Vaccins : le vrai scandale des faux placebos
13 janvier 2012
- Le vaccin anti-HPV Cervarix (GSK) : Ce vaccin a prétendûment été « évalué » au cours d’essais cliniques préalables et continue soi-disant de l’être dans le cadre d’une surveillance post-commercialisation (essais dits de phase 4). Or, ce que le public ne sait pas, c’est que dans la principale étude -financée par le fabricant-, l’étude Patricia, les filles vaccinées avec le Cervarix sont comparées à d’autres personnes vaccinées avec un autre vaccin de GSK contenant lui aussi de l’aluminium, le vaccin anti-hépatite A Havrix ! Pas étonnant dès lors que le taux d’effets secondaires graves était si similaire dans les deux groupes avec 9% dans le groupe Cervarix et 8,9% dans le faux groupe-témoin (Havrix), même si, sans surprise, le fabricant qui a financé cette étude est parvenu à conclure que seul 0,1% des effets secondaires dans les deux groupes soit seulement un millième des effets secondaires graves recensés étaient dus à l’un ou l’autre de ses deux vaccins.
- Le vaccin anti-HPV Gardasil (Sanofi Pasteur MSD) : Là encore, ce vaccin n’a pas été évalué comparativement à un placebo. En réalité, les femmes vaccinées ont été comparées tantôt à un groupe ayant reçu de l’aluminium (toxique en lui même) tantôt à un groupe qui avait reçu une prétendue « solution saline » qui n’avait de « salin » que le nom puisqu’il s’agissait en réalité de tous les additifs du vaccin hormis les antigènes vaccinaux et l’aluminium !
Or comme l’explique et l’a démontré la journaliste américaine indépendante
Cynthia Janak, parmi ces additifs, plusieurs ont une toxicité propre, à même d’expliquer beaucoup d’effets secondaires du vaccin (comme c’est aussi le cas pour l’adjuvant à base d’aluminium). Le nombre d’effets secondaires dans la « fausse population-témoin » est donc artificiellement gonflé pour que, par comparaison, la tolérance du vaccin paraisse acceptable. C’est tricher !