A toutes fins utiles, en repassant par ici, je fais cette rapide précision :
1) je disais que la disposition en question (qu’un ministre et en tous cas un prêtre doit avoir une femme et des enfants) est l’une des très rares, sinon la seule mention faite concernant la constitution de l’Église. J’oubliais d’en mentionner une seconde, peut-être parce qu’elle me paraissait trop évidente, qui interdit bien sûr le ministère aux prosélytes.
2) N’ayant pas fini ce bout de recherche, je crois néanmoins avoir noté qu’il était question de « piège du Diable », une notion dont il m’a semblé qu’on pourrait la traduire assez bien par l’expression d’argot contemporain « se faire griller », autrement dit, voir sa réputation salie, mais je n’ai pas bien compris si cela devait s’entendre par « malgré vous », ou « par votre faute ». Mais « mon petit doigt » m’a dit que c’était plus subtil — par exemple, justement à trop vouloir bien faire, vous en seriez arrivé à irriter un homme qui, certes jaloux, se sera conduit lui-même, sans trop y penser, à en énerver un autre, etc. de sorte qu’on ne sait plus dire qui est responsable, à part que votre crédit aura de fait plongé.
J’admets que j’en arrive là dans mon propre « flou artistique »... mais c’est bien pour ça que je consulte. ;) Bref, si vous aviez une idée.
Fraternellement.