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Commentaire de Étirév

sur Mythologie : Jésus, Alexandre, Toutankhamon, Mercure… ont le même papa !


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Étirév 22 mars 2019 11:27

À propos d’Alexandre

C’est Alexandre qui, dans une nuit de débauche, mit de sa propre main le feu au Palais de Persépolis, dans lequel se trouvait un exemplaire de l’Avesta « écrit en caractères d’or sur des peaux de bœufs ».

Celui qui détruisait ainsi l’œuvre sacrée de la Femme antique, de la vraie Déesse, voulait lui-même les honneurs rendus aux êtres divins. Les Spartiates disaient de lui, avec dédain : « Puisqu’Alexandre veut être Dieu, qu’il soit Dieu ». Combien cela changeait les choses !...

L’histoire de ce formidable dément a une haute portée, rappelons-la rapidement, ce sera un enseignement.

Alexandre eut pour mère une Reine qui s’appelait Myrtale, mais qu’on avait surnommée Olympia. Ce devait être une femme de valeur, car elle conquit la haine des hommes.

Son terrible époux, Philippe de Macédoine, lui fit une légende, comme tous les hommes qui ont des torts et noircissent celle qui est leur victime, quand ils la quittent pour suivre d’autres amours.

Voici le conte : la veille de son mariage, elle avait conçu miraculeusement, la foudre divine avait rempli son sein ; du reste, on la disait affiliée aux rites terribles (et grotesques) que les déments de l’époque avaient institués, et ce qui le prouve, c’est qu’elle jouait avec des serpents. Philippe prétendit en avoir vu un dans son lit par le trou de la serrure. La femme avait tant assimilé l’homme au serpent que cette idée était acceptée.

Donc Alexandre eut une naissance miraculeuse ; il fut réputé « Fils de Dieu ». C’est ainsi que les hommes de cette époque se libéraient des paternités gênantes, Apollon endossait tout. Quand, au milieu des orgies bacchiques, ou apolloniennes, un fils naissait, on criait au miracle, c’était l’enfant d’Apollon ; le « fils d’un Dieu ». L’expression restera, tous les bâtards seront des « fils de Dieu ».

Mais l’orgueil d’Alexandre ne s’accommoda pas d’une paternité aussi générale, il se déclara « Fils de Zeus-Saba » et plus tard se donna les cornes d’Ammon ; de là son surnom : le Scander aux deux cornes (en arabe Al-Scander, d’où Alexandre).

Cet enfant, qui était bien le fils de Philippe de Macédoine, en eut de bonne heure la folie.

À propos de Jésus de Nazareth

Il s’agit d’un personnage fictif, tels que Moïse ou Pythagore.

Le néo christianisme fondé par Paul ne fut qu’une imitation du premier Christianisme, fondé par Johana. Les nouveaux Évangiles, masculinisites ne furent qu’une œuvre de démarquage de l’Évangile primitif, auquel ils ont ajouté la légende de Jésus et les miracles qu’ils lui attribuent.

Pour le reste, ils se sont contentés de mettre au masculin ce qui était au féminin, de revendiquer pour l’homme ce que les premiers Chrétiens avaient revendiqué pour la femme. Et, de tout cela, il est résulté une confusion grotesque de la psychologie des sexes, qui a fait du Nouveau Testament un livre ridicule.

C’est parce qu’il s’agit d’une lutte de sexes que cette histoire du premier Christianisme, est restée si obscure, aucun homme ne pouvant sûrement démêler ce qui est féminin de ce qui est masculin, et, quand l’un d’eux s’en aperçoit, par solidarité masculine, il se tait.

Précisons qu’on donne à Marie comme emblème la fleur de lys. Le Lys, en hébreu, se dit Nazar. Les partisans du Lys sont les Nazaréens. Ceux qui les ridiculisent les appellent Nazar-eth. La terminaison eth est toujours avilissante.

À propos de Mercure

La Grèce, qui copiait l’Egypte et lui prenait ses Dieux, adopta ses Hermès.

Si elle, n’avait pris à l’Egypte que des lumières, la Grèce serait devenue pour le monde un phare éblouissant, mais elle lui prit aussi ses erreurs, ses fautes, ses ruses. C’est Hermès (le Prêtre) qui les introduisit en Grèce avec l’hypocrisie sacerdotale.

Dans l’hymne homérique à Hermès, ce personnage représente l’obscurité. Une femme seule peut avoir écrit cela ; les Hommes le glorifiaient, au contraire, parce qu’il attaquait la puissance féminine en prenant la place de la Prêtresse dans le Temple.

Hermès représente aussi l’argent, les transactions commerciales ; il fait de la science un commerce, du temple un marché. Il est le Dieu des voleurs en attendant Mercure qui l’imitera.

On appelait Mercuriales les fêtes de Mercure, qui étaient célébrées à Rome par une société de marchands, disait-on. Car on sait que Mercure était le dieu des voleurs ; sa divinité était un mensonge, car son éloquence et son air affable qui séduisait conduisaient les âmes dans le Tartare.

Il tient en main le caducée, fait de deux serpents représentant la trahison de l’homme sous ses deux aspects : le prêtre et le roi.


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