@alinea
Là, vous m’avez bluffé. Je n’avais pas du tout pensé à la cartomancie !
Que voulez-vous, chacun a ses lacunes.
J’étais parti sur une autre piste : les noms attribués aux rois des jeux de cartes.
César (tsar ?) pour le roi de carreau.
Alexandre pour le roi de trèfle.
Deux conquérants ! Ce ne pouvait être ce que vous vouliez me faire entendre vu le sens général de votre commentaire.
En revanche les deux autres rois correspondent mieux.
David pour le roi de pique. Le jeune berger qui vainc Goliath avant de devenir roi d’Israël et ensuite être proclamé messie.
Charlemagne (qui s’est proclamé David !) pour le roi de cœur. Le réformateur de l’empire et le défenseur de l’Eglise.
Vous avez raison de dire qu’on ne peut pas être nuancé à l’époque actuelle. Le système capitaliste globalisé joue sa survie pour le moment et il recule sur tous les fronts face à la montée des sentiments patriotiques et au retour des valeurs traditionnelles dans son propre camps également.
L’agressivité et les provocations viennent du camps occidental et certains pays dont la Russie ont décidé de ne plus reculer d’un pouce.
Si la Russie n’était pas une superpuissance nucléaire et si elle ne disposait pas d’une armée rééquipée d’un armement moderne, je suis persuadé qu’elle aurait déjà subi un assaut des forces de l’OTAN ou de quelques pays coalisés depuis longtemps. La guerre a toujours été un moyen pour le capitalisme de sortir de la crise.
Si la guerre réelle n’est normalement pas envisageable, la guerre économique, elle risque de battre son plein.
« ...mais comme l’ours acculé, il n’hésitera pas à réagir avec toute sa force s’il n’a pas d’autre issue. » C’est ainsi que je termine l’article.
Si la Russie était économiquement étranglée (un ministre américain évoque un blocus maritime) (lien), je crains qu’elle frapperait un grand coup décisif en premier mais j’espère me tromper.
Un auteur se doit d’être objectif et de nuancer ses propos. J’ai essayé de trouver des points négatifs chez le président russe et je n’ai rien trouvé de concret.
Des rumeurs, des invectives, des fakes grossiers, des insinuations... il y en a à profusion.
Des adversaires acharnés aussi : Theresa May, Boris Johnson, feu John McCaine, Lindsey Graham, tous les médias mainstream occidentaux...
Tout cet aréopage avec le plus impressionnant système de renseignement de tous les temps n’arrive pas à trouver le talon d’Achille de Vladimir Poutine.