@Jonas
« Conseil de déontologie journalistique et de médiation »
En Allemagne, pendant la guerre, il aurait été présidé par Goebbels. Nous sommes sous un régime totalitaire . Un petit peu de pub : un extrait du chapitre « un régime totalitaire et fascisant » de mon livre « Macron démission — Révolution »
"’il (le régime actuel) a bien toutes les
caractéristiques du totalitarisme. Le pouvoir tente en effet de s’immiscer
jusque dans la sphère intime de la pensée en imposant à tous les citoyens
l’adhésion à une idéologie. Ceux qui la contestent sont considérés comme des
ennemis du régime. Le pouvoir impose en toute chose une vérité à tous les
citoyens et il ne supporte aucun doute. Il ne tolère aucune critique. Ceux qui
tiennent les manettes du pouvoir veulent contrôler la totalité de l’appareil
étatique. Ils veulent disposer de l’ensemble des moyens de communication
utilisés comme des instruments de propagande. Voilà bien les caractéristiques
essentielles d’un régime totalitaire. Voyons si elles s’appliquent à ce que
nous vivons en France.
Il n’y a plus de réels débats
sur les chaînes de télévision. Si des invités de divers partis sont conviés à
discuter dans une émission, en fait, ils ne peuvent discuter que de quelques
nuances par rapport à une orientation érigée en dogme. Ainsi une discussion sur
l’Union Européenne ne se tiendra qu’entre des défenseurs de l’Union Européenne.
Chacun pourra amener ses nuances et expliquer quelle autre Europe il veut.
Mais, alors que les français se sont prononcés majoritairement contre cette UE
lors du référendum de 2005, personne ne sera invité pour expliquer qu’il faut
sortir de l’UE. Le point de vue majoritaire des français est censuré. Il faut
tout autant être contre le Brexit, contre Poutine, contre Trump, contre Bachar
El-Assad… Il faut approuver toutes les actions guerrières de l’état français
contre l’Afghanistan, contre l’Irak, contre la Lybie, contre la Syrie… Il faut
être pour le pacte de Marrakech et pour le traité franco-allemand d’Aix La
Chapelle. Il faut approuver le coup d’état anticonstitutionnel au Venezuela. Personne
ne pourra défendre un point de vue qui n’est pas conforme au formatage imposé. Tous
ces dogmes viennent directement de l’UE. Dans le classement de la liberté de la
presse fait en 2019 par « Reporters sans frontières » la France
apparaît en 32ème position derrière la Jamaïque (8ème),
le Costa Rica (10ème), l’Uruguay (19ème), le Surinam (20ème),
Samoa (22ème), la Namibie (23ème), le Cap-Vert (25ème),
le Ghana (27ème), l’Afrique du Sud (31ème)…
Le 19 septembre 2019, le
parlement européen a adopté une résolution sur : « l’importance de la
mémoire européenne pour l’avenir de l’Europe ». Ce texte impose une vision
ahurissante de ce que fut la seconde guerre mondiale. Jusqu’à maintenant, nous
pensions tous que les russes et les américains s’étaient alliés contre
l’Allemagne nazie pour venir à bout d’Hitler. Il était admis que Roosevelt,
Churchill et Staline s’étaient réunis pour cela à Téhéran et à Yalta puis que
Truman, Churchill et Staline s’était réunis à Potsdam pour conclure un accord
de sortie de guerre. Cette vision est maintenant interdite. Elle doit être
remplacée par un dogme qui est une grossière falsification de l’histoire. Il
faut maintenant considérer qu’il y a bien eu un accord entre deux grandes
puissances mais, cet accord unissait les forces du mal (Allemagne et Russie)
contre les forces du bien (Amérique...). Il s’agit de l’accord du 23 août 1939
connu sous divers noms : le pacte de non-agression, le pacte germano-soviétique
ou le pacte Molotov-Ribbentrop.
Nous devons maintenant
considérer que ce pacte donne le véritable sens de la deuxième guerre mondiale
qui fut donc une guerre opposant d’un côté les forces des deux totalitarismes «
nazi » et « communiste » et de l’autre côté les forces du bien et de l’idéal de
vertu représentées par l’Amérique.
Il faudra dorénavant considérer
la faucille et le marteau comme des symboles du totalitarisme au même titre que
la croix gammée et, bien entendu, tous ceux qui s’opposeront à cette version de
l’histoire et à ses conséquences seront taxés de complotistes faisant preuve
d’un anti-américanisme primaire et ils devront à ce titre être combattus. Tous
les médias devront maintenant s’en tenir à ce dogme.
Patrick Cohen, chroniqueur sur
France 5 de l’émission « C à vous », ne cesse d’invoquer un
« sens de la responsabilité » pour demander que soient interdits
d’antenne ceux qui dévient par rapport aux dogmes. Ils sont qualifiés de
conspirationnistes, de complotistes voire même de terroristes. Il est ainsi
impossible de faire état de vérités historiques dûment établies comme le fait
que, Walter Hallstein, premier président de la CECA, ancêtre de l’UE, était un
ancien nazi ou que Jean Monnet, qui œuvra à la mise en place de cette
commission était financé par la CIA. Patrick Cohen fut ainsi amené à reprocher
au journaliste Frédéric Taddeï d’inviter des « cerveaux malades ».
Celui-ci, fut par la suite, remercié pour deux émissions qu’il animait :
« Ce soir ou jamais » et « D’art d’art ». Faut-il penser
que l’avis de Patrick Cohen a fini par s’imposer chez nombre de patrons des
chaînes de télévision ?
Les chaînes de télévision
semblent entièrement dédiées à Emmanuel Macron. Après l’énorme matraquage de l’élection
présidentielle, elles ont fait la promotion de son « grand débat »,
avant d’entamer la précampagne puis sa campagne pour les européennes... On ne
voit que lui à la télévision. Les instituts de sondage nous abreuvent sans
cesse de sondages mirobolants en sa faveur… Staline, Mao, Franco ou Castro
étaient-ils mis davantage en avant dans leur pays respectif ? C’est invraisemblable !
Les pensées déviantes par
rapport aux dogmes du régime ne peuvent s’exprimer que sur les réseaux sociaux
c’est-à-dire hors de la presse dominante. Cela rappelle que les écrits des
opposants dans la Russie stalinienne circulaient de la main à la main. Ils
formaient « le Samizdat » : mot russe signifiant « édité
par soi-même ». Le Samizdat français se trouve aujourd’hui sur Agora Vox,
les blogs de Médiapart…
Comme dans tout régime totalitaire, le pouvoir en France, veut museler
toute opposition. Pour cela il bafoue les libertés. Nous touchons ainsi à une
autre caractéristique de ce régime : il est fascisant. (...)"
Agora Vox est en danger.