« Planète
tourmentée, urgence
d’agir dans une bataille du climat, l’évidence
de notre planète métamorphosée,
face
aux défis de notre monde qui surchauffe ».
C’était
discrètement dispersé, mais l’aveu est clair que notre chercheur
inconnu
y croit dur comme fer, à la
propagande carbocentrique.
Il lui manque une
expérience professionnelle éprouvante : découvrir qu’on a
travaillé au profit d’un escroc, ou ici d’une escroquerie, et
qu’il est temps de jeter à la poubelle une large part de ce qu’on
avait cru précédemment.
Depuis Galileo et
les ingénieurs de la Renaissance quelque chose n’a pas changé :
il faut faire aux princes des promesses d’armes, pour qu’ils vous
financent. Or sauf pour le Projet Manhattan et ses succédanés
promettant de hautes énergies d’armes, les crédits du prince sont
limités, et en pénurie.
Aussi, contrairement
à ce que la propagande fait gober aux hurons du grand public, le
monde de la recherche est d’une grande férocité, où bickering
and backstabbing sont les deux
mamelles du pouvoir se financer et travailler (querelles de chipies,
et coups de poignard dans le dos).
Exemple :
ce qui est arrivé à Erwin Schrödinger dès 1926. Dès qu’il a
prouvé qu’on pouvait cesser de croire à la mythologie
corpusculariste, et aux mystérieux « aspects
corpusculaires », il a été
la cible des tirs furieux de la part des Knabenphysiker
de Göttingen, et de Niels Bohr à København. Oh, ils n’ont pas pu
biffer l’équation de Schrödinger, mais ils ont su la
dé-Schrödinger-iser à fond, à fond, à fond, à fond, à fond, à
fond, à fond, à fond, à fond, pour en faire le monstre
corpuscule-compatible qui est encore enseigné partout de nos jours…
Tout minoritaire doit
vérifier trente fois plus que les majoritaires, car on ne lui
pardonnera rien. Or dans sa publication en anglais soumise en
septembre 1926 à la Physical Review, Schrödinger a commis deux
étourderies que jamais
personne n’a pris la peine
de corriger :
-
Il
a omis de revenir dans le cadre relativiste observé
par Louis de Broglie, pour
le mécanisme d’émission de photon, par battement de la fréquence
initiale et de la fréquence finale. Or hors cadre relativiste, les
dites fréquences n’ont plus aucun caractère de réalité,
dépendent d’une origine arbitraire des énergies. Aussi
chacun s’est empressé de les oublier
-
Il
a omis de considérer que son mécanisme à l’émission est le
même qu’à l’absorption spectrale. Alors que preuve avait été
faite en 1868 par Gustav Kirchhoff : les
spectres d’absorption sont les mêmes qu’à l’émission, seule
la température du gaz change.
Du
coup, Schrödinger se privait des absorbeurs, au bout du parcours de
chaque photon. Déjà
nonante deux ans de malheurs.
En
1948 dans son article,
Space-Time Approach to Non-Relativistic Quantum Mechanics
Rev.Mod.Phys. 20 (1948) 367, Feynman
commettait et pérennisait la même gourande : s’en tenir
au temps newtonien et au
formalisme de Lagrange, du 18e
siècle.
Pour
en revenir au délire carbocentriste télécommandé, celui qui
télécommande notre chercheur
inconnu,
les
princes banksters qui tirent les ficelles des princes de paille
chargés
de faire semblant de gouverner,
ont bien un objectif de guerre : télécommander des guerres de
religion contre les incroyants. Rien à foutre de la planète
ceci
ou la
planète cela.
Le
seul objectif qui vaille pour eux est d’alimenter un maximum de
guerres civiles qui déchirent les peuples.