Quand un organisme est malade, il est sain qu’il réagisse par de la fièvre, des irruptions de boutons, de la diarrhée, des scrofules, des quintes de toux et que sais-je encore, sinon il est mourrant.
La France est un organisme qui réagit, elle est toujours en vie, maintenant il lui faut agir, les français en on marre de se voir proposer des potions et des médicaments qui masquent les causes des nuisances et font prospérer ceux qui les prescrivent.
La citation d’Albert signifie que la pensée ne peut accoucher que du rabâché, du réchauffé, elle n’a pas accès à l’altérité.
Quand on ne sait pas ou quand on ne sait plus, on le dit, on le reconnaît, alors seulement l’altérité peut se manifester, si l’intellect réside dans le cerveau, l’intelligence siège dans le cœur, et ça tombe bien car la poitrine est également le centre de gravité du corps ; alors on fait quoi ? Et bien on ne fait rien, on laisse agir, on n’est plus dans la réaction.
Les manifestants ne doivent surtout pas revendiquer des mesures précises, comme le smic à xxx, ou encore le retrait de taxes, etc., c’est la vieille démarche usée jusqu’à la corde, elle ne marche plus tant est qu’elle ait marché un jour, c’est ce que Albert veut faire comprendre ; alors il reste l’approche apophatique, les manifestants doivent orienter le dialogue vers l’abandon de tout ce qui est manifestement à rejeter, tout ce qui est contraire à l’épanouissement des êtres humains, de la vie en général et de leur environnement.