@HELIOS
Bonjour.
Nous ne représentons pour l’instant qu’un groupuscule éclaté présent dans chaque parti parlementaire. Y compris au sein de l’aile « Marion Maréchal » du RN. Mais cette diversité fait justement notre originalité et notre richesse.
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Parce que souvent grognards rouspéteurs voire un peu irascibles, entêtés ou parfois colèriques, on nous a catalogué un jour de « Bouledogues ». On a dit banco, pourquoi pas. D’où notre appellation portée fièrement « Bouledogues de la République ».
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A cause du noyau historique d’origine (VLC) et de notre indépendance d’esprit, des marcheurs nous ont catalogué, dans notre dos, de « marginaux ». Là aussi, on a dit banco. D’où le titre pour notre cercle de réflexion : « En Marge ».
En Marge est un jeu de mot bras d’honneur vers les godillots décérébrés ayant aveuglement soutenu à l’Assemblée Nationale le racket fiscal de l’équipe Ferrand-Philippe-Grimeaux (en complète contradiction avec la baisse des prélèvements obligatoires promise par Emmanuel Macron).
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Parce que le gouvernement n’a pas tenu compte de nos signaux d’alarme (tirés énergiquement plusieurs trimestres AVANT les Gilets Jaunes), nous avons demandé la démission du Premier Ministre Edouard Philippe et de Richard Ferrand pour forfaiture politique et escroquerie électorale.
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Parce que nous sommes républicains (respectant jusqu’à terme le résultat des élections) et aussi parce que nous soutenons son programme (même si incomplet), nous avons clairement rejeté les violences et le slogan ouvertement séditieux « Macron démission » qui ont tant nuis au mouvement soigneusement désorganisé et manipulé Gilets Jaunes.
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Certes, le Président est visiblement très mal entouré et très mal conseillé. On a proposé publiquement, sur le web et par tracts, de les virer (encore une fois sans attendre l’émergence des Gilets Jaunes).
Mais Emmanuel Macron est le seul à connaître les rouages des banques. Qualité qui serviront un jour,
=> au mieux pour prévenir la prochaine crise (déjà appelé « crise des dérivés ») où,
=> au pire, à en faire tirer les conséquences juridiques, y compris au niveau des responsabilités pénales, sans se faire rouler dans la farine (comme en 2008) par l’habile charabia des véritables responsables bancaires et financiers (encore impunis à ce jour).
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Lorsque la crise financière va arriver, cet homme intelligent ne voudra surement pas devenir un bouc émissaire (et connaître le sort d’une Marie Antoinette incompétente proposant des brioches à un peuple affamé en révolte). Le moment venu, il saura repérer et désigner les voyous qui ont mis en péril nos banques et l’épargne des citoyens.
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Jusqu’à la fin de son mandat, nous continuerons à conseiller Emmanuel Macron à respecter son programme (dans l’attente de la prise en compte de notre propre « complément de programme »).
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Pour cette raison, son entourage de politiciens opportunément recyclés (à l’éthique parfois « très souple ») va donc continuer à nous détester. Nous les insupportons par notre vigilance têtue à ce que les engagements électoraux soient scrupuleusement respectés.
Croyez moi, les apparatchiks marcheurs nous détestent bien plus que Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Pen (dont ils se délectent ouvertement des avantageux clivages soigneusement médiatisés).
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NB / Vous observerez que Marine Le Pen a clairement abandonné la ligne frexit et ouvertement récupéré notre bon vieux slogan d’Europe des Nations. Elle ne veut même plus quitter l’Euro. Une sacrée mutation non ? La faute à qui ? Aux frexiteurs ?(tous laminés à la dernière élection européenne, FI comprise). A l’intervention divine ? Ou en partie grâce à l’influence trans-partis d’une poignée d’agaçants « Bouledogues de la République » ?
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Notre action trans-partis est en fait très ancienne, difficile et surtout ingrate
(on apparait comme des suspects par les cadres de tous les partis).
Mais le véritable rassemblement républicain aura lieu un jour. Nous en sommes persuadés. A quelques exceptions prêts, il viendra beaucoup plus par la base de chaque parti et par les citoyens que par les états-majors politiciens.
(Si possible AVANT la prochaine grande crise qui va être terrible dans ses conséquences).
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Avec mes excuses d’être toujours un peu long.
A+
Cordialement.