent aussi transférer leur pognon où ils veulent, en des endroits qui vous seront inaccessibles.
Afin de vivre dans une société apaisée avez-vous aussi prévu une éradication ( presque ! entièrement c’est impossible ) de la criminalité en saisissant les biens meubles et immeubles et réels et virtuels et ostentatoires et planqués des trafiquants, des néo-négriers, des racailles en col blanc, bleu, gris, mao, et sans col ?
Prévoyez-vous le rétablissement plein et entier, indiscutable de la République ( ardemment défendue par Maximilien ) dans les territoires pourris par l’islam ? ( c’est le nom générique officiel de ce système )
Ramener les banques à leur vocation première est une bonne intention. Mais quelle est-elle ?
Ces établissements seront-ils tous nationalisés ? Si ça marche, sans léser personne, tout en « suivant » des opérations financières de par le monde ( car uniquement en France ça me paraît impossible ; mais je ne suis pas expert !) , alors d’accord ; je veux une banque mutuelle dont les autres clients-adhérents-mutualistes paieront mon déficit personnel si je dépense inconsidérément. Vive la Sociale !
Proportionner JUSTEMENT et avec bon sens les revenus, au moins salariaux : d’accord mille et une fois !
En attendant le grand soir, recevez, cher compatriote insoumis, mes salutations républicaines françaises.