L’état a l’art du recyclage : Changer un problème, la pollution, en solution, pour augmenter les taxes, , tout en jouant à l’esprit éclairé, alors qu’on descend à la cave sans lumière. Le libéralisme, a tout du psychopathe. La main sur le coeur, les yeux dans les yeux....Il vous fait de belles promesses, mais dés le lendemain, il retourne à sa vraie nature, et se débrouille pour faire entrer du fric avec la catastrophe, là où il devrait en sortir..
Le portique était une solution, si’ l’on peut dire ainsi.....Bien peu contraignant, à minima, : Il s’attaquait un peu à la frénésie du transport, à la délocalisation, à la pollution. Mais c’était déjà trop....Comme quand Necker a voulu faire payer l’impôt aux nobles avant la révolution, et qu’on la mis à la porte....Le patronat à mis quelques benêts rouges sur les ponts. L’état a reculé aussitôt, complice. La taxe à venir, elle, ne serait qu’appliquée uniformément, au camion, sans s’occuper ce qu’il roule. L’addition serait déléguée bien sûr au consommateur, éternel ballot.
Une assurance, on est dans l’attente de la catastrophe majeure pour changer les paradigmes. Mais l’enlisement est progressif, et change la aussi notre capacité à évoluer ; Là où hier, il y avait des guerres, et des réactions en rapport, les catastrophes présentes et à venir, sont à peine saisies, car relativement l’homme à l’échelle de l’homme, bien qu’elles soient extrêmement rapides à l’échelle de la terre qui crève. « Jusqu’ici ça va », comme dans la parabole de l’homme qui tombe, et n’est toujours pas par terre......