Certes le nucléaire n’est
pas la panacée en matière d’énergie, Mais si à terme une majorité du
parc auto passe au tout électrique, sur la base d’une hypothèse de 2 millions
de véhicules électriques en 2020, la CRE établit que la pointe nationale
pourrait, dans le pire des scénarios, croître de 11%, représentant une
augmentation de 10 GW ,soit l’équivalent production de 6 EPR. Il faut être
sérieux, avant de se séparer du nucléaire, il faut déjà limiter certaines
consommations inutiles, et faire changer les comportements (éclairages publics,
commerciaux, publicitaires) et accentuer les possibilités d’isolation des
habitations. Et puis, mettre le paquet sur les renouvelables permanents tels que géothermie et hydroliennes
maritimes. Mais ce gouvernement n’aide pas suffisamment à la recherche dans ces
domaines.
On pousse trop le renouvelable intermittent (éolien et solaire)
qui, ne peut pas produire la puissance nécessaire. La
rentabilité actuelle du parc éolien ne dépasse pas 35% de la puissance nominale
des éoliennes. La surface du pays ne suffirait pas….. et que dire de la pollution visuelle ;
On ne va pas rouvrir les centrales à charbon ; à
l’heure actuelle, dans une logique d’énergie décarbonée, je ne vois comment
fournir l’énergie nécessaire à cette évolution du parc auto prônée par sa
« majesté Macron ».
Il n’y a pas dans ce domaine
de l’énergie, de solution parfaite. Il faut surtout abandonner toute
décision idéologique et rester très
pragmatique. Un lien intéressant ;
Production électrique par filière.http://clients.rte-france.com/lang/fr/visiteurs/vie/prod/realisation_production.jsp