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Le principe de l’égalité des êtres humains n’est pas la
description d’une hypothétique égalité de fait parmi les
humains : c’est une prescription portant sur la manière dont
nous devons traiter ces êtres humains.
> (...)
< les
animaux non-humains doivent être inclus dans notre sphère de
considération morale.
>
La
sentience n’est-elle pas un autre critère arbitraire, à la
frontière imprécise ?
Le
critère de sentience semble plus large que celui qui distingue les
Humains des autres Animaux.
Dans
la pratique, le critère est sans doute utile, car, comme la
distinction Biblique Hommes-Animaux, le concept de sentience peut
être assez facilement traduit en actions.
Mais
est-il vraiment pertinent, conceptuellement ?
Le
Zoroastrisme (la première religion monothéiste dogmatique et
prosélyte du monde) avait une autre approche. Dieu avait doté tous
les animaux d’une âme, du plus gros jusqu’au plus minuscule. Y
compris donc les animaux humains. La présence d’une âme (qui
finira au Royaume spirituel de Dieu, une fois purifiée par le feu de
l’Ordalie) commande le respect.
Dieu
a créé une Alliance Sacrée entre les humains et les
animaux. Dieu ayant doté les humains d’un discernement plus grand,
ils ont le devoir Éthique de protéger les animaux (et par
conséquent aussi leur habitat). Ce qui n’interdit pas de tuer les
animaux considérés comme nuisibles (tout en regrettant de devoir le
faire). Ce qui n’interdit pas de manger de la viande, Dieu ayant créé
le Libre arbitre pour chaque être.