@Sparker
alut, bon je vais essayer de m’y coller, touts les papys-trolls
ne sont pas encore passés, je leur fournirais donc un peu de
croquettes des fois qu’ils seraient en manque.
« L’UE on la change ou on la quitte » tout le monde
à compris que « la quitte » à été relégué pour
rassembler d’autres formations pour lesquelles l’idée de quitter
l’UE ne se pose pas et ne doit pas se poser.
Effectivement courrir derrière EELV et le PS n’a eu qu’un
effet, faire fuire les électeurs de LFI vers l’absention pou leur
grande majorité, et pour les quelques bobos, vers PS et EELV. avec
le résultat désastreux que chacun constate (sauf les dirigeant de
LFI qui n’ont pas encore été débarqué)
Dans le fond à la FI la question ne se pose pas non plus,
l’accent est sur le plan A car ce que veut la FI est une UE sociale
(pour faire vite) et non pas un retour à la dimension nationale.
Alors quoi qu’il en soit, il aurait fallu une situation d’une
extrême tension, voir violente pour la quitter.
Ben si, elle se pose à la LFI, et sauf à dire que
Mélenchon a menti durant toute la campagne des présidentielles, le
programme c’était bien on la change ou on la quitte. La fin de
campagne se faisant timide sur le on la quitte a d’ailleurs sans
doute couter l’élan populaire qui aurait permis de battre Le Pen.
Ce qui ne veut pas dire que dans le cadre de cette UE un combat
fait de désobéissance, de boycott n’aurait pas lieu et la FI à
dans son adn le rapport de force comme mode de progression. Ceux qui
veulent voir par là une démission de la FI ont soit la vue courte
soit de mauvaise intentions à son égard.
On se souvient juste de ce qu’on fait le PS, et
autre Syriza... Pas de procès d’intention, juste constat et
expérience.
De plus l’essentiel pour la FI est, bien sur, son programme car
avant tout autre considération c’est la vie de la population
française qui est en jeu et nécessite le premier combat, que ça ai
des répercutions sur notre rapport à l’UE serait quasiment sur
mais c’est un peu l’effet secondaire recherché
Dans l’AEC, le plan B est explicite, c’est à dire la
sortie de l’UE si elle interdit la réalisation du programme, or, si
on lit les traités, on voit que l’UE est incompatible avec l’AEC.
CQFD, le frexit est un impératif.
. Et dans ce combat pour une certaine forme de souveraineté
d’autres pourraient suivre car l’UE fonctionne sur le « qui
ne dit mot, consent » alors beaucoup ne disent mot n’ayant
pas la force de pouvoir le faire, les cacahuètes sont pour tous.
Observez que si la France sort de l’UE, il n’y a plus
d’UE. Ce serait d’autant plus facile pour « les autres »
intéressés par une coopération internationale sociale de
construire rapidement des alliances internationales, A l’opposé de
cette UE et cette euro dont l’objet est de les interdire
L’UE n’est « qu’un » combat de deuxième ordre,
d’abord c’est le pays et le capitalisme financier qui l’étreint
qui doit se combattre et ensuite les extensions. Mais on va me dire
que tout est lié etc etc, oui on sait mais la privation d’ADP
c’est pas l’UE qui l’a réclame. Alors là aussi faut pas se la
raconter. Des combats interieur sont à mener et la FI en fait son
premier cap, se cacher derrière l’UE n’est pas une bonne
solution non plus.
Désolé mais vous vous trompez : la privatisation de ADP
c’est le résultat direct et de l’euro austérité à travers
l’indépendance de la BCE saignant le budget de l’Etat, et des
directives européennes sur la libéralisation du ciel européen qui
ont déjà imposé la privatisation de Air France et du principe de
« concurrence libre et non faussé » qui impose la
libéralisation et les privatisations des services publics. C’est
d’ailleurs le cas pour les autoroutes, la sncf, la poste, EDF, GDF,
les barrages, les aéroports, les ports, la FDJ et l’ensemble des
services publics. Lisez donc les recommandations par pays, vous
verrez que le programme commun de Sarko, Hollande, Macron est
directement dicté par la commission européenne. Le combat contre
l’UE n’est pas secondaire il est au contraire premier :
premier car sans mettre en cause l’UE, il n’y a pas de
victoire possible contre les contre réforme antiscociale,
privatisation etc...
premier car c’est un facteur central d’unification de
toutes les luttes particulières dans le tous ensemble et en même
temps. Seul à même de faire gagner le peuple travailleur.