La voiture électrique suite.......... ???
– Le gouvernement a lancé un plan
d’installation de 7 millions de bornes de rechargement à environ
10 000 euros pièce, soit un cout d’environ 70 milliards d’euros.
Il est d’ailleurs poignant de voir les élus
de petites communes, croyant faire un geste pour l’environnement,
casser la tirelire municipale pour s’offrir une borne ;
– Le bonus « écologique » à l’achat
d’une voiture électrique dépasse
10 000 € par véhicule, souvent complété
par une prime de la région.
La quasi-totalité des acheteurs sont des
ménages aisés, car ces véhicules sont très chers : une fois de
plus, l’argent de tous est offert aux plus privilégiés.
En réalité, au pays de l’atome, tous les
moyens sont bons pour « booster » la consommation d’électricité,
en baisse continue depuis des années.
Car la voiture électrique en France peut être
considérée comme une « voiture nucléaire » : la quasi-totalité
des bornes de rechargement installées sont branchées sur le réseau
électrique ordinaire, à 80 % nucléaire.
Il ne faut pas se laisser abuser par les
certificats mis en avant par M. Bolloré et ses Autolib (Paris),
Bluecub (Bordeaux) et Bluely (Lyon), assurant qu’elles sont
rechargées aux énergies renouvelables : il ne s’agit que de jeux
d’écriture ; l’électricité utilisée est la même qu’ailleurs.
Nous ne faisons pas ici la promotion de la
voiture thermique, elle-même une calamité environnementale.
Mais, justement, personne n’aurait l’idée
d’offrir 10 000 euros à l’achat d’une voiture diesel, de lui
réserver des places de stationnement et de remplir son réservoir à
prix cassé…
C’est une très bonne analyse démontrant que
nos politiques (et les verts) nous font du spectacle :
La paranoïa du diésel ne concerne que les
automobilistes !!!
Les Poids lourds, Autocars, Navires, sont
exclus !
Juste pour situer le degré de paranoïa
des plus virulents détracteurs du véhicule diesel, il faut
leur révéler les données de l’’industrie maritime qui a démontré
qu’en considérant la taille des moteurs et la qualité du carburant
utilisé, les 40 plus gros
navires-cargos du monde polluent autant que l’ensemble des 760
millions d’’automobiles de la planète.
Vous savez, ces porte-conteneurs qui nous
alimentent en produits que l’on fabriquait dans nos usines
délocalisées, aujourd’hui, ils brulent chacun 10.000 tonnes de
carburant pour un aller et retour entre l’Asie et l’Europe.
Ces malheureux 40 navires font partie d’une
flottille de 3.500, auxquels il faut ajouter les 17.500 tankers qui
composent l’ensemble des 100.000 navires qui sillonnent les mers.
Pour ne pas quitter le domaine maritime,
rappelons que la flotte de plaisance française est d’environ
500.000 unités, dont 5.000 yachts de plus de 60 mètres, et que le
plus moyen de ceux-ci brule environ 900 litres de fuel en seulement
une heure, alors que les 24 % de foyers français qui se chauffent au
fioul ont du mal à remplir leur cuve pour l’hiver.
Pour continuer sur le chemin de la
schizophrénie paranoïde, prenons en compte toute la flottille de
pêche et les 4,7 millions de poids lourds en transit à travers la
France et les milliers d’avions qui sillonnent le ciel.
Pour compléter cette petite fable, n’oublions
pas l’indispensable domaine agricole où la consommation moyenne
d’énergie est de 101 litres de fuel par hectare.
Cela prouve également que les journaleux
sont achetés par le pouvoir pour la boucler et nous laver les
cerveaux.