Tout ce qui peut contrarier l’économie telle qu’elle marche avec ses rejets, ses déchets et ses molécules chimiques dans les produits doit être combattu selon l’évangile de Spartacus qui nous sort sont discours négationniste et tape sur le GIEC.
Le plastique dans les mers ? insignifiant ! Audi Volkswagen qui triche avec les normes anti pollutions ? Faut bien faire du fric ! Les terres arrosées au glyphosate et qui n’ont plus aucune vie ? Faut produire pour exporter ! Nos poubelles qui dégueulent ? Faut bien consommer la bouffe formatée vendue par les industriels ! Etc, etc...
Sans compter les rivières qui débordent après des épisodes pluvieux exceptionnels, les côtes qui s’érodent (cf l’immeuble « Le signal » dans les Landes), les morts à cause de la pollution dans les villes ou le nombre de diabétiques qui explose à cause des « habitudes alimentaires » provoquées par les vendeurs de sucre.
Tout va bien pour Spartacus. Surtout ne changeons rien !
Personnellement, sans être forcément un exemple et sans avoir attendu le Giec, j’ai compris que l’économie de marché mondialisée que défend Spartacus qui pompe notre fric sans vergogne, en matraquant à grand renfort de pub que c’est bon pour nous, nous faisait courir à notre perte et je me suis adapté pour éviter d’être un consommateur lobotomisé.
Spartacus nous pond un article stigmatisant les « écolos fascistes » (quelle élégance) pour éviter de parler de ce qui fâche, à savoir le cynisme des industriels qui veulent notre bien et surtout notre fric avec la complicité des gouvernements à leur botte.