@JC_Lavau
Vous franchissez le pas que j’ai hormis de mettre entre « Pourquoi » et « des dynamos ». Une bouffée de rêve et d’anticipation gratuite, qui ne fait de mal à personne, comme les romans de Jules Vernes. L’avenir des dirigeables n’est peut être qu’une utopie tant qu’on ne passe pas à la réalisation.
De même le retour de la marine à voile : Ce serait l’amorcement d’une mondialisation plus heureuse, ( que certains ont aussi pensé à remettre au gout du jour) résolvant les effets désastreux des supertankers, écrasant non seulement les frontières, mais aussi le milieu marin.
De plus le coût rendu plus cher du fret, par la lenteur, et l’importance moindre des navires, ramènerait l’opportunisme des échanges économiques, basés sur le dumping, beaucoup moins attractif. Il faudrait donc imposer un fret écologique aux instances du commerce. Les retombées en équilibre et retour d’emploi sont évidentes. Ne parlons pas du sens. Un mot qui a disparu depuis Thatcher
Notre humanité à bout de souffle ne s’en sortira de toute façon pas avec la dérégulation mortifère, ni avec les docteur Folamour du nucléaire, un système à bout de souffle, qu’un lobby national maintien morticus à contre courant des autres pays, travaillant tous à d’autres perspectives.
Mais il se bien plus tard qu’on ne le pense. La terre en n’a rien à foutre de nous. Nous ne la sauverons pas ; elle se sauve toute seule en nous supprimant. Son système immunitaire travaille en ce sens. Sans doute suis je un rêveur, mais moins que ceux qui pensent que le système actuel peut continuer éternellement. C’est que j’ai travaillé avec les toxicos : Des gens qui vous rassurent, qui disent qu’ils contrôlent, tout en augmentant les doses.